mardi 12 juin 2018

Projets Miniers Non Grata dans la MRC de Papineau

Projets miniers non grata dans la MRC de Papineau !
   Projet de règlement modifiant le schéma d’aménagement et de développement (SAD) - Resolution 2018-05-087 : Aucune exploitation minières ne peut s’effectuer dans les zones identifiées en jaune. 

Mais ce projet de règlement modifiant le SAD sont pour les nouveaux titres. Les titres déjà actifs, comme l’implantation d’une mine graphite ciel ouvert à Lac-des-Plages, prêt de lac Doré et lac Simon, non.

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Projets miniers non grata dans la MRC de Papineau
Benoit Sabourin
11 juin 2018
Le Droit

Une trentaine de personnes ont participé en fin de journée lundi à la consultation publique tenue de la MRC de Papineau portant sur le Projet de règlement modifiant le schéma d’aménagement et de développement révisé concernant les territoires incompatibles avec l’activité minière (TIAM).

Selon la cartographie présentée et les différents articles rattachés au projet de règlement dévoilés par la Commission d’aménagement et des ressources naturelles (CARN), c’est près de 80% du territoire de la MRC de Papineau qui se retrouverait en territoire incompatible avec les activités minières, si le projet est adopté tel quel et que Québec donne son aval.

Rappelons que le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles de l’époque, Pierre Arcand, avait publié en janvier 2017 un document d’orientation intitulé «Pour assurer une cohabitation harmonieuse de l’activité minière avec les autres utilisations du territoire». Cette orientation ministérielle visait à donner plus d’autonomie aux MRC afin que celles-ci déterminent les zones de leur territoire qu’elles souhaitent voir être exemptées de tout développement minier. La nouvelle politique vise les développements à venir uniquement, alors que les détenteurs de titres miniers actuels pourront conserver leurs claims, à condition de renouveler ceux-ci dans les délais.

Parmi les outils dont disposent les MRC à l’intérieur des TIAM, celles-ci peuvent notamment établir des bandes de protection. Dans les périmètres urbains, une zone tampon d’une largeur maximale de 1000 mètres peut être mise en place. Pour les secteurs résidentiels se trouvant en dehors du périmètre d’urbanisation, le maximum de la bande de protection se chiffre à 600 mètres.

Dans son projet, la CARN de la MRC de Papineau propose d’étirer la bande de protection des périmètres non urbains à 1000 mètres. Au total, les mesures proposées permettraient de mettre à l’abri des minières 28 000 hectares de plus de territoire que ce qui est recommandé par Québec.

Des participants présents à la consultation publique ont malgré tout exprimé des inquiétudes face aux mesures jugées non suffisantes pour empêcher l’arrivée éventuelle de compagnies minières et de projets de mines à ciel ouvert dans la Petite-Nation.

«Nous non plus on n’en veut pas de mines sur notre territoire. Il y a des orientations gouvernementales et avec la carte qui est présentée là, nous sommes plus sévères que ce que le gouvernement nous demande. On travaille à en faire passer le plus possible [de territoire incompatible»], mais on ne peut pas protéger 100% de notre territoire. Quand on va envoyer ça à Québec, ils vont nous le retourner et nous demander de recommencer», a lancé le préfet de la MRC de Papineau, Benoît Lauzon, lors de la période d’échanges avec le public.

L’encadrement des exploitations de sable et de gravier à des fins municipales, commerciales ou forestières a aussi fait l’objet de discussions. Des citoyens ont invité les représentants de la MRC à s’assurer de baliser adéquatement cette disposition.

Le président de la CARN et maire de Notre-Dame-de-Bonsecours, Carol Fortier, a indiqué que les doléances avaient été entendues et que la commission allait analyser et prendre en compte les commentaires du public pour élaborer l’ébauche finale du projet.

Le préfet de la MRC a d’ailleurs confirmé qu’une seconde consultation publique sur le sujet aurait lieu en août avant que le conseil des maires entérine le projet de règlement. Les élus doivent trancher sur le dossier le 15 août, au retour des vacances estivales. PLUS >>>


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Une minière de Vancouver poursuit un village des Laurentides pour 96 millions de dollars
Alexandre Shields
le 11 juin 2018

Après les menaces, la poursuite. La minière canadienne Canada Carbon dépose ce lundi une poursuite contre la petite municipalité de Grenville-sur-la-Rouge, dans les Laurentides. Elle lui réclame 96 millions de dollars en dommages-intérêts, en raison du blocage de son projet de mine à ciel ouvert par le conseil municipal.

Selon ce qu’a fait valoir la minière par voie de communiqué, « le montant réclamé représente les dommages » (dont le montant exact reste à déterminer) qui seront causés » à l’entreprise si elle ne peut obtenir les autorisations nécessaires pour lancer son projet minier, « si son projet est bloqué irrémédiablement », ou « si l’obtention de l’acceptabilité sociale du projet est irrémédiablement compromise par les actions de la municipalité ou de ses représentants ».

Canada Carbon se garde aussi le droit d’ajouter, dans sa poursuite, certains membres du conseil municipal « qui feraient des déclarations intempestives, fausses et trompeuses dans le but de discréditer le projet de la Société et de compromettre l’acceptabilité sociale du projet ».

« Depuis le début, nous avons franchi toutes les étapes prescrites par les lois qui s’appliquent aux projets miniers. Notre priorité demeure de poursuivre nos démarches auprès des autorités compétentes afin d’obtenir toutes les autorisations nécessaires à la réalisation du projet de mine de graphite et de carrière de marbre », a souligné, dans une déclaration écrite, Bruce Duncan, président-directeur général de Canada Carbon.

Mine controversée

L’entreprise Canada Carbon souhaite exploiter une mine à ciel ouvert de graphite et de marbre sur le territoire de la municipalité, située à une heure de route à l’ouest de Montréal, dans les Laurentides. Ce projet, développé depuis 2013, doit créer une cinquantaine d’emplois directs pendant environ une décennie.

Jusqu’aux élections municipales de novembre dernier, les élus de Grenville-sur-la-Rouge étaient d’ailleurs favorables au projet de la minière, qui possède près de 100 km² de permis d’exploration dans cette région reconnue comme une destination de villégiature.

Le portrait a toutefois changé en novembre, puisque le conseil municipal qui a alors été élu a fait campagne en signifiant clairement son opposition à l’implantation de la mine. Dès décembre, il a d’ailleurs modifié le règlement de zonage municipal de façon à bloquer les projets d’exploitation minière.

Au début de l’année, le conseil a aussi adopté une résolution formelle d’opposition au projet Miller de Canada Carbon. La résolution indique que les ressources en eau potable seraient menacées par le projet, mais aussi que celui-ci pourrait « entraîner une importante défiguration du paysage » et nuire aux projets de développement liés au tourisme et à l’agriculture.

On y souligne également que la municipalité ne pourrait se permettre « la perte nette de sa valeur foncière » en raison de l’implantation de la mine, mais aussi que les infrastructures municipales n’ont pas été construites pour répondre aux besoins de transports intensifs de la minière.

Poursuite-baîllon ?

Le blocage du projet par la municipalité a eu pour effet de stopper l’analyse du dossier déposé par Canada Carbon à la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ), qui devait autoriser le développement dans ce secteur zoné agricole.

