Lac Simon is a magnificent lake in the Outaouais region of Quebec. This blog, coupled with on the ground activism and online advocacy, is an attempt to help safeguard our beautiful lake. "No Lake is an Island" Save Lac Simon Secours!
Les différentes MRC du Québec sont dans l’obligation de préparer un premier Plan régional des milieux humides et hydriques (PRMHH) pour mieux concevoir le développement futur et c’est avec les citoyens que le plan va se préparer en Outaouais.
Les quatre MRC se sont regroupées pour travailler avec le Conseil régional du développement durable de l’Outaouais (CREDDO) pour ce plan qui est une nouvelle obligation du gouvernement.
Dans les faits, ce nouveau plan qui sera adopté par les MRC permettra de connaître tous les milieux humides sur les terrains privés, de même que les milieux hydriques (lac, rivière, etc.). De plus, une valeur sera donnée à chacun de ces milieux.
Ce plan, une fois établi, deviendra donc un outil supplémentaire pour les municipalités dans leurs projets de développement. Il se situera au-dessus du schéma d’aménagement qui est le document qui donne les grandes lignes des affectations (résidentiel, commercial, industriel, etc.) sur chaque territoire.
« C’est un outil qui sert à réfléchir et planifier en amont du développement territorial.», indique Madelaine Rouleau, chargée de projet pour les PRMHH
« Ce qui arrivait souvent, c’est qu’on y allait avec les informations qu’on avait. On accepte les projets avec les règles d’urbanisme et en cours de route, on s’aperçoit qu’il y a un milieu humide. Et là, il faut qu’on s’embarque dans des procédures d’autorisation. »
Avec le nouveau plan, les municipalités connaîtront ces milieux avant d’accepter les projets et aussi sauront quelles mesures ils peuvent prendre. Par exemple, certains milieux auront une valeur trop importante qui ne permettra pas de les modifier. D’autres pourraient avec quelques modifications , alors que certains pourraient faire l’objet d’une mesure de remplacement.
Important
Pour Mme Rouleau, ce travail sera important dans la vision de développement des municipalités puisque les milieux humides et hydriques jouent un rôle majeur dans leur territoire. « Ils rendent des services qui sont gratuits et quand on les détruit, on est obligé de payer par la suite », explique-t-elle.
Et les milieux humides en particulier sont de moins en moins présents au Québec d’où l’importance de les préserver, selon elle. Surtout dans les régions comme l’Outaouais. « La région de l’Outaouais est très chanceuse parce qu’elle a encore beaucoup de milieux humides. »
Consultation
Dans ce cadre de ce projet, le CREDDO lance une première démarche auprès des citoyens des quatre MRC en les invitant à répondre à un sondage avant le 15 avril pour partager leur vision des milieux humides et hydriques.
Ce processus sera suivi d’activités grand public au mois de mai et juin pour échanger avec les citoyens sur cette question et avoir l’avis du public sur les enjeux et les opportunités touchant ces milieux.
Le travail va se poursuivre jusqu’en 2022 alors que les MRC doivent déposer leur plan à Québec avant juin.
Sondage et information additionnelle : www.creddo.ca/prmhh
AVIS DE CONSULTATION ÉCRITE DU 24 MARS AU 8 AVRIL
L’entreprise Nouveau monde graphite a obtenu l’autorisation de développer une mine à Saint-Michel-des-Saints par le biais d’un décret gouvernemental reçu en février.
Le site minier, dont l’exploitation commerciale devrait débuter en 2023, représente un projet de 350 M$. Son exploitation doit s’étendre sur une durée de 25 ans. Le graphite qui sortira de la fosse d’une longueur de 2,6 kilomètres servira à la fabrication de batteries pour les véhicules électriques.
Selon le porte-parole du Regroupement de protection des lacs de la Petite-Nation (RPLPN), Louis St-Hilaire, dont l’organisation représente quelque 1000 riverains dans la région de la MRC de Papineau, ce projet vient confirmer que les régions de l’Outaouais, des Laurentides et de Lanaudière ont un véritable potentiel de «boom minier» dans le contexte où la stratégie d’électrification des transports du gouvernement du Québec est désormais bien établie.
