vendredi 13 janvier 2017

Domaine des Pères Sainte-Croix, un Possible Retour à la Congrégation

La Congrégation Sainte-Croix veut Annuler la Vente du Domaine des Pères!
 
La Congrégation Sainte-Croix veut Annuler la Vente du Domaine des Pères
18 janvier 2017
La Petite Nation
 
Il serait surprenant que le projet Manitou prenne vie au Domaine des pères à Lac-Simon puisque la Congrégation Sainte-Croix veut faire annuler la vente pour plusieurs raisons, dont celle que le nouveau propriétaire n'a jamais payé les intérêts à temps.

Il est stipulé dans le contrat de vente que l'acquéreur, soit la compagnie à numéro 9295-2985 au nom de Alexandre Desprès, paye 44 000 $ en intérêts le 20 septembre 2016. Or, la Congrégation n'a jamais reçu cette somme.

La compagnie à numéro n'a également pas payé les taxes municipales et les taxes scolaires. Le nouveau propriétaire de ce site doit aussi une somme de 17 000 $ à Hydro-Québec et a omis de maintenir contre l'immeuble les couvertures assurances appropriées.

Pour toutes ces raisons, la Congrégation a déposé une demande introductive en délaissement forcé et en résolution de la vente d'un immeuble au tribunal. Elle attend maintenant un jugement lui permettant de faire annuler la vente.

«On veut reprendre la propriété et après ça, on verra ce qu'on fait avec», précise le directeur administratif de la Province canadienne de la Congrégation de Sainte-Croix, Robert Bélanger.

Le Domaine des Pères, qui figure au Répertoire du patrimoine culturel du Québec,  avait été vendu en mars 2014 pour la somme de 2,5 millions $. Une somme de 300 000 $ avait été payée immédiatement.

En mai dernier, le courtier immobilier Luc Poupart agissait en tant que porte-parole des propriétaires de l'endroit pour présenter le projet Manitou qui créerait 50 emplois au Domaine des pères. À cette même époque,  le bureau d'avocat Lapointe-Beaulieu avait confirmé que le solde en taxes impayées à la municipalité de Lac-Simon par la société de la famille Després, 9295-2985 Québec inc., pour le Domaine des pères, ainsi que pour l'ancien Bar l'Aventure, propriété d'Alexandre Després avait été payé officiellement, au courant de la semaine. Au total, les sommes dues s'élevaient à près 106 000$ pour les «taxes de Bienvenue», les taxes foncières 2014-2015-2016 ainsi que les intérêts et pénalités.

Le Manitou, qui consistait à un complexe hôtelier où l'on retrouve 20 chambres conventionnelles ainsi que 80 chambres en cabane, devait ouvrir ses portes en 2017. Toutefois, M. Poupart a maintenant peu de détails à donner concernant ce projet. «Les propriétaires sont toujours à la recherche d'investissement», indique-t-il.

Le maire de Lac-Simon, Jacques Maillé, a aussi peu d'informations concernant le Manitou.  «Nous avons émis des permis pour rénover l'endroit l'été dernier, mais rien n'a été fait», précise-t-il. PLUS >>>



Un possible retour à la Congrégation
Benoit Sabourin
13 janvier 2017
Le Droit

Un autre chapitre s'ajoute à la saga de l'ancien Domaine des pères Sainte-Croix, à Lac-Simon. Le Droit a appris que la société à numéro, qui avait fait l'acquisition de la vaste propriété patrimoniale il y a presque trois ans, pourrait être contrainte de rendre les lieux à la Congrégation Sainte-Croix, puisqu'elle n'a pas été en mesure de remplir certaines obligations liées au contrat de vente de l'immeuble.

Le site de 48 acres figurant au Répertoire du patrimoine culturel du Québec fait aujourd'hui l'objet d'une «demande introductive d'instance en délaissement forcé».

Rappelons que l'ancien Domaine des pères Sainte-Croix avait été vendu par les religieux en mars 2014 au coût de 2,5 millions$, dont 300 000$ avaient été payés immédiatement. C'est une compagnie à numéro présidée par l'homme d'affaires Alexandre Després qui en avait fait l'acquisition.

Défauts de paiements

Selon les documents notariés obtenus par Le Droit, la Congrégation Sainte-Croix, qui a été propriétaire du 1565, chemin des Pères, du moment de sa construction en 1933 jusqu'à sa vente, a fait parvenir le 5 octobre dernier un préavis d'exercice à la compagnie 9295-2985 Québec Inc. afin de forcer celle-ci à remédier à plusieurs défauts de paiements.

Selon le document, le montant de la créance due à la Congrégation de Sainte-Croix et calculé en date du 28 septembre 2016 s'élevait à 2,246 millions $.

Les acheteurs ont notamment omis de payer les intérêts dus sur le solde de prix de vente de l'immeuble, soit 44 000$. En date du 1er septembre et du 8 septembre respectivement, les taxes municipales et scolaires, qui totalisent un montant d'un peu plus de 4800$, n'avaient toujours pas été payées.

Une hypothèque légale de 17 849$ a aussi été publiée en octobre 2016 contre l'immeuble par Hydro-Québec pour des factures d'électricité impayées.

Le préavis fait également mention que le propriétaire a omis «de maintenir contre l'immeuble les couvertures d'assurance appropriées» et de «maintenir l'immeuble en bonne condition».

Résolution de la vente

Le directeur administratif de la Province canadienne de la Congrégation de Sainte-Croix, Robert Bélanger, confirme qu'une demande introductive d'instance en délaissement forcé a été acheminée le 14 décembre dernier aux propriétaires de l'immeuble.

À moins que les deux parties en arrivent à une entente au cours des prochaines semaines, le site à caractère historique pourrait redevenir la propriété de la congrégation, si le tribunal tranche en faveur de cette dernière.

«Ce qu'on fait, c'est qu'on s'adresse aux tribunaux pour obtenir une résolution de la vente. C'est un peu comme une reprise de finances. Nous ne sommes plus les propriétaires de l'immeuble, mais nous avons un lien et ils ont une dette envers nous. On suit la procédure pour récupérer ce qui nous est dû», explique M. Bélanger.

En mai 2016, le courtier immobilier Luc Poupart, qui agissait à titre de porte-parole pour la société à numéro propriétaire des lieux, avait pourtant annoncé en grande pompe un projet de complexe hôtelier chiffré à 10 millions $ pour l'ancienne résidence d'été des religieux, dont la mise sur le marché en 2012 avait suscité l'inquiétude de défenseurs du patrimoine. PLUS >>>

samedi 24 décembre 2016

Wallingford-Back VI: Un Chemin de Contournement!?

 Un chemin de contournement pour la mine Wallingford-Back!?
 

Un chemin de contournement pour la mine Wallingford-Back à Mulgrave-et-Derry
23 decembre 2016
Radio Canada

Le dossier de l'ancienne mine Wallingford-Back de Mulgrave-et-Derry, en Outaouais, refait surface. La Municipalité a récemment adopté une résolution pour exiger que tout projet de mise en valeur du site prévoie l'aménagement d'un chemin de contournement pour se rendre sur les lieux.

En imposant cette condition, les responsables municipaux veulent surtout préserver la qualité de vie des citoyens. L'été dernier, de nombreuses personnes avaient envahi les lieux, après la diffusion d'un reportage, largement partagé sur Internet.

Les habitants de Mulgrave-et-Derry avaient alors déploré les nuisances sonores occasionnées par la présence de visiteurs sur le site. Le conseiller municipal Marcel Beaubien aimerait mettre un terme à cette situation.

« On veut que la mine soit sécurisée pour empêcher les gens d'essayer [d'y entrer] », explique-t-il.

Le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN), à qui la Municipalité de Mulgrave-et-Derry a demandé de sécuriser le site, assure qu'il a les mêmes préoccupations depuis le début.

« On invite les promoteurs qui sont intéressés à développer un projet, à nous le soumettre et à ce moment-là, on pourra en faire l'analyse [...] », soutient le porte-parole du MERN, Nicolas Bégin. « Pour l'instant notre priorité c'est de sécuriser le site et on pense que c'est tout à fait possible de le faire sans compromettre un usage futur du site. »

L'ancienne mine divise beaucoup la population locale. Alors que certains veulent l'aménager en site récréotouristique, d'autres souhaitent sa fermeture complète. PLUS >>>>


Non à un projet récréotouristique
Benoit Sabourin
22 decembre 2016
Le Droit

 Si un promoteur souhaite transformer la mine désaffectée Wallingford-Back en site récréotouristique, il devra procéder à l'aménagement d'un chemin de contournement et convaincre la population locale du bien-fondé de son projet.

Sans surprise, le conseil municipal de Mulgrave-et-Derry a affiché ses couleurs lors de sa séance du mois de décembre en s'opposant par voie de résolution à une éventuelle mise en valeur touristique de la populaire cavité rocheuse qui a fait l'objet d'un engouement sans précédent de la part de visiteurs l'été dernier.

La possibilité de dénicher un promoteur pour développer un centre d'interprétation à l'intérieur de la mine avait été évoquée au cours de l'automne par les Amis de la mine Back, un regroupement de sauvegarde qui milite pour éviter la démolition des lieux.

Sécuriser la mine

Les élus de Mulgrave-et-Derry demandent au ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) « de sécuriser la mine de façon définitive, par une clôture qui fonctionne correctement ou toute autre méthode jugée nécessaire et qui empêchera adéquatement l'entrée du public dans la mine 365 jours par année ».