Depuis le début des procédures de Canada Carbon, en mars, certains ont qualifié les démarches de la minière de « poursuite-baîllon ». Pour le porte-parole de la Coalition pour que le Québec ait meilleure mine, Ugo Lapointe, la requête de Canada Carbon est tout simplement abusive. « Cette minière de Vancouver échoue clairement au test de l’acceptabilité sociale. Pire, en intentant une telle poursuite, elle démontre à quel point elle n’a aucun respect envers la population de Grenville-sur-la-Rouge, qui s’oppose au projet depuis près de deux ans et qui a élu démocratiquement et à forte majorité un nouveau conseil municipal pour représenter sa voix ».

Le député d’Argenteuil, Yves St-Denis, l’a quant à lui qualifié d’« intimidation totale ». « Ce sont des intimidateurs et ce n’est pas vrai que je vais laisser ce genre de compagnie intimider mes citoyens et une municipalité. Je vais toujours protéger ma population », a souligné, en mars, l'élu de la circonscription des Laurentides, où se trouve Grenville-sur-la-Rouge.

Fait à noter, le projet de Canada Carbon ne serait pas soumis à une évaluation du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement. Pour cela, l’entreprise devrait extraire plus de 500 tonnes de matière brute chaque jour. À l’heure actuelle, elle prévoit plutôt un maximum de 480 tonnes. PLUS >>>


jeudi 24 mai 2018

Nordikasa Dévoile sa Première Petite Habitation à Saint-André-Avellin

L'entreprise Nordikasa dévoile sa première petite habitation à Saint-André-Avellin; 
et le "Lotissement Habitats Grandeur Nature" à Lac-Simon; 
et également lac McGregor et du chemin du Lac-Clair à Val-des-Monts


Nordikasa dévoile sa première petite habitation
Louis-Charles Poulin
le 23 mai 2018
La Petite Nation

L'entreprise Nordikasa, concepteur et promoteur immobilier de petites habitations, a lancé officiellement le début de ses activités en dévoilant sa toute première construction située au Domaine Valdie 321N à Saint-André-Avellin.

Son premier modèle, l'Étoile du Nord, d'une superficie de 670 pieds carrés, offre un salon, une cuisine, une salle à manger, une chambre à coucher, une salle de bain et de lavage, ainsi qu'une grande terrasse. Selon la présidente et fondatrice de Nordikasa, Geneviève Girard, il s'agit d'un type d'habitation qui répondra aux besoins de plusieurs, notamment, ceux qui recherchent un style de vie «minimaliste», «la population vieillissante» et tout simplement ceux qui veulent «profiter de la vie». Cette entrepreneure a fondé Nordikasa en 2015 avec la volonté de développer des concepts d'habitations qui demandent de repenser les conventions et règles de la construction, indique-t-elle. «Les petites habitations Nordikasa visent à répondre aux besoins d'accessibilité, de simplicité et de liberté d'une partie grandissante de la population. Les jeunes professionnels comme les retraités et les familles souhaitent réaliser des projets et se connecter à ce qui est essentiel pour profiter d'une vie riche et significative […] Les gens le demandent. Ils veulent vivre dans plus petit, car ça coûte moins cher et pour plein de raisons.»

Mme Girard a présentement conçu onze modèles de petites habitations qui seront construites éventuellement pour tous les types de budget. Le plus petit modèle est doté d'une superficie de 255 pieds et le plus spacieux de 1200 pieds. Pour chaque construction, le client est invité à choisir son modèle, son assise, son style et ses options. Lors du dévoilement de sa première construction, l'entreprise a aussi présenté les modèles : Le Grand Duc et le Roi des Forêts. Ce dernier modèle de 1090 pieds carrés a la particularité de pouvoir être construit sur pilotis, ce qui «pourrait permettre de protéger et de garder les maisons construites près des rivières plus haut que le niveau de la crue des eaux», affirme Nordikasa qui a conçu ce modèle pour faire face aux inondations. «Nous souhaitons que les municipalités s'ouvrent à construire des maisons sur pilotis».

Avec l'annonce du lancement de ses activités et de ses modèles, dont quatre nouveaux de plus petite taille qui verront le jour cet été, Nordikasa s'attend à ce que la demande soit grande. «La demande anticipée poussera l'entreprise à utiliser ou envisager dans un futur rapproché des méthodes de construction non conventionnelle et nous serons prêts. C'est déjà tout réfléchi», assure Mme Girard. Elle prévoit la construction d'une soixantaine de petites habitations d'ici la fin de 2018, ce qui représente un investissement d'environ 10 millions $ et la création d'une cinquantaine d'emplois. Au Domaine Valdie 321N, 15 lots pouvant accueillir des petites habitations Nordikasa de 999 pieds carrés et moins sont disponibles et d'autres sont à venir. Une entente de partenariat a aussi été conclue avec les promoteurs du projet «Lotissement Habitats Grandeur Nature à Lac-Simon» pour la construction éventuelle de petites habitations. La municipalité de Val-des-Monts devrait également voir pousser des constructions Nordikasa dans les secteurs du Lac McGregor et du chemin Lac-Clair.

Cependant, la réglementation de la plupart des municipalités du Québec n’est pas encore prête à accueillir ce type d'habitation et certains préjugés persistent. «Il est grand temps que les municipalités acceptent les petites habitations, les minis maison et les micros maison», espère la présidente de Nordikasa qui aimerait bien construire à Gatineau. «Je ne vais pas arrêter d'essayer de débloquer et pas juste pour Nordikasa, mais aussi pour d'autres.»Elle espère que «Saint-André-Avellin deviendra la porte du changement en Outaouais» en accueillant la première construction de son entreprise. Le maire de Saint-André-Avellin, Jean-René Carrière, se réjouit de voir la première petite habitation de Nordikasa dans sa municipalité. Il informe que l'ancien conseil avait travaillé fort afin de rendre possible cette construction. «On est ouvert à tous, car on voit l'engouement», mentionne celui qui croit que les petites habitations vont attirer une nouvelle clientèle dans sa municipalité et que ce concept permet de faire des économies.


Les premières mini-maisons de l'Outaouais sont permises
le 23 mai 2018
Radio Canada
 


Grand projet pour petites maisons à Saint-André-Avellin
Benoit Sabourin
le 23 mai 2018
Le Droit

Un nouveau joueur fait son entrée sur le marché des petites habitations au Québec. La startup gatinoise Nordikasa a procédé en grande pompe, mercredi, au lancement officiel de ses activités en dévoilant sa toute première mini-maison construite sur le majestueux site du Domaine Valdie 321N, à Saint-André-Avellin.

Dotée d’une superficie de 670 pieds carrés habitables, L’Étoile du Nord figure dans le catalogue des 11 modèles de petites habitations conçus par l’entreprise.

C’est donc au sein du Domaine Valdie 321N, ce projet immobilier de plus de 200 terrains situé entre le lac Charlebois et la rivière Petite-Nation, à Saint-André-Avellin, que les premières constructions de Nordikasa verront le jour. La première phase du Domaine Valdie 321N comprend notamment 15 lots destinés à des habitations de 999 pieds carrés et moins. La deuxième phase, qui sera déployée au cours des prochaines années, proposera 35 terrains dédiés à des maisons de 999 pieds carrés et moins et une trentaine d’autres pour des résidences allant de 1000 à 1200 pieds carrés.

Ce projet immobilier piloté par les promoteurs Daniel Côté et Guy Leduc, est le premier du genre dans la région à permettre l’arrivée de petites maisons. Saint-André-Avellin est par le fait même la première municipalité en Outaouais à autoriser ce type de construction sur son territoire, alors que le conseil municipal précédent avait accordé les modifications de zonage nécessaire pour l’arrivée éventuelle de ces résidences de petite taille.

