lundi 30 septembre 2013

Zone 27-P: Plan d'urbanisme Remis en Question à Lac-Simon

 Plan Urbanisme Null, Caduque!
Le plan d'urbanisme na pas été adopté en respectant le processus
  • Plusieurs manquements à la procédure suivie lors de la révision quinquennale de notre plan d’urbanisme et de l’ensemble de ses règlements l’année passée...;
  • Example: Le 5 octobre 2012, l’avis de motion du plan d’urbanisme et de ses règlements ont été déposés le même jour et lors de la même séance que l’adoption des mêmes règlements;   
  • Jean Perreault, directeur des services d’aménagement de la MRC de Papineau, un tel manquement rend le (les) règlement(s) adopté(s) NUL(s), CADUQUE(s) (confirmé lors de la consultation publique tenue ce samedi, le 28 septembre 2013);
  • Et, donc, Benoit Hébert, directeur général actuel, estimation "le plan d'urbanisme a été adopté, en respectant le processus, avec la possibilité de construire quatre unités dans la zone P-27" EST FAUX! (Le Droit le 4 septembre 2013);
  • Benoit Hébert, directeur général de la municipalité: C’est la responsabilité du directeur général et NON DES ÉLUS de voir à ce que la procédure soit suivie et respectée (confirmé lors de la consultation publique tenue ce samedi, le 28 septembre 2013).
  • Il ne s’agit pas du seul manquement relatif à l’adoption de notre plan d’urbanisme et de ses règlements! Plusieurs changements adoptés au moment de l’adoption du plan d’urbanisme et de ses règlements N’ONT PAS FAIT L’OBJET DE LA CONSULTATION PUBLIQUE (11-12 août 2012). A SUIVRE!
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Le président de l'Association des propriétaires du Lac-Simon, André Daigneault, a présenté l'avis des membres de son association, samedi, lors de la consultation publique.

Le zonage remis en question à Lac-Simon
Jessy Laflamme
le 30 septembre 2013
Le Droit

Une trentaine de citoyens étaient présents samedi à la consultation publique pour discuter du règlement visant, entre autres, à ramener le nombre de logements à un dans la Zone 27-P à Lac-Simon.

Luc Poupart, le courtier immobilier derrière le controversé projet de construction de 12 condos, a profité de l'occasion pour poser plusieurs questions aux élus.

Auparavant, ce genre de développement immobilier était impossible dans le secteur en question, puisque la construction d'une seule habitation par terrain y était autorisée. Mais depuis l'adoption du plan d'urbanisme, en octobre 2012, il est possible d'en construire quatre. Personne ne sait qui a approuvé ce changement.

Le promoteur Poupart éprouve notamment de la difficulté à comprendre pourquoi les élus veulent ramener ce nombre à un, mettant ainsi un frein à son projet, tandis qu'au bout de la presqu'île, un autre promoteur pourra bâtir quatre condos, puisque la réglementation le permet.

Pour sa part, l'Association des propriétaires du Lac-Simon est en accord avec le projet de règlement. Elle demande aussi aux élus que dans les usages particuliers les quais collectifs soient réservés uniquement aux résidents de l'île du Canard blanc et que la permission de quais collectifs dans la baie Gamache soit retirée.

À plusieurs reprises, des contribuables ont suggéré que la population se prononce dans le cadre d'un référendum. Le conseil municipal réfléchira à cette requête mercredi en plénière.

Un plan invalide?

Les élus de Lac-Simon devront aussi vérifier la validité de leur plan d'urbanisme.

Quelques citoyens ont en effet affirmé qu'il était nul, étant donné qu'il n'a jamais été question de ce changement de zonage lors des consultations publiques. L'avis de motion a aussi été adopté à la même séance que le plan d'urbanisme, alors que les lois municipales prévoient un mois d'intervalle.

Le maire Gaston Tremblay s'est engagé à vérifier ces affirmations. Si elles sont fondées, le règlement visant à modifier le changement de zonage n'aurait plus sa raison d'être.

Le dossier sera donc à l'ordre du jour de la séance du conseil municipal, ce jeudi à 20h. PLUS >>>


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Plan Urbanisme Null, Caduque!?
Le plan d'urbanisme na pas été adopté, en respectant le processus!?

C’est la responsabilité du Directeur général  et NON DES ÉLUS de voir à ce que la procédure soit suivie et respectée. Le directeur général actuel, Benoit Hébert l’a d’ailleurs confirmé lors de la consultation publique tenue ce samedi, le 28 septembre 2013. À une question posée par une citoyenne, il a dit que c’était la responsabilité de l’équipe administrative, sous la gouverne du Directeur Général, de s’assurer que les procédures sur loi de l’aménagement et les conventions usuelles soient respectées et appliqués dans les délais prescrits.