« À cause des problèmes de circulation et de qualité de vie pour nos citoyens, la municipalité a pris position qu'elle ne veut pas d'un projet de récréotourisme sur le terrain de la mine. La grande majorité des résidents du coin sont inquiets et ne veulent pas de projet et nous comme conseil, nous soutenons nos citoyens », explique le maire de Mulgrave-et-Derry, Michael Kane.

Ce dernier indique toutefois que la municipalité pourrait porter une oreille attentive à un éventuel promoteur qui mettrait sur la table l'option d'aménager un chemin de contournement pour accéder à la mine, afin d'éviter un flot incessant de circulation automobile dans le secteur habité. « Si cela arrive, ce sera à la population de décider », précise M. Kane.

Un plan de sécurisation de l'ancienne carrière de feldspath et quartz dans le but de limiter l'accessibilité de l'endroit au public devrait être présenté en janvier par le MERN. Un porte-parole du gouvernement du Québec laissait entendre en octobre que tout serait fait afin de ne pas compromettre une éventuelle mise en valeur du site, mais que l'option du dynamitage de la mine à piliers ne pouvait être écartée de la liste des possibilités. PLUS>>>



La mine Wallingford-Back sème la discorde
Louis-Charles Poulin
22 decembre 2016
La Petite Nation

La mine Wallingford-Back, située à Mulgrave-et-Derry, a fait couler beaucoup d’encre et en a divisé plusieurs en 2016.


Au cours de l’été, en raison de la publication de reportages dans les médias, ce site unique a connu un essor d’achalandage qui a amené son lot de problèmes dans la municipalité. «On a eu beaucoup de difficulté au niveau de la sécurité publique. Les véhicules d’urgence ne pouvaient pas passer, les gens étaient isolés dans leur résidence parce que leur entrée était bloquée, il y avait du bruit et des déchets causés par les nombreux visiteurs», avait mentionné la directrice générale de Mulgrave-et-Derry, Isabelle Cusson. Vers la fin de l’été, une immense clôture et des panneaux d’interdiction avaient été installés pour interdire l’accès à la mine, mais certains trouvaient quand même des façons de s’y rendre.

Une rencontre a eu lieu, le 12 septembre, où le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN), qui est responsable de la sécurité des lieux, avait proposé deux options concernant le futur du site. Il a donné quelques semaines aux élus de la MRC de Papineau pour évaluer et décider entre la mise sur pied d’un projet récréotouristique ou le dynamitage de la coupole de la mine. La Table forêt de la MRC de Papineau, qui assume la gestion foncière du site, avait également proposé de sécuriser les lieux temporairement pour prendre quelques années pour évaluer la situation. «On m’a dit que ce n’était pas une option au niveau du ministère», avait déploré le président, Michel David.

En apprenant que la mine Wallingford-Back pourrait être détruite, des citoyens se sont regroupés pour créer le Regroupement des amis de la mine Back afin d’éviter le dynamitage. Une pétition avait alors été lancée en ligne par le groupe dans le but que «la population prenne conscience des menaces qui pèsent actuellement sur la mine et aussi sensibiliser les décideurs», avait expliqué l’initiatrice de la pétition, Chantal Crête. Plus de 5000 personnes ont signé cette pétition.


Le 14 octobre, Les amis de la mine Back avaient organisé une visite guidée où experts, promoteurs, élus et journalistes y étaient. Cependant, l’autobus du groupe avait été bloqué par des résidents du chemin de la Mine qui en ont profité pour démontrer leur mécontentement à l’idée de créer un projet pour attirer des touristes. «Avant on avait une vie normale, il n’y avait presque personne ici. C’est rendu un dépotoir et c’est rendu difficile de circuler sur le chemin. Les gens lancent leurs déchets partout et ils sont irrespectueux», avait mentionné un résident de Mulgrave-et-Derry.


«Je veux que l’on préserve la mine, mais c’est important de s’assurer que les résidents qui restent ici retrouvent leur vie paisible», avait répondu un ami de la mine Back, Guy-Louis Poncelet, qui a souligné qu’il était possible de faire un chemin à l’arrière de la mine pour éviter les désagréments et pouvoir y faire un projet touristique. Des scientifiques avaient aussi exprimé leur opposition à la destruction de la mine en raison de la présence de chauves-souris rares et qu’il s’agit du dernier vestige du patrimoine minier de la région.


Les élus de la MRC de Papineau, le 19 octobre, lors du conseil des maires, ont confié au MERN, par voie de résolution, la responsabilité de sécuriser la mine de Mulgrave-et-Derry de façon sûre et efficace, et ce, 365 jours par année et d’interdire l’accès en tout temps.  «Le fond de terre appartient au MERN, avait expliqué Mme Lalande. Nous, on peut présenter des projets, car on est des locataires, mais la MRC n'a aucune responsabilité concernant la sécurisation du site.»

Le relationniste du MERN, Sylvain Carrier, avait alors dit vouloir prioriser la mise sur pied d’un projet touristique plutôt que le dynamitage. «Nous savons que des promoteurs se sont montrés intéressés à développer un projet récréotouristique et on les invite à nous déposer leur plan d'affaires. On va étudier ça et les accompagner dans leur projet», avait-il souligné.  PLUS >>>

mardi 20 décembre 2016

Projet La Loutre: Les Maires se Prononcent sur les Mines



la MRC Papineau demande plus d'autonomie
Benoit Sabourin
21 décembre 2016
Le Droit

La MRC de Papineau presse Québec pour que la Loi sur les mines soit modifiée le plus rapidement possible dans le but de permettre aux Municipalités régionales de comté de cibler et délimiter elles-mêmes les zones de leur territoire pouvant accueillir de l'activité minière.

Par voie de résolution, les 24 maires de la MRC de Papineau ont demandé mercredi soir que l'article 304.1.1 soit intégré dès que possible à l'actuelle Loi sur les mines. Celle-ci a été adoptée et sanctionnée à l'automne 2013 lorsque le Parti québécois de Pauline Marois était au pouvoir.
Or, l'article 304.1.1, qui prévoit donner l'autonomie suffisante aux MRC pour qu'elles puissent identifier au sein de leur schéma d'aménagement les territoires incompatibles à l'exploitation minière, n'est toujours pas en vigueur.

Certains projets d'exploration minière en balbutiements dans la Petite-Nation, notamment aux abords du lac Doré, à Lac-des-Plages non loin de Duhamel, sèment depuis un moment l'inquiétude auprès des résidents et villégiateurs du coin.

Les sociétés canadiennes Lomiko Metals et Métaux stratégiques du Canada, qui possèdent des claims miniers dans ce secteur de Lac-des-Plages, ont procédé depuis 2014 à plusieurs forages afin de détecter du graphite dans le cadre de leur Projet La Loutre.

Le maire de Duhamel, David Pharand, soutient que le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles a intérêt à trancher rapidement.

«On demande au ministre et au gouvernement de bien vouloir accélérer et déposer les orientations pour que nous ayons le pouvoir de déterminer les usages conflictuelles sur chacun de nos territoires.
Dans le cas du projet Projet La Loutre, on parle d'un projet situé à 800 mètres d'un lieu habité. Ça me semble évident que c'est conflictuel en terme de pollution sonore et atmosphérique, sans parler des déplacements routiers. On doit avoir le pouvoir d'agir et c'est qu'on demande au gouvernement», a affirmé le maire Pharand.

Celui-ci a souligné que le conseil de Duhamel songeait également à demander au ministre d'user de son pouvoir discrétionnaire pour intervenir dans certains dossiers spécifiques.

«Il y a des millions de dollars d'investis par les promoteurs qui pourraient être perdus. De là l'urgence pour le gouvernement d'agir», a-t-il ajouté. PLUS >>>>


Les maires se prononcent sur les mines
21 décembre 2016
La Petite Nation

Comme prévu, les élus de la MRC de Papineau ont demandé au gouvernement québécois de permettre aux MRC de cibler des territoires incompatibles avec l'activité minière, mercredi soir, par l'entremise d'une résolution lors du conseil des maires. 
 

Le 9 décembre 2013, l'Assemblée nationale du Québec adoptait le projet de loi 70 visant à modifier et à moderniser la loi sur les mines.  On retrouvait dans ce projet de loi, l'article 304.1.1 qui consistait à modifier la loi ou sur l'aménagement ou l'urbanisme pour permettre aux municipalités régionales de comté de délimiter, dans leur schéma d'aménagement et de développement, tout territoire incompatible avec l'activité minière. Cet article n'a pas toujours pas été adopté. Les élus de Papineau pressent le gouvernement à agir dans ce dossier par l'entremise d'une résolution.

On peut lire dans la résolution que les MRC du Québec réclament depuis longtemps plus d’autonomie dans leur planification territoriale afin de tenir compte de leur réalité et des préoccupations des municipalités et des gens qui y vivent;

On ajoute que certaines activités minières sont incompatibles avec le développement urbain, de villégiature et récréotouristique ainsi que les activités agricoles ayant lieu sur le territoire de la MRC de Papineau et qu’il est essentiel d’assurer une cohabitation harmonieuse entre tous les usagers présents et de viser le développement de l’ensemble des activités selon les principes du développement durable.