Après plus de deux ans de représentations pour tenter de convaincre des municipalités de modifier leur réglementation afin d’accueillir ce type de construction, la présidente et fondatrice d’entreprise, Geneviève Girard, espère d’ailleurs que Saint-André-Avellin deviendra la « porte du changement en Outaouais » en la matière. La femme d’affaires a lancé un message clair lors de la conférence de presse, mercredi matin.

« C’est en Outaouais que Nordikasa prend vie et j’en suis très fière, car nous voulons créer de l’emploi ici. Je suis heureuse de ce tournant puisqu’il est grand temps que les municipalités acceptent les petites habitations, les mini-maisons ainsi que les micro-maisons. Je vous demande personnellement, messieurs les maires et conseillers des villes de l’Outaouais, de prendre le temps d’écouter les citoyens qui demandent maintenant ce type d’habitation », a-t-elle affirmé.
Mme Girard soutient que la demande est grandissante pour ce mode de vie « minimaliste » et davantage écologique.

L’entreprise projette construire une soixantaine d’unités d’ici la fin de 2018, ce qui représenterait un investissement de plus de 10 millions $ et devrait créer au moins une cinquantaine d’emplois, selon Geneviève Girard. En plus de Saint-André-Avellin, Nordikasa espère s’implanter dans d’autres localités de l’Outaouais à court terme. Une entente de partenariat a été conclue récemment avec les promoteurs immobiliers du projet Lotissements Habitats Grandeur Nature, à Lac-Simon, et plusieurs terrains sont disponibles à cet endroit pour la construction de petites habitations. L’entreprise a également ciblé des lots dans les secteurs du lac McGregor et du chemin du Lac-Clair, à Val-des-Monts.

Le maire de Val-des-Monts, Jacques Laurin, était présent au lancement de Nordikasa. Il indique être favorable à l’idée que sa municipalité adapte sa réglementation en fonction de ce nouveau marché immobilier.

« C’est un concept qui est vraiment évolutif qui peut répondre autant aux besoins d’une jeune famille qu’aux exigences de personnes plus âgées. J’ai mis Mme Girard en contact avec notre service d’urbanisme afin de travailler les items. Il y a des embûches au niveau de la réglementation et on doit s’ajuster tout comme Saint-André-Avellin l’a fait », a-t-il dit.  PLUS >>>


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 Le député provincial de Papineau, Alexandre Iracà, la mairesse de Saint-André-Avellin, Thérèse Whissell, le président du Domaine Valdie 321N, Daniel Côté, l'adjointe du député fédéral d'Argenteuil-La Petite-Nation Stéphane Lauzon, Céline Prud'homme, et l'associé du Domaine Valdie 321N, Guy Leduc, et sa conjointe Madeleine Corbeil, ont participé au lancement du projet résidentiel.

Des mini-maisons dans la Petite-Nation
Benoit Sabourin
le 22 septembre 2017
Le Droit

Des promoteurs ont procédé, vendredi après-midi, au lancement d'un projet immobilier en pleine nature qui permettra l'arrivée des mini-maisons, une première en milieu rural dans l'Outaouais.

Au terme du projet Domaine Valdie 321N, à Saint-André-Avellin, environ 200 nouvelles portes s'ajouteront sur le territoire de la municipalité d'ici sept à huit ans. La première phase de ce projet immobilier érigé sur un site montagneux aux abords de la route 321 Nord, entre le lac Charlebois et la rivière Petite-Nation, prévoit la construction de 41 unités résidentielles.

Le Domaine Valdie 321N sera divisé en trois secteurs, dont l'un d'eux sera destiné au marché des mini-maisons. Six des terrains de la première phase seront d'ailleurs réservés pour des mini-maisons d'une superficie allant de 500 à 999 pieds carrés de surface habitable. Pour les deux autres phases du projet résidentiel, davantage de ces types d'unités pourraient voir le jour.

Les deux autres zones du site résidentiel comprendront des maisons de 1000 à 1500 pieds carrés et de 1500 pieds carrés et plus.

L'une des particularités du domaine, c'est certainement la place dédiée pour les mini-maisons.

Le duo d'associés composé de Daniel Côté et Guy Leduc a notamment voulu plancher sur l'engouement croissant pour ce genre d'habitation au Québec.

« On veut que les gens sortent de la ville pour venir s'installer à Saint-André-Avellin. Les mini-maisons, ça commence de plus en plus à être populaire, mais on n'en trouve pas beaucoup. Les gens veulent vivre aujourd'hui. Ils sont tannés d'être égorgés. Avec des petites maisons faciles d'entretien, ça coûte moins cher de taxes et d'électricité. En plus, on est dans un secteur de campagne.

C'est un autre monde qu'on veut offrir », explique le président du Domaine Valdie 321N, Daniel Côté.
Selon les promoteurs, le Domaine Valdie 321N, une fois complété, représentera environ 55 millions de dollars en valeur immobilière.

Pour Saint-André-Avellin, ce développement est plus que bienvenu, soutient la mairesse, Thérèse Whissell. Pour une municipalité rurale, ce type de projet ne peut être que bénéfique, estime cette dernière.

« C'est sûr que ça va apporter des taxes et des gens qui vont venir s'établir chez nous et qui vont dépenser chez nous. Nos écoles vont augmenter en termes d'élèves. Les commerces vont en profiter. Je pense que c'est un très bon atout pour notre municipalité », indique Mme Whissell.
Les promoteurs souhaitent que la première phase de construction soit terminée d'ici deux ans.
Des journées portes ouvertes se déroulent sur le site du 829, route 321 Nord, à Saint-André-Avellin, samedi et dimanche, de 10h30 à 16h30. PLUS >>>

mercredi 23 mai 2018

Un Nouveau Projet d'Hôtel de Ville dans les Plans à Lac Simon!

Un nouveau projet d'Hôtel de Ville dans les plans
Louis-Charles Poulin
le 23 mai 2018
La Petite Nation

Après plusieurs projets qui n'ont jamais abouti par le passé, la municipalité de Lac-Simon a l'intention de présenter un nouveau projet, au cours de la prochaine année, dans le but de se munir d'un nouvel Hôtel de Ville.

Récemment, le conseil municipal de Lac-Simon a formé un comité composé majoritairement de citoyens qui auront comme mission d'étudier les projets antérieurs et de faire des recommandations aux élus afin d'en créer un nouveau.  «Depuis 2008, il y a eu quatre projets d'Hôtel de Ville qui ont été présentés et aucun n'a été réalisé», remarque le maire, Jean-Paul Descoeurs qui ne veut pas que la même histoire se répète cette fois-ci. «En 2018, on va arriver avec un nouveau projet», affirme-t-il.

Grâce au travail effectué par le comité, il est confiant que la municipalité sera en mesure de présenter un projet qui «répondra aux besoins de tout le monde.» Déjà, les élus et le comité ont rencontré un architecte, récemment, afin d'étudier les projets qui n'ont jamais abouti au fil des années. En se basant sur ces anciens projets, il sera possible d'en réaliser un nouveau, estime le maire. Par le passé, de projets sur un et deux étages et sur trois sites différents avaient été proposés. «Ils avaient tous leurs inconvénients et leurs pour», spécifie la conseillère et pro-maire, Chantal Crête, qui souhaite que le futur projet représente les besoins du milieu.