Jean Perreault, le directeur des services d’aménagement de la MRC Papineau a d’ailleurs confirmé, à quelques reprises, samedi, lors de la consultation publique qu’un règlement adopté pouvait être passible de nullité absolue et donc caduque, sans valeur légale. En répondant à la question au sujet du fait qu’à Lac-Simon, nos règlements d’Urbanisme avait été adopté le même soir, au cours de la même séance que le dépôt des avis de motion se rapportant aux mêmes règlements, il y a lieu de parler de ‘manquement grave’ et la loi du Code municipal est claire à ce sujet. 

Code municipal du Québec, article 445:
Tout règlement, sous peine de nullité absolue, doit être précédé d'un avis de motion donné séance tenante, et il ne peut être lu et adopté qu'à une séance subséquente, tenue à un jour ultérieur.

Or à Lac-Simon, le 5 octobre 2012, l’avis de motion du plan d’urbanisme et de ses règlements ont été déposés le même jour et lors de la même séance que l’adoption des mêmes règlements. Jean Perreault, le directeur des services d’aménagement de la MRC de Papineau, l’a confirmé à quelques reprises lors de la consultation publique du 28 septembre,  un tel manquement rend le (les) règlement(s) adopté(s) NUL(s), CADUQUE(s)

Par conséquent, pouvons-nous prétendre, comme le clame actuellement notre Directeur général, Benoît Hébert, que et je le cite: « le plan d’urbanisme a été adopté, en respectant le processus…»

Dans les faits, les règlements adoptés le 5 octobre 2012, soient: le plan d’urbanisme et de développement durable de la municipalité de Lac-Simon (règlement U-2012); le règlement de zonage (règlement U-12); le règlement de lotissement (Règlement U-13); le règlement de construction (Règlement U-14); le règlement sur les dérogations mineurs (Règlement U-15) sont TOUS passibles d’être reconnus comme étant de NULLITÉ ABSOLUE.  

Voir procès verbal de la séance du 5 octobre 2012:
 

Luc Poupart veut faire taire les rumeurs
Jessy Laflamme
le 4 septembre 2013
Le Droit
D'ailleurs, le directeur général de la municipalité, Benoit Hébert, estime qu'il est plus important de se pencher sur les prochaines actions à prendre que de trouver un fautif dans ce dossier. «Le plan d'urbanisme a été adopté, en respectant le processus, avec la possibilité de construire quatre unités dans la zone P-27, précise-t-il.


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POSITION DE L’ASSOCIATION DES PROPRIÉTAIRES DU LAC SIMON SUR LE PROJET DE RÈGLEMENT U-12-1 MODIFIANT LE RÈGLEMENT DE ZONAGE U-12, RELATIVEMENT AUX ZONES 27-P ET 32-M

C’est au nom de tous les membres de l’association des propriétaires du lac Simon (APLS) que je vous fais part de notre position sur le sujet en titre. Cette position fut adoptée à l’unanimité lors du conseil extraordinaire tenue e 27 septembre 2013. La voici :

* Considérant que, dans son plan d’urbanisme (art 26,2), conformément aux normes provinciales, la municipalité de Lac-Simon préconise que « la densité maximale de logement dans les milieux habités non desservies (sans aqueduc et sans égout) ne doit pas excéder 2,5 logements par hectare » ;

* Considérant que les zones 27-P et 32-M se situent dans un des secteurs dont l’occupation du sol est la plus dense;

* Considérant, qu’historiquement, la zone 27-P a toujours été zonée P-Public avec un nombre maximal de logement 0;

* Considérant le contexte géographique de cette presqu’île étroite coincée entre le lac Simon et le lac Barrière;

* Considérant la fragilité connue de la baie Gamache (épaisse couverture de sédiment, baie peu profonde, etc.);

* Considérant l’utilisation intense du plan d’eau dans ce secteur (marina, débarcadère, bateaux et plage publique)

* Considérant que les modifications faisant passer à 4 unités par lot n’ont jamais fait l’objet de discussion lors de la consultation publique d’août 2012;

* Considérant toute la confusion entourant les changements à la grille de spécification de la zone 27-P;

* Considérant la vision de développement du schéma d’aménagement de la MRC de Papineau;

* Considérant que le Comité Nord de la Petite-Nation par la voix de son président et maire de Saint-Émile-de Suffolk, M. Michel Samson, mentionnait, dans un article paru le 13 février dernier et intitulé Pas uniquement le tourisme , que, et je cite, « le seul point qui est commun, et peut-être le seul qui a besoin d’être commun, c’est une certaine vision du développement où je n’ai senti nulle part le goût de développer un autre Tremblant. On n’a pas cette mentalité-là. » Et plus loin, M. Samson ajoute « On sait que l'on a une offre remarquable, que c'est beau chez nous et plaisant, mais en même temps ce n'est pas le développement à tout crin avec des condos sur le bord des lacs, par exemple.»;