Selon le député de Papineau, Alexandre Iracà, cet article devrait être adopté prochainement. «Le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles et celui des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire préparent un document pour établir les orientations gouvernementales en aménagement du territoire, a-t-il expliqué à TC Media la semaine dernière. Il servira à guider les MRC dans leurs prises de décision. Aussitôt que ce guide sera terminé, la loi devrait être adoptée.»
M. Iracà n'est pas en mesure de donner une date précise en ce moment quant à l'adoption de l'article 304.1.1. PLUS >>>>


Les mines à l'ordre du jour à la MRC de Papineau
16 décembre 2016
La Petite Nation

Les maires de la MRC de Papineau devraient demander au gouvernement québécois de permettre aux MRC de cibler des territoires incompatibles avec l'activité minière, mercredi soir, par l'entremise d'une résolution. 
 

Le 9 décembre 2013, l'Assemblée nationale du Québec adoptait le projet de loi 70 visant à modifier et à moderniser la loi sur les mines.  On retrouvait dans ce projet de loi, l'article 304.1.1 qui consistait à modifier la loi ou sur l'aménagement ou l'urbanisme pour permettre aux municipalités régionales de comté de délimiter, dans leur schéma d'aménagement et de développement, tout territoire incompatible avec l'activité minière. Cet article n'a pas toujours pas été adopté. Les élus de Papineau devraient presser le gouvernement à agir dans ce dossier par l'entremise d'une résolution au conseil des maires du 21 décembre.

Le maire de Duhamel, David Pharand, espère que cet article sera adopté prochainement, car différents projets miniers progressent en ce moment sur le territoire de la MRC. «Cet article nous permettrait d'interdire l'exploitation minière aux endroits où les usages sont conflictuels», affirme-t-il.

Il pense notamment à la mine de graphite qui pourrait s'installer à 800 mètres du lac Doré qui est un site de villégiateur. Il veut également  éviter aux compagnies minières de dépenser plusieurs dollars à des endroits où ils ne pourront pas éventuellement tenir leurs activités.

Selon le député de Papineau, Alexandre Iracà, cet article devrait être adopté prochainement. «Le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles et celui des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire préparent un document pour établir les orientations gouvernementales en aménagement du territoire, explique-t-il. Il servira à guider les MRC dans leurs prises de décision. Aussitôt que ce guide sera terminé, la loi devrait être adoptée.»

M. Iracà n'est pas en mesure de donner une date précise en ce moment quant à l'adoption de l'article 304.1.1.

François Hayes, un citoyen de Lac-des-Plages inquiet face à l'implantation de mines sur le territoire de la MRC de Papineau et ses environs, a répertorié un total de 12 projets de forage de graphite est actif en ce moment dans les Laurentides et en Outaouais.  «C'est une patate chaude, surtout dans une région qui est davantage axée sur le récréotouristique», affirme-t-il.

Il a notamment élaboré une étude sur le projet La Loutre situé à Lac-des-Plages et à Duhamel. Ce projet est toujours à l'étape de l'exploration par Canada Strategic Metals qui a signé une entente avec Lomiko Metals Inc afin que Lomiko Metals acquière 80 % du projet la Loutre. Canada Strategic Metals gardera 20 % du projet. «Notre focus est sur l'or alors que Lomiko est davantage spécialisé dans le graphite», mentionne le président et chef de la direction de Canada Strategic Metals, Jean-Sébastien Lavallée.

Il ajoute que l'étape est toujours au stade de l'exploration et que ça pourrait facilement prendre de 5 à 6 ans avant d'en arriver à l'étape de l'exploitation, car des études de préfaisabilité doivent également être effectuées. De plus, plusieurs autres étapes sont nécessaires avant d'en arriver à l'exploitation.PLUS >>>>

lundi 19 décembre 2016

Valeur Foncière du Bar Aventure Coupé en Moitié!

37 propriétaires contestent leur rôle d'évaluation/compte de taxes;
mais
La valeur foncière du Bar Aventure ait été coupé en moitié!
Suite au dépôt du nouveau rôle d’évaluation foncière en  2016, plusieurs citoyens de Lac-Simon ont vécu des hausses de taxes considérables. 37 propriétaires contestent leur rôle d'évaluation/compte de taxes! Les taxes foncières d’une citoyenne du secteur de la baie Groulx sont même passées de 4,887.66$ en 2015 à 10,685.24$ en 2016, une augmentation cumulative de 5,797.58$ au compte de taxes de 2016 pour cette citoyenne! (lire Info07 Petite-Nation, Jessy Laflamme,1 juin 2016)
Or que pensez du fait  qu’au même moment,  la valeur foncière du Bar Aventure ait été coupé en moitié. La valeur totale terrain et bâtiment en 2015 était de 686,200$  alors qu’elle n’est que de 323,100$ en 2016.



Facture de taxes municipales salée pour une propriétaire de Lac-Simon!

dimanche 13 novembre 2016

Domaine des Pères & Bar Aventure: Régistre Foncier du Québec!

update December 15, 2016: La compagnie à numéro détentrice du Domaine des Pères avaient 60 jours à partir de l’inscription de l’acte au registre foncier du Québec, soit le 5 octobre 2016 pour payer TOUTES les sommes pour lesquels ils sont en défaut de paiements, donc la somme pour Hydro Québec (17,849.35$), celle des taxes scolaires & municipales 2016 (1465.81$ + 3403.75$) de même que la somme restante de l’achat du Domaine avec les intérêts (2,245.928.80$). le 60 jours expirait dimanche, le 4 décembre. Donc ils avaient jusqu’à samedi le 3 décembre pour payer TOUTES les sommes dues et remedier à tous les défauts en cause ...a suivre!



Reprise de finance en vue 
Domaine des Pères et Bar Adventure!?

3 nouvelles inscriptions au Régistre Foncier du Québec!

Domaine des Pères
Reprise de Finance en vue pour Domaine des Pères!?
 2 nouvelles inscriptions au Régistre Foncier du Québec!
l’une en date du 5 octobre et une autre en date du 21 octobre

La Congrégation Sainte-Croix intente un recours de préavis de résolution de vente (elle se prévaut de la clause résolutoire qui figurait au contrat de vente du Domaine) pour défaut de paiements et manquements aux conditions de l’acte de vente.

En lisant le préavis d’exercice de la clause résolutoire pour le Domaine (pièce jointe : Al 22 656 378), vous pourrez  voir que la compagnie à numéro détentrice du Domaine est de NOUVEAU en défaut de paiements :

1)  défaut de paiement des intérêts trimestriels sur l’hypothèque (44,000.00$),
2) défaut de paiement des taxes municipales (3,403.75$ + intérêts) et scolaires  (1,465.81$ + intérêts) de septembre 2016,
3) défaut de paiement d’Hydro Québec (Hydro Québec a pris une hypothèque légale de 17,849.35$ sur le domaine)
4) défaut d’avoir assurer (couverture d’assurance) à proprement parlé le Domaine et les bâtiments.  (voir l’acte notarié de ce préavis en pièces jointes)
5) défaut d’entretien des bâtiments en bonne condition.



Pour défaut de paiements des frais electricite, Hydro Québec intente un recours et prend une hypothèque légale de 17,849.35 sur le Domaine, ce qui vient confirmer les rumeurs qui circulaient depuis un bon bout de temps à l’effet que l’électricité avait été coupé au Domaine pour défaut de paiement.
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Bar Adventure
Reprise de Finance en vue pour Bar Adventure!?
1 nouvelles inscriptions au Régistre Foncier du Québec!
en date le 11 août
 

samedi 29 octobre 2016

Guillaume Carle Encore!

Mohawks say they caught Mikinak member buying car with ‘fraudulent’ tax-exempt card at reserve!

 Mikinak Chief Lise Brisebois, who goes by the name Canard Blanc, said none of her members have reported a run-in with Mohawk Peacekeepers.

Guillaume Carle, national grand chief of the Confederation of Aboriginal People of Canada, in July 2016.

Jocelyn Simoneau et Guillaume Carle

Mohawks say they caught Mikinak member buying car with ‘fraudulent’ tax-exempt card at reserve
Graeme Hamilton
October 28, 2016
National Post


MONTREAL — The suburban gas bar was a strange place to have a new Audi delivered, but police say the buyer had chosen it for a reason. It was on the edge of the Kahnawake Mohawk reserve and he held a card attesting to his aboriginal status – a ticket, he thought, to saving about $5,000 in taxes.
But staff at the Country Peddler Gas Bar grew suspicious as they saw purchase papers being signed Thursday afternoon, and called the reserve police, the Mohawk Peacekeepers. Friday, the Mohawk Council of Kahnawake said a “Mikinak fraud” had been thwarted.

Chief Peacekeeper Dwayne Zacharie said the card the buyer used to prove his tax-exempt status was issued by the 10-month-old Mikinak aboriginal community.

Based in Beauharnois, west of Kahnawake on Montreal’s South Shore, the Mikinaks welcome as members anyone who can show through a family tree or a DNA test they have a single aboriginal ancestor. For $80, Mikinaks get a card declaring the holder is “an aboriginal within the meaning of the article 35 of the Constitution Act of Canada.”

Zacharie said status Indians can avoid paying taxes on items delivered to a reserve, and occasionally non-resident aboriginals arrange to have new cars delivered to Kahnawake. The Peacek

The buyer and dealer were told if the Audi A5 was not put back on the tow truck, there would be fraud charges.

The buyer “said a number of things that were strange,” Zacharie said. “He said, ‘I went there, and they even did a blood test for me, and they said I’m native, so I’m allowed.’ The man “really and truly believed” he had the right to avoid taxes.

The Mohawk Council said it has been told the federal Indigenous Affairs Department sent letters this month warning Mikinak Chief Lise Brisebois and Guillaume Carle, head of the Mikinaks’ parent group, not to issue membership cards purporting to exempt members from paying taxes.