Selon les élus de Lac-Simon, il est plus que nécessaire que la municipalité s'installe dans un nouvel Hôtel de Ville prochainement. Présentement, le bâtiment municipal ne répond plus à de nombreuses normes, le sous-sol a été condamné en raison de la mauvaise qualité de l'air et l'endroit n'est pas accessible aux personnes en chaise roulante. «On manque d'espace. Mon bureau est dans un passage et on a un autre employé qui a son bureau dans la cuisine», ajoute M. Descoeurs. «Ce n'est pas fonctionnel du tout», renchérit le conseiller municipal, Jean-François David.

Des activités à venir
 Distribution d'arbes dimanche le 20 mai 2018 - 10h au municipalité Duhamel

Distribution d'arbes et de fleurs méllifères samedi le 26 mai 2018 - 9h au municipalité de Lac-Simon

La municipalité de Lac-Simon organise une distribution d'arbres à la caserne, le 26 mai dès 9h, et également de deux types de semences dont le but est d'aider les papillons monarques et les abeilles. «On attend la population en grand nombre», lance la conseillère Odette Hébert. La caserne accueillera également le Salon de l'environnement, le 14 juillet, où plusieurs kiosques et exposants seront sur place. «La roulotte pour les tests d'eau et on attend même des essais pour un bateau électrique au lac.» PLUS >>>

mardi 24 avril 2018

Arrestations chez les Hells Angels: Saint-André-Avellin au cœur d’une opération anti Hells




Arrestations chez les Hells Angels: la SQ met fin au suspense
24 avril 2018
La Presse

Une alliance de corps policiers mène aujourd'hui la plus grande frappe contre les motards depuis l'opération Sharqc de 2009, avec 79 mandats d'arrestation visant des membres ou associés des Hells Angels québécois, qui auraient contrôlé la vente de stupéfiants au Québec ainsi que dans certaines régions de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick.

« On frappe où ça fait mal », a commenté l'inspecteur Guy Lapointe, porte-parole de l'Escouade nationale de répression contre le crime organisé (ENRCO), chapeautée par la Sûreté du Québec.
Les policiers ont travaillé depuis un an à trois niveaux pour s'attaquer aux motards : certains projets d'enquête visaient les réseaux de revendeurs de cocaïne et drogues de synthèse au niveau local, d'autres les clubs de motards supporters des Hells au niveau régional.

À un palier supérieur, une enquête baptisée projet Objection ciblait les « fournisseurs à grande échelle », dont des membres en règle influents des Hells Angels.

Les enquêteurs ont notamment appréhendé le doyen du club de motards et membre fondateur des Hells Angels au Québec, Michel « Sky » Langlois, dans l'érablière familiale de Saint-André-Avelin.
Langlois, 71 ans, n'a offert aucune résistance. Il devait s'attendre à son arrestation, alors que son érablière avait été perquisitionnée en cours d'enquête en février dernier.

Au cours de sa longue carrière de motards, Sky Langlois a passé plusieurs années derrière les barreaux, notamment pour une affaire de trafic de cocaïne.

Un policier de Repentigny arrêté 

Un agent du service de police de Repentigny a été arrêté lors de la rafle ce matin. Il aurait agi comme « courrier » pour un des réseaux de revendeurs.

Sur les 79 individus visés, 63 ont déjà été appréhendés et les autres sont recherchés.

Les enquêteurs affirment que les Hells gardent le monopole du trafic de cocaïne et drogues de synthèse à travers le Québec grâce à l'intimidation et la violence. Ils contrôlent l'approvisionnement et reçoivent des redevances sur les ventes au détail.

« Nous venons de créer un vide qui déstabilise leurs sources de revenus », a déclaré l'inspecteur Lapointe.

Marathon policier

Dans le cadre de l'enquête Objection, les policiers ont effectué six séries de perquisitions les 24 janvier, 20 février, 22 février, 23 février, 7 mars et 20 mars.

Quatre membres des Hells Angels ont reçu la visite des enquêteurs, Michel Langlois, Stéphane Maheu, Bertrand Joyal et Louis Matte, un membre retraité, Mario Brouillette, un prospect, Daniel André Giroux, et une relation des Hells Angels, Carmelo Sacco.

Depuis un an, plus de soixante perquisitions ont été effectuées dans des commerces, résidences et véhicules afin de préparer la rafle d'aujourd'hui.

Le nouveau local de la section South des Hells Angels à Saint-Jean-sur-Richelieu a aussi été perquisitionné par les policiers. Au cours de ces soixante perquisitions, les limiers ont saisi plus de 2,3 millions de dollars, 20 kg de cocaïne, 200 000 comprimés de méthamphétamine, 34 armes, quatre vestes pare-balles et divers objets ou vêtement à l'effigie des Hells Angels. PLUS >>>


Saint-André-Avellin au cœur d’une opération anti Hells
Louis Denis Ebacher
24 avril 2018
Le Droit

Le village de Saint-André-Avellin, dans la Petite-Nation, a été le théâtre de ce qui serait le plus gros coup visant les motards depuis l’opération SharQc, en 2009. Le propriétaire de l’érablière Langlois, Michel « Sky » Langlois, membre fondateur des Hells Angels au Québec, fait partie des suspects arrêtés.

La Sûreté du Québec (SQ) doit faire le bilan des arrestations et perquisitions, mardi matin, à Montréal.

La Presse rapporte que l’Escouade nationale de répression contre le crime organisé (ENRCO), chapeautée par la Sûreté du Québec, effectue une série d’arrestations dans le cadre d’une grande enquête baptisée Objection.

Sky Langlois, 71 ans, est le doyen des Hells Angels de la province.

Selon ce que rapporte le quotidien montréalais, l’acériculteur et trafiquant n’a pas résisté à son arrestation. Le septuagénaire a déjà reçu la visite de la SQ, en février, lorsque son érablière a été perquisitionnée.

Il a déjà plaidé coupable à une accusation de complot pour meurtre, lors de l’opération. Il a été libéré en 2015.

Le projet Objection aurait mené à six perquisitions.

Des comparutions à Gatineau, mardi

En Outaouais, trois autres personnes ont connu un sort semblable à celui de Michel Langlois, dans le cadre de l’opération Objection visant le crime organisé et les Hells Angels.

À part « Sky » Langlois, ces derniers comparaissent ce mardi, au palais de justice de Gatineau.
L’un d’eux est Éric Fournier, 45 ans, de Chénéville.

Selon des documents judiciaires obtenus par Le Droit, Fournier fait face à quatre chefs d’accusation reliés à une arme et des munitions prohibées.

La SQ affirme que Fournier a eu en sa possession une arme à feu prohibée, non chargée, et des munitions facilement accessibles, sans toutefois avoir l’autorisation d’en posséder.

Vers le 24 juillet 2017, le suspect aurait possédé une arme semi-automatique de marque « Savage » de calibre .32, et des munitions de marque Winchester de calibre .32 Auto.

Le numéro de série de cette arme « Savage » a été « modifié, maquillé ou effacé », selon le mandat d’arrestation signé par une juge de paix, le 19 avril dernier. PLUS >>>


Repentigny officer arrested during raids targeting Hells Angels in Quebec  
Michel "Sky" Langlois, a founding member of the biker gang's Quebec chapter, also was taken into custody
April 24 2018
Montreal Gazette

Police carrying out a series of raids targeting the Hells Angels in various parts of Quebec on Tuesday arrested more than 60 people, including a member of the Repentigny police who is alleged to have acted as a courier for a drug trafficking network.

Captain Guy Lapointe, a spokesperson for the Sûreté du Québec said Carl Ranger, a member of the Repentigny police force, was among the 63 people arrested in Project Objection, an investigation of several members of the biker gang.