«Le projet de Nouveau monde graphite, dans Lanaudière, est une porte ouverte pour développer le sud du Québec. Depuis que ce projet a été annoncé, le projet La Loutre, en Outaouais, a commencé à lever des fonds. C’est sûr qu’il va y avoir de l’activité dans la MRC de Papineau. Tout ce qui s’appelle graphite dans les derniers temps, les actions ont grimpé», lance M. St-Hilaire.
Le projet La Loutre, auquel fait référence M. St-Hilaire, c’est ce gisement de graphite en exploration depuis plusieurs années, propriété de l’entreprise Lomiko Metals. Le site sous la loupe de la minière est situé à proximité du lac Gagnon, entre les municipalités de Duhamel et Lac-des-Plages, dans la Petite-Nation.
M. St-Hilaire, qui souhaite que le gouvernement du Québec donne une plus grande latitude aux MRC afin qu’elles puissent elles-même sélectionner leurs territoires incompatibles avec les activités minières dans le but d’éviter que des mines à ciel ouvert soient aménagées dans des secteurs de villégiature, se dit inquiet de voir que Québec ait donné le feu vert à Nouveau monde graphite alors que les études environnementales n’ont même pas encore été complétées.
«Depuis un an, c’est difficile de parler d’autres choses que de la pandémie et de mobiliser la population. On ne regarde pas trop ce qui passe, mais pendant ce temps, les compagnies lèvent de l’argent et les projets avancent. La journée qu’une compagnie découvre un gisement aussi gros que Nouveau monde graphite, n’essayez pas d’arrêter ça. Nos inquiétudes ont augmenté parce qu’on voit que les projets peuvent être acceptés même si toutes les règles de l’environnement ne sont pas respectées, même si les problèmes d’acceptabilité sociale ne sont pas réglés et même si les communautés autochtones n’ont pas endossé le projet», déplore le porte-parole du RPLPN.
Exploration terminée pour Lomiko Metals
En
entrevue avec Le Droit, le président et directeur général de Lomiko
Metals, Paul Gill, a indiqué que l’étape du forage venait tout juste de
se terminer sur le site du projet La Loutre, après trois ans
d’exploration sur les 42 claims miniers qui s’étendent sur 25 kilomètres
carrés, entre Duhamel et Lac-des-Plages.
L’entreprise, dont le siège social est basé à Surrey, en Colombie-Britannique, prévoit maintenant préparer des études préliminaires sur les impacts environnementaux et économiques d’une éventuelle mine sur le site.
Selon M. Gill, il est prématuré d’affirmer que le projet La Loutre verra le jour éventuellement, même si Lomiko Metals a amassé depuis décembre dernier 2 M$ pour financer son chantier estimé à 200 M$ et que les forages ont permis de découvrir un potentiel exploitable de dizaines de millions de tonnes de graphite dans le sol.
«Les mines ne sont pas découvertes. Elles sont construites. Il y a tellement d’argent qui doit être investi et tellement d’étapes et d’études qui doivent être réalisées avant que ça se concrétise. C’est un processus difficile. Il n’y a aucune assurance que le projet va voir le jour. Le projet progresse pour obtenir un permis, mais je ne peux pas me prononcer davantage pour l’instant», a-t-il mentionné, tout en ajoutant que son entreprise allait s’assurer de consulter la communauté et d’obtenir l’acceptabilité sociale.
Un plus grand pouvoir aux MRC
Le préfet
de la MRC de Papineau et maire de Thurso, Benoît Lauzon, confirme que
des démarches sont toujours en cours pour tenter de convaincre le
ministre Jonatan Julien de modifier le règlement sur le TIAM.
En 2020, la MRC de Papineau a fait parvenir sa carte des TIAM au MERN, dans laquelle elle réclamait 10% de superficie supplémentaire de territoires à protéger par rapport à ce que le gouvernement permet en vertu des critères de la Loi sur les mines.
«Ce sont certains secteurs importants au niveau du tourisme ou de la villégiature qu’on souhaite voir faire partie des territoires incompatibles avec les activités minières. Des mines, on en veut sur notre territoire, mais pas n’importe où», explique M. Lauzon.