We want them to stop altogether misrepresenting that they are First Nations people,” Kahnawake Grand Chief Joe Norton said, adding there is a risk of violence if Mikinaks continue trying to assert their rights in Kahnawake’s backyard.

“There are community members who say, ‘What you need is a good punch in the nose.’ ” Brisebois, who goes by the name Canard Blanc, accused Kahnawake of concocting the car story to discredit her group. “It’s not true,” she said, adding none of her members had reported a run-in with the Peacekeepers.

She added she has received no letter from Indigenous Affairs on membership cards.

The office of Indigenous Affairs Minister Caroline Bennett contradicted Brisebois.

A letter was sent asking Guillaume Carle and Lise Brisebois to cease the production and distribution of their cards,” it said in a statement. “Departmental officials have met and are in discussions with the Mikinak community to find a solution.” MORE >>>

mercredi 19 octobre 2016

La Mine Wallingford-Back V: La Decision!?

Arbraska manifeste son intérêt pour la gestion et la sauvegarde de la Mine Wallingford-Back

 lettre d’intention écrite par Stephane Vachon, directeur des parcs Arbraska rendu publique ce soir, il y a quelque minutes, lors de la séance publique du Conseil des maires de la MRC Papineau




Arbraska vous manifeste son intérêt pour la gestion et la sauvegarde de la Mine Wallingford-Back

Montréal, mercredi 19 octobre 2016 


Nous aimerions vous faire part de notre intérêt à l’égard de la Mine Wallingford-Back. Nous vous avisons que nous aimerions être impliqués dans le processus de redéploiement du site et d’en faire un pôle écotouristique majeur pour la région. 


Spécialiste des parcs d’aventures, des tyroliennes et des Via Ferrata, nous sommes présentement en forte croissance au Canada, aux États-Unis et offrons notamment des services au niveau international. Notre entreprise compte plus de 15 années d’expérience dans la construction et l’opération de parcs d’aventures. Nous possédons 10 parcs Arbraska et Treetop Trekking totalisant près de 450 employés. 


Nous comprenons les enjeux des citoyens. Nous savons, par expérience, qu’il est possible de marier préservation, respect, éducation et tourisme. L’harmonie avec la communauté environnante est primordiale pour nous. 


Il y a 4 ans, nous avons relancé les opérations de la Caverne Laflèche avec succès. Nous avons pu consolider et créer 40 emplois. Nous aimerions avoir la possibilité de faire de même avec la Mine. La Caverne abrite elle aussi les petites chauves-souris brunes. Nous connaissons très bien leur état et travaillons avec des scientifiques, des chercheurs et des étudiants pour faire avancer cette cause. 


Nous avons donc les connaissances, les moyens financiers et l’équipe en place pour opérer ce genre d’installation. 


Les lieux miniers et les cavernes sont méconnus du grand public et suscitent un fort intérêt de par leur beauté et leur côté mythique. Laissez-nous vous démontrer notre sérieux et vous présenter un plan pour la revitalisation du site mais aussi la préservation de ce village et de ce lieu. 


Je vous remercie de l’attention que vous portez à cette demande. 


Bien à vous,

Stéphane Vachon Directeur général

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 Arbraska



Vent d'espoir pour la mine Wallingford Back
Pierre-Andre Normandin
22 octobre 2016
La Presse

L'espoir renaît pour la sauvegarde de la mine Wallingford-Back, menacée de démolition. Le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) écarte pour le moment l'idée de la dynamiter afin de donner le temps à des promoteurs de lui présenter des projets récréotouristiques pour valoriser l'endroit.

Le sort de cette mine abandonnée depuis 1972 soulève les passions en Outaouais depuis cet été devant sa soudaine flambée de popularité. Le flot incessant de visiteurs clandestins a soulevé la colère des citoyens de Mulgrave-et-Derry, qui souhaitent retrouver leur quiétude. Mercredi soir, les élus de la MRC de Papineau, responsables de la gestion du site, ont renvoyé la responsabilité du sort de la mine dans le camp du MERN.

Les 24 maires ont adopté une résolution demandant « au [MERN], en tant que propriétaire du site, de sécuriser de manière sûre et efficace le site de la mine Back et d'interdire son accès en tout temps, soit 365 jours par année ». La MRC dit avoir des ressources limitées et ne pas avoir les moyens de s'en occuper elle-même. « On demande au Ministère de la sécuriser. Il le fera comme il le voudra, mais c'est lui qui va porter l'odieux, ce n'est pas moi et ce ne sont pas les maires de la MRC », a lancé la préfète Paulette Lalande.

Le MERN dit avoir bien pris note du vote des élus, mais aussi des préoccupations des citoyens qui souhaitent la préservation de la mine. La démolition envisagée pour sécuriser de façon définitive le site a pour le moment été écartée. « On évalue présentement les mesures possibles pour sécuriser le site au maximum, sans compromettre une éventuelle mise en valeur du site », a indiqué à La Presse un porte-parole du Ministère, Sylvain Carrier.

Les mesures actuellement en place pour protéger la mine se sont révélées insuffisantes pour éloigner les curieux. La clôture entourant la mine est constamment cisaillée par des visiteurs souhaitant explorer la cavité. « Tous les scénarios sont sur la table », se borne à dire pour le moment Sylvain Carrier.

APPEL AUX PROMOTEURS 

Québec a également pris note de l'intérêt manifesté par un premier promoteur pour mettre de l'avant un projet dans l'ancienne mine. Prêt à étudier tous les projets, le MERN invite tous les promoteurs intéressés à déposer leurs plans auprès du Ministère.

Lors de la rencontre des élus de la MRC de Papineau mercredi soir, Stéphane Vachon, directeur général d'Arbraska, une entreprise exploitant 10 sites d'aventures au Québec et en Ontario, a manifesté son intérêt pour développer un projet à la mine Back. « C'est un site formidable. C'est assez rare qu'on puisse visiter une mine de quartz, surtout de la façon dont elle a été faite, avec ses piliers. »

Stéphane Vachon dit comprendre l'exaspération des voisins de la mine, mais précise que se contenter de sécuriser la mine ne suffirait pas à assurer leur quiétude. « Ça ne s'arrêtera pas tant qu'il n'y aura pas un projet structuré. Tournons la malédiction en bénédiction », dit Stéphane Vachon. PLUS >>>


Mine Wallingford-Back: Québec en mode «écoute»
Benoit Sabourin
20 octobre 2016

Le ministère des Ressources naturelles et de l'Environnement (MRN), propriétaire du fonds de terre de la mine Wallingford-Back, à Mulgrave-et-Derry, est ouvert aux propositions et attendra de voir la réaction du milieu avant de prendre une décision sur l'avenir du site.

« On est présentement à étudier les mesures possibles afin de sécuriser le site au maximum en essayant évidemment de ne pas compromettre une éventuelle mise en valeur. C'est là-dessus que nos spécialistes se penchent présentement », a affirmé au Droit le porte-parole du MRN, Sylvain Carrier, jeudi. 

Les maires de la MRC Papineau ont renvoyé la balle à Québec, mercredi soir, en adoptant une résolution qui demande au ministère de sécuriser de manière « sûre et efficace » l'ancien site minier afin d'y interdire son accès en tout temps, soit « 365 jours par année ».

Sylvain Vachon, directeur général d'Arbraska, entreprise gestionnaire de la Caverne Laflèche à Val-des-Monts, a levé la main, lors de la séance du conseil des maires, en signifiant son intérêt de développer un projet récréotouristique au sein de l'ancienne mine. La déclaration de M. Vachon semble avoir eu des échos jusqu'à Québec.

« C'est sûr que nous sommes ouverts à la présentation de projets par des promoteurs qui sont intéressés à développer le site. En tant que propriétaire de ces terres, on va regarder ça de près et nous allons analyser la proposition », a affirmé M. Carrier, qui souligne que le ministère continuera d'avoir des discussions avec le milieu ces prochaines semaines.

L'option du dynamitage de la voûte de l'ancienne mine de quartz et feldspath demeure cependant toujours dans les cartons, a par ailleurs précisé le porte-parole du ministère qui rappelle l'enjeu de sécurité associé au dossier. L'objectif reste cependant de ne pas « compromettre une éventuelle mise en valeur » des lieux, a répété M. Carrier. Aucune échéance n'a été établie pour la suite des choses.
La pittoresque cavité rocheuse localisée au nord de Buckingham est devenue une véritable destination touristique « non-officielle » ces derniers mois pour de nombreux passants, causant du même souffle l'exaspération du voisinage qui plaide pour retrouver la quiétude et la propreté dans le secteur. PLUS >>>


Mine Wallingford-Back : le ministère est ouvert aux projets récréotouristiques 
Jessy Laflamme
20 octobre 2016

Le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) analyse actuellement toutes les options pour sécuriser le site de la mine Wallingford-Back situé à Mulgrave-et-Derry sans nuire ou compromettre une éventuelle mise en valeur du site. 
 
:«Nous savons que des promoteurs se sont montrés intéressés à développer un projet récréotouristique et on les invite à nous déposer leur plan d'affaires. On va étudier ça et les accompagner dans leur projet», souligne le relationniste du MERN, Sylvain Carrier.

Rappelons que le conseil des maires de la MRC de Papineau a adopté une résolution, mercredi soir, demandant au MERN de sécuriser le site et d'interdire l'accès à la population.