“The investigation revealed that Carl Ranger (allegedly) acted as a courier for one of the distribution networks,” Lapointe said. 

During the investigation, led by the Escouade nationale de répression contre le crime organisé (ENRCO), police seized 21 kilograms of cocaine, more than $2 million, bulletproof vests and 34 firearms. Members of the squad also raided the clubhouse of the Hells Angels’s South Chapter, something that had not been done since 2009.

Lapointe said the investigation revealed that three Hells Angels chapters — Trois Rivières, South and Montreal — were sharing territories in the Outaouais and Saguenay regions to distribute drugs.

The arrests came after five months of raids targeting Montreal’s North and South Shores that saw the seizure of evidence aimed at breaking a drug trafficking network allegedly linked to the biker gang.
Michel (Sky) Langlois, a founding member of the Hells Angels Quebec chapter, was among those taken into custody in an operation police say could see “dozens” of suspects arrested before its completion.

Langlois was among the first men to become part of the Hells Angels in Canada when, in 1977, the biker gang opened a chapter in Sorel. Its members wore patches designating Montreal as its territory.  MORE >>>



Raids targeting Hells Angels yield dozens of arrests in Quebec 
Provincial police say this is the biggest operation targeting organized crime since SharQc 
April 24 2018
CBC

Quebec provincial police say they have arrested "influential" members of the Hells Angels and dismantled three of the biggest drug trafficking rings in the province.

The drug rings provided mainly cocaine and synthetic drugs to Quebec, Ontario and New Brunswick, and were controlled by the Montreal, Trois-Rivières and South chapters of the Hells Angels, said Sûreté du Québec Lt. Guy Lapointe.

A series of raids Tuesday morning has so far yielded:
  • 63 arrests, including a police officer from the Repentigny police service who the SQ says acted as a courier.
  • 34 firearms.
  • 21 kilograms of cocaine.
  • More than 200,000 methamphetamine pills.
  • $2.5 million in cash.
Hundreds of police officers took part in the raids and made arrests in about 20 locations in the Outaouais, Saguenay and Lanaudière regions as well as in New Brunswick.
Among those issued arrest warrants are:
  • Daniel Giroux, who police say is a member of the Montreal chapter, allegedly controls territory on North Shore and in the Laurentians.
  • Michel Langlois, who police say is a member of the South chapter, allegedly controls territory in the Outaouais.
  • Stéphane Maheu, who police say is a member of the South chapter, allegedly controls Granby and Cowansville.
  • Louis Matte,  who police say is a member of the South chapter, allegedly controls territory in Ontario.
  • Carmelo Sacco, who police say is not a member but allegedly oversaw the synthetic drug supply.
Langlois and Sacco were among those arrested this morning. Investigators are in touch with Giroux, who is currently in the Dominican Republic, and are looking for the other two, Lapointe said.

The operation is being led by a team that includes the SQ, RCMP, Montreal police, Quebec City police, Lévis police and Laval police.

Bilodeau said Tuesday's raids were connected to another series of searches carried out in January and February.

The SQ says this is the biggest operation targeting organized crime since Operation SharQc in 2009, when more than 150 people were arrested. MORE >>>

jeudi 22 mars 2018

Lac-Simon Bannit les Bouteilles Eau en Plastique

La municipalité de Lac-Simon a adopté un règlement bannissant la distribution de bouteilles d’eau en plastique dans ses édifices, dans ces installations et lors de ces evenements publics !
 Combattre la Pollution Plastique    
Journée Mondiale De l'Eau



Lac-Simon élimine les bouteilles de plastique
22 mars 2018
Benoit Sabourin
Le Droit

Les élus de la municipalité ont entériné il y a quelques semaines un règlement qui vient mettre fin à l’utilisation de bouteilles d’eau à usage unique à l’intérieur de ses installations ainsi que lors des événements publics tenus par Lac-Simon.

La mesure s’applique uniquement aux élus et aux employés qui travaillent à l’hôtel de ville et dans les autres immeubles municipaux. Les pompiers peuvent pour leur part être exemptés de la politique lors de certains appels d’urgence au cours desquels de l’eau potable ne serait pas disponible autrement que par le biais de bouteilles.

Le règlement, en vigueur depuis le début du mois, vise à sensibiliser la population ainsi que les municipalités voisines à emboîter le pas pour abolir l’usage de ces contenants de plastique dont les effets néfastes sur l’environnement et sur la santé ont été largement documentés ces dernières années.

Lac-Simon se targue d’être la première ville de la MRC de Papineau à disposer d’un tel règlement et souhaite que les villages voisins emboîtent le pas, affirme le maire, Jean-Paul Descoeurs.

« Si on ne commence pas par la municipalité pour donner l’exemple, je ne vois pas où on peut commencer pour changer les habitudes des gens. On le sait que les bouteilles de plastique sont toxiques et que ça se ramasse dans les océans et au dépotoir. Ce qu’on souhaite, c’est ramener l’eau potable au verre. Nous avons accès à de l’eau potable. Pourquoi ne pas la prendre de notre champlure quand on peut le faire ? », indique le premier magistrat.

La politique ne prévoit aucune sanction pour les employés qui ne respecteraient pas le libellé.
Le maire Descoeurs s’attend toutefois à la collaboration du personnel, d’autant plus que Lac-Simon s’est doté l’an dernier d’un système d’approvisionnement en eau potable au coût de 34 000 $ pour ses installations municipales.

« Nous n’allons pas commencer à punir les gens. Le but est vraiment de sensibiliser. C’est de bonne foi », dit-il.

Une résolution d’appui afin que les 23 autres municipalités de la MRC de Papineau adoptent le même genre de mesure devrait être prochainement présentée au conseil des maires. PLUS >>>


Lac-Simon bannit les bouteilles de plastique
22 mars 2018
TVA

La municipalité de Lac-Simon, en Outaouais, bannit l'utilisation des bouteilles d'eau à remplissage unique de ses installations municipales.

Le conseil municipal a adopté une résolution en ce sens au début du mois de mars.

Il s'agirait de la première municipalité à implanter ce type de programme dans la MRC de Papineau.

Le but de cette initiative est de sensibiliser les autres municipalités, les organismes et les citoyens à adhérer à cette pratique.

On se rappellera que le parti du maire de la ville de Gatineau, Action Gatineau, a laissé entendre à l'automne vouloir bannir l'utilisation de sacs plastique et de bouteilles à remplissage unique.



Journée Mondialle de l'eau : une petite localité pose un grand jeste
22 mars 2018
Radio Canada

La municipalité de Lac-Simon a adopté un règlement bannissant la distribution de bouteilles d’eau en plastique dans ses édifices, dans ces installations et lors de ces evenements publics !

Le conseil municipal a voté à l'uninamité en faveur de ce règlement le 2 mars denier.

Lac-Simon, un communié de 983 habitants permanents, dit être la première municipalité dans la MRC Papineau à bannir les bouteilles eau dans les édifices.

Est-ce la première localité en Outaouais et même au Québec ? Une conseillère de Lac Simon, Odette Hébert, affirme « qu'à sa connaissance, oui  » ajoutant que  « si d'autres l'ont fait, elles ne l'ont pas dit !  » PLUS >>>

Lac-Simon bannit les bouteilles de plastique
Louis Charles Poulin
le 27 mars 2018
Petite Nation

L’utilisation de bouteilles d’eau à usage unique est dorénavant interdite à l’intérieur des installations municipales de Lac-Simon et lors des événements publics.