La carte proposée par la MRC a toutefois été rejetée par les fonctionnaires du MERN. Le dossier sera maintenant acheminé à l’Union des municipalités du Québec, confirme M. Lauzon, alors que d’autres Municipalités régionales de comtés réclament les mêmes changements au règlement.
«On est capable de bien protéger nos milieux urbains. On ne veut pas avoir deux classes de citoyens dans notre MRC. Nos villégiateurs ne sont pas des citoyens de deuxième ordre. Si on dit qu’il ne peut pas y avoir de mine à moins de 1000 mètres d’un périmètre urbain, ça doit être la même règle qui s’applique en zone de villégiature. C’est ce qu’on demande.»
Exploitation minière: Une bombe à retardement dans un paradis de plein air
Peu de gens le savent, mais les territoires des Laurentides, de Lanaudière et de l’Outaouais renferment les principaux gisements de graphite au Canada. Le projet tout juste autorisé de mine à ciel ouvert de Nouveau Monde Graphite aura une empreinte considérable sur l’environnement. La compagnie prévoit une fosse de 2,7 km de longueur par 250 mètres de profondeur, ce qui en ferait la plus importante mine de graphite du continent. Et c’est sans compter les montagnes de résidus toxiques et les bassins de décantation.
L’empressement de Québec de donner son autorisation alors que de nombreuses demandes du BAPE n’ont pas reçu de réponses en dit long sur la priorité que le gouvernement accorde à son Plan de valorisation des minéraux critiques et stratégiques. Québec, déjà copropriétaire de Nemaska Lithium, peut maintenant remplir sa promesse d’approvisionnement à toute multinationale qui voudrait implanter ici une méga-usine de batteries de véhicules électriques (BVE).
Déjà, un vaste réseau de claims miniers parcourt ces territoires de plein air, de récréotourisme et de villégiature qui, depuis la pandémie, sont plus que jamais devenus l’oxygène des citadins. Certains projets sont au niveau des forages et des études de préfaisabilité et pourraient se développer rapidement.
Particulièrement à risque sont les lacs et les rivières, les réserves fauniques, les terres de la Couronne et tous les terrains qui les bordent. Un très grand nombre de villégiateurs pourraient se retrouver avec des voisins des plus indésirables.
Depuis deux ans, Québec se positionne dans la course mondiale aux solutions de rechange à l’or noir. L’argument est simple : nous avons au Québec tous les minéraux critiques et stratégiques nécessaires pour alimenter la plus grande des usines de batteries, de même que des tarifs d’électricité compétitifs. Ce marché, actuellement contrôlé par la Chine, fait saliver les Américains. Le 30 septembre dernier, Donald Trump a signé un décret exécutif encourageant le développement de projets miniers de minéraux critiques et stratégiques à travers l’Amérique, décret qui a depuis été bonifié et chiffré par Joe Biden. C’est maintenant une question de sécurité nationale pour les États-Unis et, bien sûr, de gros sous.
Une annonce-surprise à venir ?
Le gouvernement Legault parle très peu de ce dossier, qui est en voie de devenir son principal projet économique, la stratégie étant probablement d’arriver avec une annonce-surprise de l’implantation d’un géant des batteries de véhicules électriques. Bien sûr, le gouvernement pense création d’emplois, mais la question à laquelle on n’a pas répondu (en bonne partie parce qu’elle n’a pas été posée), c’est : à quel coût pour la nature et les collectivités locales ?
Au Québec, l’industrie minière représente une activité économique importante, mais comme tout se passe dans le Nord ou dans le Grand Nord, très peu de gens en comprennent les règles et le fonctionnement. Avec l’arrivée de mines dans le Sud, les citoyens vont en apprendre plus sur la prépondérance de la Loi sur les mines, surtout sur tout ce qui touche l’aménagement du territoire.
Il ne faut alors pas se surprendre de toute la publicité que l’industrie minière se paie actuellement dans les grands médias pour vanter ses bienfaits.