«Nous sommes en train de prendre connaissance de cette résolution et nous aurons de nouvelles discussions avec le milieu et les promoteurs intéressés», indique M. Carrier.

Pour ce qui est du dynamitage du site, le relationniste indique que le MERN n'a pas de délai de fixé.  «C'est toujours un enjeu de sécurité, mais si des projets se présentent, on va prioriser ça», souligne M. Carrier.PLUS >>>



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Arbraska

Wallingford-Back Mine in Quebec governments hands
Megan Shaw
October 19, 2016
CTV News

The decision on what to do with the Wallingford-Back Mine in West Quebec will be up to the Quebec Government, according to the mayors of the regional county municipalities (MRC).

Dozens gathered at a meeting on Wednesday evening expecting to learn the fate of the mine which is at the centre of a nasty debate.

People in the area have been asking for a solution to the amount of tourists visiting this off-limits site after the mine blew up in popularity earlier this year.

Residents said visitors are leaving their garbage, partying in the mine all night, spray painting the mine, and blocking traffic by parking on small dirt roads.

“The environment has been destroyed in every aspect, the water, the trees, the animal life, and the peace and quiet,” said Diane Brophy, who lives in the area.

At the meeting members of the MRC said the decision is up to the minister of natural resources because the mine belongs to the province.

A group fighting to save the mine said staff with the Minister of Natural Resources has said they plan to ‘secure it’.

“Does that mean demolish it? I don’t know. I don’t want to be alarmist, maybe they meant securing the access,” said Chatal Crete.

The MRC suggested people provide feedback to the minister’s office regarding the mine.
There is no date for the decision. MORE >>>


Mine Wallingford-Back : la MRC de Papineau renvoie la balle au ministère
Godefroy Macaire Chabi
19 octobre 2016

Les maires de la MRC de Papineau, en Outaouais, croient qu'il revient au ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) du Québec de décider de l'avenir de l'ancienne mine Wallingford-Back. Réunis en conseil, mercredi soir, ils ont adopté à l'unanimité une motion en ce sens.

Ils font valoir que la cavité rocheuse est située sur des terres sous la responsabilité du MERN. Les élus régionaux ajoutent qu'ils n'ont pas les ressources financières nécessaires pour prendre le dossier en main.

« Nous n'avons pas beaucoup d'argent », plaide le préfet de la MRC de Papineau, Paulette Lalande.
Le conseil des maires a dû se pencher sur le futur du site minier désaffecté, situé à Mulgrave-et-Derry, puisque le gouvernement provincial exige qu'il soit sécurisé ou démoli.

Malgré la présence de clôtures, l'ancienne mine a récemment attiré de très nombreux visiteurs. Or, elle n'est pas aménagée à cet effet, ce qui pose certains risques.

Des citoyens souhaitent transformer les lieux en un attrait récréotouristique officiel, en y aménageant, par exemple, un centre d'interprétation géologique.

D'autres s'opposent à ce projet. Ils affirment que les visiteurs violent leur tranquillité, laissent des déchets derrière eux et causent des problèmes de circulation.

Une vingtaine de citoyens ont assisté à la rencontre du conseil des maires de la MRC de Papineau, mercredi.

La Table forêt de la MRC, qui regroupe des élus et des représentants de divers secteurs, dont l'industrie forestière, entend continuer d'étudier les différentes avenues possibles pour sauver l'ancienne mine. PLUS >>>

Mine Wallingford-Back : son avenir dans les mains du gouvernement
19 october 2016
Alexandre Poirier

FM 104.1

Le sort de la mine Wallingford-Back de Mulgrave-et-Derry se retrouve dans les mains du ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles du Québec.

Le conseil de la MRC Papineau, qui devait se pencher sur la question hier soir, a plutôt décidé de renvoyer la balle à Québec affirmant que c'est au propriétaire du site, soit le gouvernement, de décider si l'endroit doit être sécurisé ou dynamité.

Le ministère a déjà menacé dans le passé de détruire la mine si rien n'était fait pour aménager le site pour accueillir les visiteurs adéquatement.

Chaque année, des milliers de personnes se rendent sur place pour patiner ou effectuer de la plongée sous-marine.

Par ailleurs, le directeur général d'Arbraska Laflèche à Val-des-Monts s'est dit intéressé à exploiter l'endroit pour un projet récréotouristique.

Il contactera le ministère afin de lui faire part de son initiative. PLUS >>>


Mine Wallingford-Back : la responsabilité revient au ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles
Jessy Laflamme 
19 octobre 2016

La préfète de la MRC de Papineau, Paulette Lalande, a été très claire lors du conseil des maires, hier, en précisant à de nombreuses reprises que la responsabilité de la sécurisation de la mine Wallingford-Back revient au ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN).

Ainsi, la vingtaine de manifestants présents à cette rencontre de Papineauville ont appris que les élus de Papineau demandent, par voie de résolution, au MERN de sécuriser la mine de Mulgrave-et-Derry de façon sûre et efficace, et ce, 365 jours par année et d'interdire l'accès en tout temps.

«Le fond de terre appartient au MERN, a expliqué Mme Lalande. Nous, on peut présenter des projets, car on est des locataires, mais la MRC n'a aucune responsabilité concernant la sécurisation du site.»
La MRC de Papineau a donc aussi mandaté la table forêt à analyser le potentiel et à voir toutes les options que présente la mine dans la même résolution. Mme Lalande s'est engagée à ce que les citoyens soient impliqués dans cette démarche.

Après avoir adopté cette résolution, les citoyens présents ont pu poser des questions. Dans la foule, on retrouvait autant de gens en faveur de développer un projet à la mine que de résidents voulant retrouver leur tranquillité. À la suite d'un reportage paru dans des médias, l'endroit a connu une vague de popularité l'été dernier faisant en sorte que la mine a été envahie de plusieurs visiteurs par jour.
«Il y a avait des déchets partout, raconte la résidente Diane Bergeron. Les gens se faisaient griller sur notre quai. On a même retrouvé notre canot en plein milieu du lac. De plus, il y avait tellement de voitures partout qu'une ambulance n'aurait jamais pu passer advenant une urgence.»

Pour régler la situation, l'option de dynamiter la mine a été mise sur la table. Le  Regroupement des amis de la mine Back a alors été fondé afin d'éviter le dynamitage et de trouver une façon de mettre en valeur le potentiel du site tout en respectant les citoyens. 

Mme Bergeron est satisfaite de la résolution des élus de Papineau. Elle est d'accord à ce que la mine soit dynamitée. Elle serait prête à accepter la création d'un projet récréotouristique seulement si celui-ci est très bien structuré. 

Le directeur général d'Arbraska, Stéphane Vachon, était présent pour informer les élus qu'il serait intéressé à développer un projet sur le site. «Nous avons une dizaine de sites au Canada et depuis quatre, nous avons sauvé la Caverne Laflèche, a-t-il mentionné aux élus. Aujourd'hui, j'ai un vif intérêt pour relancer ce joyau-là et je pense que plusieurs autres promoteurs sont intéressés.»

Pascal Samson a souligné qu'on retrouvait des chauves-souris dans la mine alors que la représentante de la Société d'histoire du Québec, Louise Dumoulin a souligné l'apport patrimonial du site. Mme Lalande leur a proposé de communiquer avec le MERN pour le conscientiser à ces points.  Elle l'a aussi recommandé à Luc Lafrenière qui a rédigé une thèse sur la géologie du site.

La porte-parole du Regroupement des amis de la mine Back, Chantal Crête, est sortie de la rencontre avec plus de questions que de réponses. «Je ne sais pas comment réagir, si je dois pleurer ou me réjouir», a-te-elle affirmé. Avant d'entrevoir la suite des choses, elle prendra conscience du libellé de la résolution. PLUS >>>


Mine Wallingford-Back: la MRC Papineau renvoie la balle au ministère
Benoit Sabourin
19 octobre 2016
Le Droit

C'est au ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MRN) de décider de l'avenir de la mine abandonnée Wallingford-Back, à Mulgrave-et-Derry, et non à la MRC Papineau, ont tranché les maires du gouvernement régional.

Dans une résolution adoptée à l'unanimité mercredi soir à Papineauville, le conseil des maires de la MRC Papineau «demande au MRN, en tant que propriétaire du site, de sécuriser de manière sûre et efficace le site de la mine Back et d'interdire son accès en tout temps, soit 365 jours par année».

Du même coup, les élus du gouvernement régional ont mandaté la Table forêt de la MRC afin d'évaluer les options possibles de mise en valeur de l'ancien site minier dont la fréquentation à la hausse depuis quelques mois cause son lot de désagréments pour les citoyens de Mulgrave-et-Derry. Les visiteurs affluent par centaines et outrepassent la clôture érigée autour de l'immense cavité laissant dans leur sillage de nombreux détritus dans le secteur.

Les lieux qui ne sont pas aménagés pour accueillir le public sont jugés non sécuritaires si bien que Québec recommande soit un dynamitage de la voûte de l'ancienne mine afin d'éliminer définitivement l'accès aux visiteurs ou encore la sécurisation des lieux.

Or, la préfète de la MRC Papineau, Paulette Lalande, a martelé mercredi soir qu'il ne revenait pas à la Municipalité régionale de comté de statuer sur la sécurisation de l'endroit. Elle a indiqué que la MRC ne disposait pas des ressources financières pour développer un projet récréotouristique et qu'elle n'était que la gestionnaire de ses terres intramunicipales. C'est le gouvernement provincial qui est propriétaire du fonds de terre de l'ancienne mine, a répété l'élue à plusieurs reprises.