La résolution adoptée en ce sens, il y a quelques semaines, stipule que cette interdiction s’applique uniquement aux élus et employés municipaux, ce qui représente une quinzaine de personnes. Les pompiers seront les seuls à pouvoir utiliser des bouteilles de plastique, mais uniquement lors de situations d’urgence.

Bien qu’il n’y ait pas d’interdiction pour les citoyens de boire de l’eau embouteillée, par exemple lors d’une séance du conseil, le maire de Lac-Simon, Jean-Paul Descoeurs, indique que la municipalité leur proposera de boire dans des verres à la place. «On ne servira plus de bouteilles d’eau, mais on va donner des verres. On a de la bonne eau à la champlure qu’on peut boire», suggère-t-il.

M. Descoeurs précise que la municipalité a, récemment, investi plus de 34 000 $ dans l’installation d’équipements d’approvisionnement en eau potable pour offrir aux employés et aux citoyens un accès à une eau de qualité à l’intérieur de l’Hôtel de ville. De plus, des analyses sont effectuées de façon ponctuelle afin d’en assurer la qualité en tout temps.

Advenant le cas où un employé municipal déciderait, tout de même, de boire dans une bouteille de plastique, le maire indique qu’aucune sanction ne sera tenue contre lui. «Il n’y aura aucune pénalité. On se fie sur la bonne foi des gens», informe-t-il.

Le maire fait savoir que cette initiative a été proposée par le nouveau Comité consultatif en environnement de Lac-Simon. Étant la première localité de la MRC de Papineau à entériner une réglementation semblable, Lac-Simon espère que sa prise de position sensibilisera les autres municipalités, les organismes et les citoyens à adhérer à cette pratique.

«Il faut commencer à quelque part pour empêcher la formation de montagnes de bouteilles dans les océans», soutient le maire qui est conscient que cette initiative représente «une goutte d’eau dans un océan». Néanmoins, il croit que cette initiative ouvre la voie à d’autres changements qui auront un impact positif sur l’environnement.

Une résolution demandant aux 23 autres municipalités de la MRC de Papineau sera présentée prochainement au conseil des maires. PLUS >>>

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McGill phasing out plastic water bottles in push for greater sustainability
Single-use bottled water will no longer be sold on McGill campuses by May 2019, university says
March 23 2018
CBC

Plastic water bottles will soon be a thing of the past at McGill, as the university plans to phase out the sale of bottled water on its campuses over the next 14 months.

Non-carbonated bottled water will no longer be sold in vending machines and anywhere food is sold on McGill's downtown and Macdonald campuses by May 2019, the university said on Friday.

The move aims to "raise awareness about the negative social and environmental impacts of bottled water."

François Miller, director of the McGill Office of Sustainability, told CBC News he was "convinced" the move has popular support at the school.

He said McGill currently sells around 85,000 single-use, plastic water bottles every year and thousands more are distributed during special events.

"We think that by phasing out those bottles over the course of the next 14 months, it will have a large impact on McGill's sustainability in general," Miller said.

New water fountains

McGill said it wants to provide better access to tap water to compensate for the phase out.

It plans to install 25 to 30 new water fountains on both campuses and improve existing ones to give students, staff and visitors more places to fill up their reusable water bottles.

The project is expected to cost $150,000, Miller said.

That money will come out of McGill's Sustainability Fund, which is financed through student fees and the school's administration.

McGill student Antonia Butler said she always has a refillable water bottle with her.
She said it will be great to have more water fountains on campus. "It's nice that they're conveniently located everywhere," she told CBC News.

Making campus more sustainable

McGill stopped selling bottled water in the Students' Society of McGill University (SSMU) building and in residential dining halls in 2009 and 2010, respectively.

Sayeef Mohammed, a mechanical engineering student at McGill, said getting rid of plastic water bottles campus-wide is "a great initiative in trying to make [it] more sustainable."

Bottled water is "a luxury that is completely unnecessary," Mohammed told CBC News.

"I don't think we need to waste money and energy on extracting plastics and making plastic bottles and then burning more fossil fuels to transport billions of tons of water bottles." MORE >>>

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L'eau en bouteille de plusieurs marques contaminée par du plastique
14 mars 2018
La Presse

L'eau en bouteille de nombreuses grandes marques à travers le monde est contaminée par de minuscules particules de plastique dont les dangers sur la santé sont méconnus, indique une étude publiée mercredi.

Des chercheurs ont testé l'eau de plus de 250 bouteilles dans neuf pays dont le Liban, l'Inde ou les États-Unis, sous la conduite de Sherri Mason, professeure à l'université de l'État de New York à Fredonia, selon un résumé de l'étude publié sur la plateforme médiatique Orb Media.

Du plastique a été trouvé dans 93% de ces échantillons d'eau en bouteille de plusieurs marques comme Aqua, Aquafina, Dasani, Evian, Nestlé Pure Life ou San Pellegrino.

Il s'agissait notamment de polypropylène, de nylon et de polytéréphtalate d'éthylène. En moyenne, les chercheurs ont trouvé, dans chaque litre d'eau, 10,4 particules d'une taille environnant 0,10 millimètres.

«Je pense que cela vient du processus d'embouteillage. Je pense que la plupart du plastique vient de la bouteille elle-même, de son bouchon, du processus industriel d'embouteillage», a expliqué Sherri Mason.

«De l'eau dans des bouteilles en verre contenait aussi des microplastiques», signale par ailleurs l'étude.

Une précédente étude publiée par Orb Media avait montré que des particules de plastique étaient également présentes, en moins grande quantité, dans l'eau du robinet.

L'étendue des risques que posent ces particules sur la santé humaine est méconnue.

Jacqueline Savitz, responsable Amérique du Nord pour l'ONG Oceana qui lutte contre la pollution des océans, a estimé que cette étude apportait une raison de plus de limiter la production de bouteilles d'eau en plastique.

«Il est plus urgent que jamais aujourd'hui de faire en sorte que les bouteilles d'eau en plastique soient une chose du passé», a déclaré cette représentante de l'ONG qui n'a pas participé à l'étude. PLUS >>>





mardi 20 mars 2018

Des Perquisitions ont lieu à Val-des-Monts, Thurso et à Chénéville

Des perquisitions ont lieu ce matin à Val-des-Monts, Thurso et à Chénéville, a indiqué la Sûreté du Québec (SQ)


Hells Angels: La Police Perquisitionne et Poursuit son Supplice de la Goutte
Daniel Rebaud
le 20 mars 2018
La Presse

Pour la cinquième fois depuis la fin janvier, l'Escouade nationale de répression contre le crime organisé (ENRCO) mène depuis tôt ce matin une série de perquisitions contre l'ancien Hells Angels Mario Brouillette, et d'autres membres toujours actifs de ce groupe de motards, soupçonnés d'être impliqués dans le trafic de drogue.

La Presse a appris que, depuis 6h ce matin, 120 policiers perquisitionnent le local des Hells Angels de la section South, à Saint-Charles-sur-Richelieu, au sud de Montréal. C'est la première fois que la police visite un local de ce groupe des motards depuis l'opération SharQc en 2009. Les limiers fouillent également la résidence de l'un de leurs membres en règle, Stéphane Maheu, à Roxton Pond. Maheu, 47 ans, est membre des Hells Angels depuis 2008. Auparavant, il a été membre d'un club supporteur des Hells Angels en République dominicaine, Los Barracos, et est devenu ensuite l'un des fondateurs de l'ancien chapitre des Hells Angels à Cabarete déménagé depuis dans la capitale de ce pays, Santo Domingo.