Le règlement des Territoires incompatibles à l’activité minière peut permettre aux municipalités régionales de comté (MRC) de soustraire certains territoires au domaine minier en zone plus urbanisée mais, dans la pratique, il s’avère très inefficace. Les critères pour définir les territoires incompatibles à l’activité minière sont tellement restrictifs qu’un nombre très limité de MRC sont parvenues à faire accepter leurs cartes. La Loi sur les mines ayant préséance sur leur schéma d’aménagement, les MRC ne peuvent protéger de vastes territoires importants pour leurs citoyens. Un exemple : tout juste à l’ouest de Montréal, la MRC de Vaudreuil-Soulanges, qui compte 160 000 personnes, n’arrive pas à soustraire le mont Rigaud de l’activité minière. Si on n’arrive pas à protéger le mont Rigaud, imaginez ce qu’il pourrait advenir des joyaux de la Couronne que sont les montagnes et les cours d’eau des Laurentides, de Lanaudière et de l’Outaouais.
Le 25 février 2020, le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Jonathan Julien, disait réfléchir à des modifications à la Loi sur les mines et aux règles des Territoires incompatibles à l’activité minière. C’était tout juste avant la pandémie. Depuis, silence radio. Avec l’autorisation du projet de Nouveau Monde Graphite un an plus tard, le gouvernement vient de parler. Les multinationales ont compris. Pour les citoyens, enfermés dans l’actualité pandémique, il pourrait être trop tard.
Une équipe de tournage du Groupe PVP était de passage à Duhamel, du 15 au 17 février, afin d’enregistrer un épisode de la série documentaire Mystères des lacs, qui sera diffusée l’été prochain sur les ondes d’Unis TV.
L’épisode en question portera sur une épave qui repose sous l’eau, à une cinquantaine de pieds au large de la plage du Centre touristique du Lac-Simon, en Outaouais.
Idéateur, recherchiste, consultant, coscénariste et personnage principal, avec le réputé plongeur et explorateur Mario Cyr, de la série télévisée Mystères des lacs, Samuel Côté est le seul chasseur d’épaves à vivre exclusivement de ses recherches au Québec.
« L’épave du lac Simon est connue par les plongeurs, mais on ne peut pas en dire autant de son histoire. C’est ce qui m’a intéressé avec ce cas », lance Samuel Côté.
Le travail de recherche pour documenter l’embarcation de 50 pieds de long qui aurait coulé avant les années 1960 – on ignore la date exacte de son naufrage – n’a pas été de tout repos, reconnaît l’historien maritime de 36 ans qui est natif de la petite municipalité de Price, dans le Bas-Saint-Laurent, et dont la passion pour la collecte de données sur les épaves remonte à l’adolescence.
Le projet de «parc écotouristique des chutes Oxbow» – il s’agit du nom alternatif donné aux chutes Lockbow – est mené par Normand Turcotte et Marie Morin.
André Piché, directeur général du Parc des chutes Coulonge, ce centre d’interprétation de la drave et parc d’aventures aériennes situé dans le Pontiac, est aussi partenaire du projet dont le montage financier est estimé à 2,7 M$.
M. Piché a également travaillé durant 11 ans pour l’entreprise Prisme Canada qui est notamment réputée pour avoir développé les circuits via ferrata du Mont-Tremblant, du Fjord du Saguenay et de la chute Montmorency.
M. Turcotte et Mme Morin sont propriétaires depuis 2001 d’une
immense propriété de 130 acres située entre la route 315 et la rivière
Petite-Nation. Ce n’est qu’à l’automne dernier, après quelques
tentatives de mises sur le marché infructueuses, que l’idée de
transformer leur vaste terrain longeant l’affluent sur une distance de
1,8 kilomètre en futur parc écotouristique a pris naissance. (...)
NON à la mine La Loutre de Lomiko !
Le porte-parole RPLPN, Louis St-Hilaire, le maire de Duhamel, David Pharand, et le préfet de la MRC de Papineau, Benoît Lauzon, auront l’occasion de faire entendre leurs revendications sur les Territoires incompatibles avec l’activité minière (TIAM) auprès du ministre Julien le 8 octobre, a confirmé au Droit M. Lauzon. La rencontre devait se tenir à Québec, mais c’était avant que le gouvernement Legault annonce lundi le renforcement des mesures sanitaires pour la région de la Capitale-Nationale. La réunion se tiendra donc de manière virtuelle, a indiqué M. Lauzon.