«On demande au ministère de la sécuriser. Il le fera comme il le voudra, mais c'est lui qui va porter l'odieux, ce n'est pas moi et ce ne sont pas les maires de la MRC», a lancé Mme Lalande.

Un promoteur intéressé

La porte-parole des Amis de la mine Back, ce comité récemment formé pour la sauvegarde des lieux, s'est dite perplexe face à la décision des maires.

«C'est difficile pour moi de réagir. Je ne sais pas si je dois pleurer ou me réjouir. J'ai cru comprendre certains bouts et d'autres pas. Je vais devoir prendre connaissance du libellé exact de la résolution avant de me prononcer», a indiqué Chantal Crête, après le vote.

Par ailleurs, le directeur général d'Arbraska, Stéphane Vachon, a affirmé devant la table du conseil que l'entreprise qu'il dirige était intéressée à développer un projet récréotouristique d'exploration à Mulgrave-et-Derry. Abraska, un leader dans le domaine des parcs aériens au Canada et aux États-Unis, gère notamment les opérations de la Caverne Laflèche, à Val-des-Monts, depuis 2013.

«La simple visite guidée de ce site serait déjà un succès assuré. [...] Nous avons ici une possibilité d'avoir un site récréotouristique de qualité nationale. Moi, je suis prêt à collaborer», a mentionné M. Vachon.

Mme Lalande a invité la vingtaine de membres du public à faire parvenir leurs suggestions et doléances au MRN. Des résidents du secteur de la mine, à Mulgrave-et-Derry, opposés au développement d'un projet récréotouristique et favorables à la fermeture définitive de la caverne étaient notamment présents à la réunion.

Une poignée de membres du regroupement Les Amis de la mine Back, était aussi présente sur place. PLUS >>>
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"The fault, dear Brutus, is not in our stars, But in ourselves, that we are underlings." ~ Cassius
Julius Ceasar 
HA HA HA After 40 years since the closure of the mine; after 10 years of a multitude of reports, studies & analysis; after 10 months of media coverage of the mine's unique beauty; after a surge in media coverage this spring; after the increase in tourists from Ontario & Quebec this summer; after the ultimatum from the MRNF; after the noble efforts of the Les Amis de La Mine Back to protect the site from dynamite… the MRC Papineau will decide tonight. BIG DEAL! Of course the local population of Mulgrave Derry are exasperated. Of course officials at MRNF are exasperated. Of course regional tourism officials are exasperated. Clearly, the MRC Papineau has revealed a lack of leadership on the Wallingford-Back mine. The MRC Papineau has shown a lack of vision on the Wallingford-Back mine! And the MRC Papineau has revealed a lack of action on the Wallingford-Back mine. The Wallingford-Back has huge historic, cultural, geological &, yes, economic development potential. Not only should it be saved & developed as a tourist attraction immediately, it should have been done 10 years ago! One can only hope that intelligent officials start to lead our region! To quote Shapespeare, specifically Julius Ceasar ~ Cassius : "The fault, dear Brutus, is not in our stars, But in ourselves, that we are underlings." Hence, ieerespective of the decision tonight, the leadership of the MRC Papineau is the problem.






vendredi 14 octobre 2016

La Mine Wallingford-Back IV: Une Visite Guidée!

 Une visite guidée de la mine Wallingford-Back

Une visite guidée de la mine Wallingford-Back pour convaincre les autorités de son potentiel
14 octobre 2016
Radio Canada

Des élus de la région ont droit, vendredi après-midi, à une visite guidée de la mine abandonnée Wallingford-Back, à Mulgrave-et-Derry. L'activité est organisée par le regroupement Les amis de la mine, qui espère ainsi convaincre les autorités du potentiel touristique de ce site.

Le conseil des maires de la MRC de Papineau doit se pencher, mercredi prochain, sur l'avenir de l'ancienne mine. Deux choix s'offrent à eux : sécuriser les lieux désaffectés depuis les années 1970 ou les détruire à grand renfort de dynamite.

Des résidents du secteur privilégient la première option. Ils sont d'avis que la cavité rocheuse est un véritable joyau.

« C'est à couper le souffle quand on arrive sur les lieux », lance la porte-parole du groupe Les amis de la mine, Chantal Crête. « Souvent [la mine] est comparée à une cathédrale souterraine. »

Mme Crête précise cependant que l'ancienne mine n'est pas aménagée pour accueillir le grand public. Elle rappelle, par exemple, que des roches pourraient se détacher du plafond.

C'est pour ces raisons que le ministère québécois de l'Énergie et des Ressources naturelles exige que l'endroit soit aménagé pour les visiteurs ou détruit.

Sans citer de chiffres, Chantal Crête croit de son côté que certaines solutions pourraient être mises en place à moindre coût. Son regroupement propose notamment la création d'un centre d'interprétation géologique.

Mme Crête estime qu'il serait possible de permettre aux gens d'observer la mine depuis l'extérieur, sans avoir à y pénétrer, en exploitant les grandes ouvertures entre les piliers rocheux. PLUS >>>







The Uncertain Future of Quebec's Most Beautiful Abandoned Mine
Gabrielle Noel
October 19, 2016
Vice Canada

Tucked away in a sleepy part of rural Québec, the Wallingford-Back Mine was long considered forgotten, depleted and shuttered since the ‘70s.

Yet when its owners put an end to mining operations there, they left behind some of the site’s most valuable gems: a breathtaking cavern of vaulted ceilings and crystalline waters, and a living and breathing laboratory cherished by scientists, who travel there to research everything from the species it hosts to its rare geological features.

A sudden spike in the abandoned mine’s popularity, partly spurred by local news reports and social media posts, has recently brought carloads of tourists to traipse around the cavern’s quiet countryside. This is much to the chagrin of local residents, who say their peaceful existence has been upended. 

The locals, who wish to see the mine permanently destroyed by way of blowing the whole thing to the ground with dynamite, are now squaring off against a group of well-meaning scientists, historians and outdoor adventurers lobbying to preserve the site.

This week, officials will vote on its fate. On Wednesday night, the area’s mayors will decide whether to invest in developing the site for touristic and/or scientific purposes, or to shut it down for good.

The Wallingford-Back Mine is located in Mulgrave-et-Derry, a municipality about two hours west of Montreal that is home to fewer than 300 residents. From 1924 to 1972, the mine produced minerals used to make ceramics, household cleaners and even dental prosthetics, and was at one point the largest quartz and feldspar mine in North America.

Its latest incarnation as a tourist destination only started in recent years. Residents blame a CTV News broadcast, which showed stunning images of people playing hockey on the cave’s limpid turquoise ice. Its new status as a daytrip destination is far from official, however: the site’s perimeter is completely barricaded, and the one-lane dirt road leading up to the abandoned cave was not built to accommodate hordes of visitors.

A hole in the fence has allowed hundreds if not thousands of hikers, swimmers and ice skaters to take advantage of the cavern’s natural wonders, further popularizing the site through breathtaking photos posted on Instagram and Facebook.

As Motherboard arrived at the mine [full disclosure: this was as part of a guided visit organized by Les amis de la mine Back, a group fighting to save the site], we were met by roughly 20 area residents who’d gathered to block our access and plead their case.

“Before we had a normal life but now we no longer have that,” said André Blais, clutching a placard that read a very polite “Give us back our homes please,” in French.


Blais explained that this past summer, as many as 400 cars in one day had parked on both sides of his small road, blocking local traffic and creating mayhem for the many cottage dwellers and residents. “Visitors throw their trash everywhere, it’s dirty.”

“People built their houses here and they’ve now put them up for sale,” he said, gesturing toward one of the many real estate signs erected along the path. “The tourists don’t respect us, they steal wood in our yard and make campfires.”

For Blais, the preservation proponents’ plan—securing the site and building a bypass route to veer tourists away from residential areas—is not a viable option. “That’s going to take money,” he said. “Millions and millions of our tax dollars.”

But the many scientists present during this organized visit told Motherboard that they’re fiercely opposed to destroying the mine, given the research they’d be able to do there.

Decked out in a headlamp helmet, biologist Pascal Samson explained that the massive stone arches host certain important species of bats.

“We’ve identified two species: the big brown bat and the little brown bat,” he said. According to him, the discovery “confirms this cave is a potential winter hibernaculum, which means bats can spend their winter here.”

This matters, he said, because the bat population is being decimated by a tropical fungal disease called white nose syndrome. “In Québec, the disease has been around since 2012 and sites like this are particularly important because a quality habitat gives [bats] a better chance to survive this illness.”

Because of its well-lit and well-protected environment, the site is also a prime laboratory for the study of ice, offering unusually transparent surfaces free of any snow covering.

For geologist André Desrochers [that’s french for “of the rocks,” a suitable name for someone in this line of work], the mine is a veritable cave of treasures.

“There’s not only feldspar and quartz but also all kinds of exotic minerals that we seldom see in the earth’s crust,” he said. “There is tourmaline, garnet and remarkably, trace quantities of a radioactive mineral called allanite.”

For the last fifteen years—starting more than a decade before most Instagrammers had heard of Wallingford-Back—Desrochers has been fighting to get the mine officially recognized as a site of geological importance in the province, to ensure its protection but also to showcase its value.
“Mines that were exploited in this way where you can still see the pillars [massive columns of rock holding up the ceiling] are quite unique,” he explained. “This is the only mine with pillars still standing in Québec and possibly even, in all of Canada.”