La police soupçonne Maheu d'avoir joué un rôle de gestionnaire de territoires dans le trafic de stupéfiants.

Selon nos informations, le local de la section South visité par les policiers ce matin serait lié à deux autres membres de ce chapitre, Gaetan Joyal et Louis Matte, également enquêtés dans l'opération.
Les enquêteurs perquisitionnent au total neuf résidences et dix véhicules à Saint-Charles-sur-Richelieu, Terrebonne, Bois-des-Filion, Roxton Pond, Roxton Falls, Thurso, Val-des-Monts, Chénéville et Saint-Placide.

Les policiers ne feront aucune arrestation ce matin. Seulement des perquisitions en cours d'enquête et de la saisie de pièces à conviction pour étoffer leur preuve.

La suite d'Objection

La première série de perquisitions effectuées dans le cadre de cette vaste enquête baptisée Objection a eu lieu le 24 janvier dernier, dans le fief de Mario Brouillette à Repentigny, et ailleurs dans Lanaudière et les Laurentides. Plusieurs endroits ont alors été ciblés, dont une bijouterie de la rue Notre-Dame à Repentigny, considérée comme un quartier général par la police.

En février, trois autres séries de perquisitions ont eu lieu, au cours desquelles les policiers ont notamment ciblé le doyen des Hells Angels au Québec, Michel Langlois, alias Sky, âgé de 71 ans, un prospect des Hells Angels de la section de Montréal, Daniel André Giroux, et un individu lié aux Hells Angels et à la mafia, Carmelo Sacco, particulièrement impliqué dans la distribution de méthamphétamine, selon la police.

Le 7 mars dernier, Mario Brouillette et Claude Gauthier, membre des Hells Angels de la section de Trois-Rivières, ont été arrêtés alors qu'ils se trouvaient dans un restaurant de Repentigny et relâchés sans mise en accusation.

Un rouleau compresseur

Depuis l'Arrêt Jordan prononcé par la Cour Suprême en 2016, qui limite les délais judiciaires, la police et la poursuite veulent être prêtes à divulguer toute la preuve à la défense au moment d'arrêter officiellement et d'accuser un suspect. C'est la raison pour laquelle on assiste maintenant fréquemment à des perquisitions et des saisies réalisées en cours d'enquête, avant que les arrestations soient effectuées.

Jusqu'à maintenant, dans le cadre de l'enquête Objection -qui ressemble à un rouleau compresseur ou au supplice de la goutte, c'est selon- les policiers ont mis la main sur plus de 2,3 millions en argent comptant, 20 kg de cocaïne, 200 000 comprimés de drogue de synthèse, 23 armes longues, 11 armes de poing, quatre gilets pare-balles et divers articles à l'effigie des Hells Angels.

Mario Brouillette, 45 ans, est un ancien membre des Rowdy Crew, un défunt club-école des Hells Angels fondé par son père Aurèle, lui même devenu un Hells Angels et toujours actif. Mario Brouillette est devenu, à 23 ans, le plus jeune membre des Hells Angels dans la section de Trois-Rivières, mais lors de son incarcération dans la foulée de l'opération SharQc (2009), il s'est officiellement retiré du groupe, annonce qu'il a également réitérée devant les commissaires aux libérations conditionnelles du Canada.

Mais la Sûreté du Québec le considère comme étant toujours très impliqué, comme ayant toujours beaucoup d'ascendant sur ses anciens « frères » des Hells Angels, et comme faisant partie d'un comité de décideurs qui influencent les activités des motards dans la province.

Les individus visés par l'ENRCO ces dernières semaines sont soupçonnés de contrôler un réseau de trafic de stupéfiants dont le territoire s'étend du Québec à l'Ontario.

Le mandat de l'ENRCO, une équipe mixte d'enquêteurs chapeautée par la Sûreté du Québec, est de s'attaquer uniquement aux têtes dirigeantes du crime organisé au Québec. Elle a été créée après la fin abrupte des procédures de SharQc et la libération de plusieurs membres en règle des Hells Angels qui avaient purgé leur peine.

Visiblement, la police s'apprête à prendre sa revanche. PLUS >>>

Pour joindre Daniel Renaud, composez le (514) 285-7000, poste 4918, écrivez à drenaud@lapresse.ca ou écrivez à l'adresse postale de La Presse.

Des perquisitions ont lieu ce matin à Val-des-Monts et une érablière à Saint-André-Avelin, a indiqué la Sûreté du Québec (SQ)

Quatrième frappe contre les Hells en un mois
Vincent Larouche
23 février 2018
La Presse 


«L'enquête tend à démontrer que ce réseau de trafic de stupéfiants est directement relié à des membres influents des Hells Angels», a commenté le sergent Daniel Thibodeau, de la Sûreté du Québec (SQ), vendredi matin.

Une perquisition est notamment en cours à Longueuil chez Michel «Sky» Langlois, un motard septuagénaire qui faisait partie des premiers Hells au Canada en 1977 et qui avait ensuite quitté le chapitre montréalais du club pour fonder le chapitre «South», sur la Rive-Sud de Montréal. Aucune arrestation n'est prévue aujourd'hui puisque l'enquête est toujours en cours.

Une centaine de policiers participent à l'opération coordonnée par l'Escouade nationale de répression contre le crime organisé (ENRCO), qui regroupe des agents de la SQ, du Service de police de la ville de Montréal, de la Gendarmerie royale du Canada et de la police de Laval. Il s'agit de la quatrième vague de perquisitions depuis le 24 janvier qui cible le même réseau de trafiquants.

Des perquisitions ont lieu ce matin à Longueuil, Mascouche, Saint-André-Avelin, Val-des-Monts, Saint-Mathieu-de-Beloeil, Saint-Joseph-du-Lac et Gore.

En tout, ce sont huit résidences et une érablière à Saint-André-Avelin qui ont été ciblées.

Les enquêteurs soupçonnent le réseau de trafiquants d'être contrôlé par Mario Brouillette, un ancien membre des Hells Angels de Trois-Rivières aujourd'hui retraité du club. Même s'il n'a plus son insigne du club, la police le considère toujours comme un joueur influent du crime organisé très proche de ses anciens «frères».

Selon un bilan diffusé en fin de journée, les quatre vagues de perquisitions successives de l'ENRCO depuis le 24 janvier ont mené à la saisie de 2,3 millions en argent comptant, 20 kilos de cocaine, 200 000 comprimés de drogues de synthèse, trois presses hydrauliques, 23 armes longues, 11 armes de poing, quatre vestes pare-balles et des articles à l'effigie des Hells Angels. PLUS >>>

jeudi 1 mars 2018

Centre Touristique Lac-Simon: 30 Emplacements pour Véhicules Récréatifs

Centre touristique du Lac-Simon aura droit à 2,1 millions $ pour l'aménagement d’un nouveau secteur de camping d’une trentaine d’emplacements pour les véhicules récréatifs

Une aide de 3,85 millions $ pour la Sépaq
Louis-Charles Poulin
le 27 février 2018
La Petite Nation

Le gouvernement du Québec annonce des investissements totalisant 3,85 millions $ au Parc national de Plaisance et au Centre touristique du Lac-Simon.