Ce tête-à-tête avec le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec avait été demandé en mars dernier, avant le début de la pandémie, par les intervenants concernés de la Petite-Nation qui s’inquiètent de voir s’installer dans la région des entreprises minières ces prochaines années.
Le 19 février dernier, la MRC de Papineau, le RPLPN, qui représente huit associations de riverains de la Petite-Nation soit l’équivalent de quelque 1000 membres, et le Conseil régional de l’environnement et du développement durable de l’Outaouais avaient fait front commun lors d’un point de presse tenu à Montebello pour demander au ministre Julien de prendre en compte les préoccupations de la communauté dans le cadre de la Réflexion sur la mise en valeur des minéraux critiques et stratégiques. Les trois organisations avaient profité de la vaste consultation panquébécoise pour déposer des mémoires auprès du ministère.
La région de Papineau intéresse plusieurs minières, comme en font foi le nombre de titres miniers répertoriés sur le territoire, selon les intervenants. Le projet de mine de graphite La Loutre, piloté par l’entreprise Lomiko Metals et projeté près du lac Gagnon, entre Duhamel et Lac-des-Plages, inquiète les résidents du secteur, même s’il n’est qu’au stade exploratoire depuis déjà quelques années.
Le possible boom minier à venir en lien avec l’électrification des transports au Québec n’aide en rien pour calmer l’inquiétude de la population.
Davantage de territoire protégé
Dans son
mémoire présenté au ministère en février, la MRC de Papineau soutenait
notamment que les gouvernements de proximité, comme les Municipalités
régionales de comté, devaient disposer d’un plus grand pouvoir dans la
gestion des usages des territoires. Le schéma d’aménagement de la MRC
doit avoir prédominance sur la Loi sur les mines, faisait valoir la
Municipalité régionale de comté. Ce point sera abordé lors de la
rencontre avec le ministre Julien, affirme M. Lauzon.
«On veut vraiment avoir plus de latitude pour la protection de notre territoire. Ce qui est important de comprendre, c’est que nous ne sommes pas contre les mines, mais chaque chose doit être à sa place. On veut protéger nos lacs, nos rivières, nos routes, nos milieux villageois et nos terres agricoles dans Papineau», indique le préfet de la MRC de Papineau.
Benoît Lauzon a confiance que la rencontre du 8 octobre donnera des résultats. Un comité de travail formé à la suite de la conférence de presse de février a mis en place un dossier solide pour convaincre le gouvernement de ses arguments, dit-il.
«Si le ministre accepte de nous rencontrer, c’est parce qu’il a pris connaissance de notre mémoire et que nous avons bien travaillé notre dossier. On veut s’asseoir avec lui et lui expliquer notre vision. Ce qui est important pour nous, c’est d’avoir une écoute de sa part parce que notre travail au niveau des TIAM est terminé. La demande sur laquelle on va vraiment travailler, c’est de voir entre 8% à 10% de plus de notre territoire devenir incompatible avec les activités minières. Ce n’est pas énorme, mais c’est extrêmement important pour Papineau», explique le préfet Lauzon.
De son côté, le RPLPN, qui réclame que les activités minières soient interdites dans les zones désignées par la MRC Papineau comme étant réservées à la villégiature, au récréotourisme, à l’écotourisme et à la foresterie, dit avoir reçu, par voie de résolution, le soutien des municipalités de Plaisance, Papineauville, Montebello, Saint-André-Avellin, Notre-Dame-de-Bonsecours, Ripon, Montpellier, Chénéville, Lac-Simon et Duhamel. C’est sans compter l’appui de nombreux organismes du milieu.
Le porte-parole du regroupement, Louis St-Hilaire, a indiqué par courriel qu’il «entend démontrer au ministre qu’il n’y a aucune acceptabilité sociale pour le développement minier dans la Petite-Nation.»
Treat the earth well: it was not given to you by your parents, it was loaned to you by your children.