Looking around at the garbage and graffiti left behind by visitors, he recognized the task has become more challenging. “It’s a pretty particular clientèle, people who don’t have a problem transgressing the rules,” he said. “So now there’s all this negative attention around the mine and if we’re at this [crossroads] it’s because of these visits, of this lack of respect.”

On Wednesday, the area’s elected officials will vote on whether or not they are willing to invest in the site’s preservation, a proposition bolstered by a petition signed by over 4,000 people.

If they vote against this plan, the ball falls into the provincial government’s court, and Desrochers fears this could mean the worst.

“We think that the short-term solution the government has in its cards is to dynamite it.”

Québec Environment Minister spokesperson Sylvain Carrier confirmed this. “The government won’t be investing in this project,” he told Motherboard. If the region’s mayors vote for a development project, he said, the municipalities would have to incur the [likely multi-million dollar] costs.
If they decide against this investment, “it’s almost certain the site will be dynamited.” MORE >>>



Diamant brut de la discorde
Pierre Andre Normandin
Martin Tremblay
15 octobre 2016
La Presse Plus

MINE WALLINGFORD BACK
UNE NOTORIÉTÉ SUBITE

Fermée en 1972, la mine Wallingford Back est fréquentée clandestinement depuis de nombreuses années par des explorateurs à la recherche d’endroits inédits à découvrir. Elle a toutefois vu sa notoriété exploser après la diffusion, l’hiver dernier, d’un reportage sur les ondes de CTV où l’on voyait des gens jouer au hockey sur une patinoire souterraine. Cet été, des centaines de curieux ont ainsi afflué tous les jours pour visiter cette ancienne mine de feldspath.

MINE WALLINGFORD BACK
POPULARITÉ DÉRANGEANTE


Cette notoriété soudaine indispose toutefois grandement les voisins de la mine. En effet, un seul chemin d’accès se rend jusqu’au site. Du coup, les résidants du secteur ont dû composer avec des centaines de voitures qui se garaient chez eux. « On est partis de la ville pour avoir la paix, mais c’est rendu qu’on a de la misère à se rendre chez nous », déplore Paul Lavigne, qui a quitté Gatineau il y a 18 ans pour prendre sa retraite à Mulgrave-et-Derry. Signe de leur impatience, une quinzaine d’entre eux ont manifesté hier pour tenter de bloquer le passage après avoir appris que des citoyens de la région organisaient une visite pour sensibiliser des élus au sort de la mine.

MINE WALLINGFORD BACK
« WOODSTOCK EN OUTAOUAIS »


Il y a de la drogue, de la boisson, du vandalisme, des vols, du monde nous réveille la nuit. Ça n’a pas de sens », lance une voisine, excédée du va-et-vient. À l’intérieur et autour de la mine, on trouve en effet de nombreux restes de feux autour desquels des bouteilles d’alcool vides traînent au sol. « Cet été, j’appelais ça Woodstock en Outaouais », dit Pascal Samson, qui fréquente la mine depuis une dizaine d’années. Lors du passage de La Presse hier, de nombreux curieux ont en effet défilé, dont un groupe d’une dizaine d’Ontariens venus boire des bières au fond de la mine abandonnée.

MINE WALLINGFORD BACK
DYNAMITAGE ENVISAGÉ


Pour calmer le va-et-vient, un garde de sécurité a été embauché pour empêcher les automobilistes de se garer n’importe où. Mais la marche de quelques kilomètres ainsi imposée n’a pas calmé l’appétit des explorateurs avides d’endroits inédits. Une clôture ceinture l’entrée de la mine afin d’en bloquer l’accès, mais celle-ci est constamment cisaillée. Les craintes pour la sécurité des visiteurs clandestins étant sérieuses, le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN), propriétaire de la mine, envisage de dynamiter les piliers soutenant la voûte, ce qui provoquerait un effondrement et en bloquerait l’entrée.

MINE WALLINGFORD BACK
UN PROJET TOURISTIQUE PROPOSÉ


Le dynamitage envisagé a toutefois soulevé l’indignation de nombreux habitués de la mine. Un groupe de citoyens s’est formé, Les Amis de la mine Back, pour tenter de la préserver. Ils proposent de développer un projet récréotouristique pour mieux encadrer la présence des visiteurs. Un nouveau chemin d’accès serait également aménagé pour éviter de nuire aux voisins et leur redonner leur quiétude. Mais pour le moment, aucun promoteur ne s’est manifesté. Et les voisins se montrent peu enclins à ce projet pour le moment, même s’ils préféreraient éviter le dynamitage. Les élus de la MRC de Papineau, qui gèrent le site pour le MERN, doivent statuer le 19 octobre si ce projet est viable.

MINE WALLINGFORD BACK
PRÉSENCE D'UNE ESPÈCE MENACÉE


Donnée qui pourrait venir brouiller les cartes, des biologistes ont confirmé cette semaine pour la première fois la présence d’une espèce de chauve-souris menacée. Des détecteurs ont en effet établi que des bêtes y avaient établi domicile pour l’hiver. « Si elles sont ici à ce moment de l’année, c’est qu’elles vont y hiberner », s’emballe le biologiste Pascal Samson, spécialiste des chauves-souris. L’une des espèces recensées est menacée par la maladie du museau blanc, un champignon qui attaque les voies respiratoires. Détruire un tel refuge d’une espèce menacée devient ainsi « inacceptable » pour le biologiste.

MINE WALLINGFORD BACK
UN SITE UNIQUE 


La mine, qui a été en exploitation de 1924 à 1972, a aussi une grande valeur historique et minéralogique. Avec ses quatre piliers soutenant une voûte – ce qui lui donne un aspect spectaculaire –, elle est un témoignage unique d’une méthode d’excavation utilisée à une époque, dit André Desrochers, professeur de géologie à l’Université d’Ottawa. « C’est vraiment un diamant brut qu’il faudrait polir. » Il ajoute que la mine a été la principale source de feldspath en Amérique du Nord à une certaine époque. On s’en servait pour faire de la céramique, des produits nettoyants ou même des prothèses dentaires.

MINE WALLINGFORD BACK
MINES TOURISTIQUES DANS LE MONDE


L’idée de transformer l’ancienne mine Back en site récréotouristique est loin d’être saugrenue. D’autres projets du genre ont vu le jour ailleurs. Le Québec en compte au moins six, selon les données du MERN, dont la Cité de l’or, à Val-d’Or, et l’Épopée de Capelton, à North Hatley. La plus célèbre mine touristique dans le monde est probablement la mine de sel de Wieliczka, en Pologne. Plus d’un million de visiteurs viennent chaque année arpenter une partie de ses 300 km de galeries souterraines dans lesquelles des douzaines de statues ont été sculptées à même le roc. Elle abrite aussi une immense salle au plafond de 35 mètres de haut. La mine est inscrite depuis 1978 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. PLUS>>>>


Deadline looming for plan to stop cave from being dynamited
The deadline to decide the fate of a picturesque cave 45 minutes from Ottawa is looming closer and dividing local residents in Quebec’s Papineau region.
Haley Ritchie
october 16, 2016
Metro Ottawa

The deadline to decide the fate of a picturesque cave 45 minutes from downtown Ottawa is looming closer and dividing local residents in Quebec’s Papineau region.

On Friday, a group that wants to keep the site open, the Friends of the Mine, led a guided tour through the site. Attendees included media and local politicians as well as representatives from Laflèche Cave tours and Explora Geo-Rallye interested in turning the site into an eco-tourist attraction.

Chantal Crête, from Friends of the Mine, said turning the area into an official tourist attraction would solve many of the current problems upsetting locals. Right now the abandoned mine has no washrooms, no place to throw out garbage and no safety features.

“It’s such a spectacular place. There’s no way we can let that unique place be destroyed. It has so much potential,” she said.

The idea has not been universally embraced – on Friday a group of around 20 local residents gathered with signs to protest and block the tour bus from continuing up the road.

The Quebec Ministry of Natural Resources has given MRC Papineau a short timeline to come up with a plan – or the site will be dynamited for safety reasons.

The issue will be discussed at a municipal meeting on Oct. 19. MORE >>>


La mine qui divise à Mulgrave-et-Derry
Benoit Sabourin
14 octobre 2016
Le Droit

Une visite guidée organisée vendredi après-midi par les Amis de la mine Back, ce comité citoyens qui milite pour la sauvegarde de la mine désaffectée Wallingford-Back, à Mulgrave-et-Derry, a été interrompue par un groupe de résidents du secteur qui s'opposent à la mise sur pied d'un projet récréotouristique.

Au moins une vingtaine de propriétaires de résidences situées à proximité de l'ancienne carrière attendait de pied ferme l'autobus du regroupement, vendredi après-midi, à l'intersection du chemin de la Mine où un employé municipal fait le guet depuis le mois de juillet pour ne laisser passer que les véhicules conduits par des habitants du secteur. Les manifestants ont forcé la trentaine de participants de la visite guidée à faire les derniers kilomètres du trajet à la marche.

« On n'a pas besoin de ce développement-là. Avant, nous avions une vie normale et il n'y avait pas personne qui venait ici. Maintenant, c'est rendu un dépotoir, on a de la difficulté à passer sur le chemin, il y a des vidanges partout. Le monde n'a pas de respect », a lancé l'un des résidents des environs, André Blais.

Le tour guidé de l'ancien site d'exploitation de quartz et feldspath - qui a été en exploitation de 1924 à 1972 - visait à sensibiliser les élus et les médias de la région sur le potentiel touristique de l'endroit dont le sort est actuellement entre les mains de la MRC Papineau, entité gestionnaire des terres publiques intramunicipales de son territoire.