Le Parc national de Plaisance bénéficiera de 1,75 million $. Sur cette somme, une partie servira à la mise à niveau des infrastructures de camping, dont son système d’eau potable. Selon la directrice du parc national de Plaisance, Isabelle Croteau, les installations d’eau potable actuelles sont désuètes, puisqu’elles avaient été achetées usagées aux alentours de 1960. «L’année dernière, on a eu environ la moitié de notre saison de camping où l’eau était non potable. Ça devient de plus en plus difficile de faire de l’eau potable avec cette vieille usine-là», explique Mme Croteau. «C’est vraiment un problème très grave», ajoute-t-elle.  Avec les travaux prévus dans les prochains mois, elle mentionne que le système d’eau potable sera raccordé au réseau d’aqueduc de la municipalité grâce à un tuyau lesté qui traversera la baie de la Pentecôte sur 1,4 km. Mme Croteau précise que cela assurera la qualité de l’eau offerte aux visiteurs. Le parc profitera aussi de l’occasion pour réaménager le secteur de sa piscine avec la transformation de l’ancienne pataugeoire en jeux d’eau modernes.

Avec les importantes inondations du printemps dernier, plusieurs sentiers plus vulnérables n’ont pas été épargnés. La Sépaq utilisera une partie de l’aide financière gouvernementale pour reconstruire certains sentiers sur pilotis et en surélever d’autres dans les prochains mois. De plus la Sépaq injectera 400 000 $ de plus de sa poche pour réaménager le sentier La Zizanie des marais qui a été durement touché par la crue printanière. Mme Croteau indique que le Parc national de Plaisance est grandement convoité par les ornithologues au printemps, alors que 250 espèces d’oiseaux nichent sur le site, mais qu’environ 30 % des sentiers sont souvent inaccessibles en raison de la montée des eaux. «On veut rendre les sentiers accessibles en temps d’inondation normale», dit-elle. Autre bonne nouvelle pour les amateurs d’ornithologie, la tour d’observation du secteur Thurso, aux abords du marais Perras, sera aussi reconstruite. De plus, l’entrée principale du parc, du côté du village de Plaisance, sera réaménagée en 2019 afin de la rendre plus accessible.

Pour sa part, le Centre touristique du Lac-Simon aura droit à 2,1 millions $ de la part du gouvernement. Ce montant rendra possible l’aménagement d’un nouveau secteur de camping d’une trentaine d’emplacements pour les véhicules récréatifs, à proximité de la plage. Une collaboration avec la municipalité de Duhamel permettra l’utilisation d’un chemin municipal pour accéder directement à ce nouveau secteur. De plus, le poste d’accueil sera rénové et agrandi pour améliorer le service à la clientèle. Le directeur général du Centre touristique du Lac-Simon, Jean-François Dion, se réjouit de cette aide financière. «La demande au niveau de la clientèle est de plus en plus grande et majeure. Il faut se mettre à jour au niveau des VR», informe-t-il en annonçant que d’autres travaux s’échelonnant sur plusieurs phases auront lieu prochainement.

L’annonce de ces investissements a été faite par le député de Papineau, Alexandre Iracà, le 26 février à Plaisance, au nom du Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs. «Ces travaux contribueront à stimuler l’économie de notre région, ils permettront aussi de consolider deux produits d’appel touristique forts ainsi que des emplois en Outaouais», commente le député. «La plus grande source de revenus dans le comté de Papineau c’est le tourisme et il faut s’en occuper. Pour s’en occuper, il faut préserver les endroits comme on a au Lac-Simon, ici à Plaisance ou la tour qui sera construite dans le secteur de Thurso. Ça va faire en sorte qu’on va attirer de plus en plus de gens, comme des Ontariens, des Américains, des Européens, des Québécois et des Canadiens qui vont venir ici pour nous visiter», conclut M. Iracà qui invite les touristes dans son comté cet été.  PLUS >>>



La Petite-Nation recevra une cure de jouvence 
Benoit Sabourin
Le Droit

Les installations du Parc national de Plaisance et du Centre touristique du Lac-Simon subiront une importante cure de rajeunissement au cours des prochains mois.

u nom du ministre des Forêts de la Faune et des Parcs, Luc Blanchette, le député provincial de Papineau, Alexandre Iracà, a annoncé lundi l’octroi d’une somme totale de 3,9 millions de dollars pour les deux sites situés dans la Petite-Nation et gérés par la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ).

Grâce à une enveloppe de 2,1 millions de dollars, la station de villégiature du Lac-Simon pourra d’abord ajouter à sa palette d’attractions un nouveau secteur de camping composé d’une trentaine d’emplacements destinés aux véhicules récréatifs. Ces nouveaux lots deviendront accessibles par le biais d’une entente avec la municipalité de Duhamel pour l’utilisation d’un chemin municipal. Le poste d’accueil du Centre touristique du Lac-Simon sera également rénové et agrandi dans le but d’améliorer l’expérience de la clientèle.

De son côté, le Parc national de Plaisance, où une importante mise à niveau du système d’eau potable sera effectuée, obtient un montant de 1,8 million de dollars pour améliorer ses infrastructures. Le nouveau système d’eau potable de l’endroit sera notamment raccordé au réseau d’aqueduc municipal de Plaisance.

« Juste l’année dernière, nous avons eu la moitié de notre saison de camping sans eau potable. C’est de plus en plus difficile de faire de l’eau potable avec notre vieille usine qui avait été achetée dans les années 1960 et qui était déjà usagée à l’époque. Nous avons toujours des bris et c’était devenu un grand problème », a indiqué hier la directrice du Parc national de Plaisance, Isabelle Croteau, qui se réjouit de cette aide financière.

Par ailleurs, toujours au Parc national de Plaisance, le secteur de la piscine sera revampé alors que des travaux seront aussi réalisés sur les sentiers les plus à risque d’être affectés par la crue des eaux. Des sentiers seront reconstruits sur pilotis ou tout simplement surélevés. La direction du Parc national de Plaisance espère ainsi offrir un accès à son site dès l’ouverture de la saison printanière, moment fort prisé par les observateurs d’oiseaux amateurs et ornithologues. La tour d’observation de Thurso, à proximité du marais Perras, sera aussi reconstruite. Finalement, l’entrée principale du parc sera réaménagée en 2019 afin de faciliter l’accessibilité aux visiteurs.

Ainsi, ce sont 38 emplois qui seront consolidés grâce aux deux projets. PLUS >>>

jeudi 9 novembre 2017

Domaine des Pères Ste-Croix - Portes Ouvertes 11-12 novembre

Baie des Pères






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Mis-a-jour jeudi le 9 novembre: Plusieurs avertissements et bulletins météorologiques spéciaux ont été émis par Environnement Canada

Meteo Media
Émis à 15:29 jeudi 09 novembre 2017

Un vigoureux front froid est entré sur le sud du Témiscamingue tard cet après-midi, donnant de fortes averses de neige. Le front traversera les autres régions d'ouest en est ce soir et cette nuit. Les vents du sud-ouest tourneront au nord-ouest et deviendront forts au passage du front. La neige poussée par ces vents pourraient donner des conditions de bourrasques de neige, réduisant la visibilité à presque nulle.

Derrière le front, les températures chuteront aussi de façon marquée. Vendredi matin, le froid sera brutal alors que le mercure sera nettement en dessous des normales. Les surfaces comme les routes et les trottoirs pourraient devenir glacées, glissantes et dangereuses.



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Rubik Design
Interior Design Studio in Laval, Quebec


"Nous sommes particulièrement heureuses de vous montrer cet établissement historique qui est notre projet chouchou 2018. Et oui il est déjà en cours!! Un ancien monastère en Outaouais avec un charme incroyable que nous sommes entrain de transformer en une coquette auberge. Nous travaillons en ce moment même le coeur de ce magnifique endroit, le lounge. Stay tuned, on a vraiment hâte de vous montrer les développements"



 
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