L'achalandage a pris une ampleur sans précédent au cours de l'été dernier au sein du petit village localisé à une vingtaine de minutes de Buckingham. La présence de la pittoresque carrière dont les immenses piliers plongent dans une eau turquoise est prisée par les passants qui viennent s'y promener, se baigner et faire la fête.

Pour régler le problème, le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles demande à la MRC Papineau de trouver une façon de sécuriser les lieux ou bien ceux-ci devront être dynamités. Le gouvernement régional doit se pencher sur la question mercredi soir, Papineauville.

Un centre d'interprétation?

Les Amis de la mine Back disent comprendre la frustration des citoyens, mais soutiennent qu'un centre d'interprétation géologique pourrait malgré tout être aménagé au sein de la mine désaffectée tout en gardant les automobilistes à l'écart du secteur résidentiel. Il serait possible de développer un tel projet tout en aménageant des voies de contournement à proximité, avance la porte-parole du groupe, Chantal Crête.

« Il y a un énorme potentiel scientifique et sur le plan éducatif. [...] Je ne peux pas croire que pour régler des problèmes de nuisance, de sécurité publique et de détritus, on va prendre une décision irréversible qui est celle de détruire un vestige de notre patrimoine minier », a-t-elle affirmé.

Cette dernière s'est dite déçue que seulement deux des 24 maires de la MRC Papineau aient répondu présents à l'invitation de la visite guidée. Seuls David Pharand et André Bélisle, respectivement maires de Duhamel et Saint-Sixte, ont participé à l'activité.

Les conseillers de la Ville de Gatineau des secteurs Buckingham et Deschênes, Martin Lajeunesse et Richard Bégin, étaient également présents.

Des experts présents lors de la visite ont évoqué le potentiel géologique et naturel de l'endroit. Selon le biologiste Pascal Samson, des tests effectués il y a quelques jours à peine ont démontré que la mine Wallingford-Back abritait la grande et la petite chauve-souris brune. Cette dernière est une espèce menacée en raison notamment de la maladie du museau blanc.

« Le fait que nous avons détecté leur présence indique que la mine fait maintenant partie des sites d'hibernaculum d'hiver potentiels de l'Outaouais. Ce titre lui donne un statut particulier », a-t-il souligné. PLUS >>>



Visite de la dernière chance à la mine Wallingford-Back de Mulgrave-et-Derry
14 octobre 2016 

104.7 FM

Les Amis de la mine abandonnée Wallingford-Back espèrent convaincre la classe politique quant au potentiel touristique du site situé à Mulgrave-et-Derry.

Une visite guidée a été organisée vendredi par le regroupement, qui tente d'empêcher la démolition des lieux appartenant au ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles.

L'avenir de l'ancienne mine fera d'ailleurs l'objet d'une rencontre du conseil des maires de la MRC de Papineau mercredi prochain.

Les élus devront se prononcer à savoir s'ils sécurisent le site désaffecté au décor enchanteur ou s'ils le remettre entre les mains des dynamiteurs.

Bien que l'endroit soit interdit au public, nombreux sont les visiteurs qui viennent admirer l'ancienne carrière, qui est transformée en patinoire de fortune en période hivernale.

Quant aux résidents du secteur, ils sont à bout de souffle et se disent carrément pris en otage considérant la circulation devenue très dense. Ils ont d'ailleurs manifesté lors de la visite guidée, forçant les Amis de la mine à poursuivre leur route à pied. PLUS >>>


Quel sort sera réservé à la mine Wallingford-Back? 
14 octobre 2016
TVA Gatineau

Devrait-on transformer la mine abandonnée Wallingford-Back en attrait touristique ou serait-il préférable de la démolir?

C'est la grande question que bien des gens se posent dans la MRC Papineau ces temps-ci.

La MRC devra d'ailleurs prendre une décision le 19 octobre.

Notre journaliste Olivier Boissé s'est rendu sur place et a pu constater que cette question ne fait pas l'unanimité.


Les résidents du chemin de la Mine se font entendre
Louis-Charles Poulin
14 octobre 2016
La Petite Nation

Des résidents locaux attendaient de pied ferme l’autobus des amis de la mine Back, venus pour visiter la Mine Wallingford-Back, afin de leur faire savoir qu’ils n’étaient pas les bienvenus. 
 

Les résidents locaux, qui bloquaient le passage de l’autobus, criaient et brandissaient des pancartes où l’on pouvait lire «Non aux projets touristiques. Ici c’est chez nous, redonnez-nous notre paix s.v.p.», lors de l’arrivée d’une quarantaine de personnes venues pour une visite guidée organisée par le regroupement Les amis de la mine Back.  «Il faut protéger notre écosystème, les gens qui viennent à la mine polluent notre environnement avec leurs déchets. Il y a plein de papier de toilette sur mon terrain. On n’en veut pas de projet touristique», dit Christiane Plouffe. «On a acheté notre maison ici à cause de la tranquillité de la place. Tout l’été, il y a eu de l’achalandage à pu finir. Les voitures envahissaient la route et il y a des ordures qui trainent partout. On est pris en otage. L’endroit n’est pas sécuritaire et devrait être inaccessible au public», croit Serge Morin qui n’est pas contre le dynamitage du site si cela peut ramener la tranquillité, mais il ajoute que ce serait dommage d’en arriver là. «Ça serait dommage de devoir dynamiter l’endroit», mentionne aussi Paul Lavigne qui trouve la situation déplorable.  «Avant on avait une vie normale, il y avait presque personne ici. C’est rendu un dépotoir et c’est rendu difficile de circuler sur le chemin. Les gens lancent leurs déchets partout et ils sont irrespectueux», déplore aussi André.

Après avoir fait connaître leur opinion, les résidents de Mulgrave-et-Derry ont laissé passer ceux qui étaient venus avec l’autobus des amis de la mine Back afin qu’ils visitent l’endroit où l’on retrouve quatre énormes piliers plongeant dans une trentaine de mètres d’eau turquoise. Parmi ceux-ci, on retrouvait quelques élus, citoyens, scientifiques, journalistes et des représentants d’Arbraska et de Tourisme Outaouais. Selon l’organisatrice de la visite qui milite pour la sauvegarde de la mine, Chantal Crête, le but de l’activité était de faire découvrir le site. «Le but est de faire prendre conscience à la population qu’on a quelque chose de très beau ici dans la région», fait savoir celle qui se dit déçue que seulement deux élus de la MRC de Papineau se  soient présentés. Celle-ci comprend le point de vue des résidents du chemin de la mine. «Je comprends la colère de ces gens-là et ça n’a pas de bon sens ce qu’ils ont vécu cet été. Ça n’a pas de bon sens de voir un lieu si beau laissé dans un tel état. Il n’y a pas de stationnement, la route est inadéquate et il n’y a pas de service sanitaire. Ça ne peut pas continuer comme ça, mais je ne peux pas croire que pour régler des problèmes de nuisance, de sécurité publique et de détritus sur le site, on en arrive à prendre une décision irréversible», indique M. Crête qui estime qu’il y a possibilité de créer un attrait touristique avec la mine sans déranger les résidents locaux.


Un ami de la mine Back, Guy-Louis Poncelet, a déjà réalisé des études sur la mine et lui aussi croit que d’autres accès sont envisageables pour se rendre sur ce site unique. «Je veux que l’on préserve la mine, mais c’est important de s’assurer que les résidents qui restent ici retrouvent leur vie paisible. Il y a moyen de faire un chemin à l’arrière de la mine sur les terres de la couronne pour éviter les désagréments. […] La mine est structurellement solide et des spécialistes nous disaient d’en faire un musée minier. C’est certain qu’il y a des travaux de sécurisation et de toilettage à faire, mais c’est possible», dit celui qui ajoute que le site pourrait devenir la plus grande patinoire souterraine ou qu’un belvédère pourrait y être aménagé.

Des scientifiques s’opposent au dynamitage

Lors de la visite, le biologiste et spéléologue, Pascal Samson, était présent afin d’annoncer une récente découverte faite dans la mine. «On vient d’identifier deux espèces de chauves-souris, la grande et la petite chauve-souris brune, ce qui confirme que la mine est un hibernaculum d’hiver», mentionne l’expert en la matière qui a fait cette découverte grâce à l’installation de micros ultrasensibles aux  ultrasons  et de caméras infrarouges. «C’est carrément inacceptable de détruire le site ici», indique-t-il afin de protéger ces espèces rares qui sont menacées par la maladie du museau blanc. «La population de chauves-souris a diminuée d’environ 80% dans certaines régions à cause de cette maladie dont on n’a pas encore de remède. La seule chose qu’on peut faire, c’est d’assurer la protection des habitats essentiels comme ici», affirme celui qui observe les chauves-souris depuis une douzaine d’années en Outaouais. Le géologue André Desrochers était également présent pour expliquer que la mine Wallingford-Back de 1924 à 1972 servait à extraire du quartz et du feldspath qui étaient exportés un peu partout à travers le monde. «C’est un vestige du patrimoine minier qui était à l’époque fleurissant un peu partout. De plus, c’est le dernier vestige, donc il faut le protéger», souligne M. Desrochers en ajoutant qu’il s’agit d’un site unique.

Les maires de la MRC de Papineau doivent se prononcer sur l’avenir de la mine Wallingford-Back le mercredi 19 octobre. PLUS >>>