* Considérant le développement de Mont-Tremblant et bien d’autres régions au Québec, où l’arrivée des condos a fait grimper les taxes municipales empêchant ainsi plusieurs résidents de conserver leur propriété faute de pouvoir assumer la hausse des taxes,

L’APLS demande au conseil municipal de Lac-Simon
  1. de rétablir la grille de spécification de la zone 27-P à son nombre maximal de logement telle qu’elle était lors de la consultation publique du 11 et 12 août 2012, avec des marges de recul de 6 – 3 – 9 mètres tout en respectant les droits acquis.
  2. que la ligne séparant la zone 27-P et la zone 32-M soit maintenue telle que dans le règlement de zonage adopté le 5 octobre 2012;
  3. que dans les Usages Particuliers, les quais collectifs soient réservés uniquement aux résidents de l’île de Canard Blanc et que la permission de quais collectifs dans la baie Gamache soit retirée
  4. s’il y avait référendum, que toute la population puisse se prononcer compte-tenu que le zonage actuel est P pour PUBLIC et que le changement au plan d’urbanisme n’a pas fait l’objet de discussions lors des consultations du 11 et 12 août 2012.

samedi 7 septembre 2013

Zone 27-P: Lac-Simon Rétablit le Zonage de la Baie Gamache

"The price good men pay for indifference to public affairs is to be ruled by evil men" ~ Plato

Lac-Simon rétablit le zonage de la baie Gamache
Jessy Laflamme
le 07 septembre 2013
Le Droit
C'est devant une salle pleine à craquer que les élus de Lac-Simon ont adopté un avis de motion pour ramener le nombre de logements à un dans la zone 27-P, près de la baie Gamache.

Ce changement de zonage a causé tout un tollé dernièrement dans la municipalité de la Petite-Nation. Avant l'adoption du plan d'urbanisme en octobre 2012, il était impossible de construire plus d'un logement dans ce secteur. Depuis, l'érection de quatre logements est permise, ce qui a donné lieu à un projet de 12 condos.

Le hic, c'est que personne ne semble savoir qui a autorisé ce changement. Devant la grogne de plusieurs citoyens et considérant qu'il ne faut pas augmenter la densité de population près de la baie Gamache, les élus veulent corriger le tir et ramener la possibilité de construire seulement un logement.

Avant que l'avis de motion soit adopté définitivement, la population sera invitée à une consultation publique le 28 septembre de 9h à midi. L'endroit de la rencontre sera divulgué ultérieurement. Ensuite, les élus devront se prononcer sur l'adoption d'un deuxième règlement qui pourrait mener à un registre et possiblement à un référendum.

Seulement deux conseillers sont contre le fait de ramener le zonage à un. Il s'agit de Gilles Robillard et de Louise Houle Richard, les deux conseillers recrutés dans l'équipe de Jacques Maillé, l'ancien directeur général qui se présente à la mairie.

Les élus ont aussi donné un appui à la conseillère Lise Villeneuve et la présidente du comité consultatif d'urbanisme (CCU), Géraldine Hutton, qui ont envoyé une demande d'enquête au ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire.

Lors de la période de questions, Luc Poupart, le courtier immobilier responsable de vendre le terrain où se trouve le projet de douze condos, est le premier intervenant à avoir pris la parole. Il a mentionné que les promoteurs s'engageaient à limiter le nombre de quais sur la baie Gamache.

Il a aussi questionné les élus à savoir si le projet de quatre condos de M. Chef, connu par le CCU depuis près d'un an, serait permis. Ce projet serait possible parce qu'il a déjà reçu ses permis et parce que selon l'avis de motion, la ligne de la zone 27-P serait modifiée.

La zone 27-P encore au cœur de la controverse au Lac-Simon
François Robert
le 06 septembre 2013
La Petite Nation
Le changement de zonage controversé dans la zone 27-P du territoire de Lac-Simon a occupé une grande partie des discussions et de la période de questions de l’assemblée municipale du 6 septembre.

Le sort de cette zone et du projet de condos piloté par le courtier Luc Poupart qui pourrait y être construit n’est toujours pas pleinement déterminé.

«Dans le fond, il y a trois demandes qui ont été présentées majoritairement par le conseil, a précisé le directeur général de la municipalité, Benoit Hébert, à la fin de la séance. La première demande majoritaire du conseil c’est de rétablir ce qu’il y avait avant à savoir un maximum d’un logement pouvant être construit par unité dans ce secteur. Deuxièmement, ramener la ligne marquant la fin de la zone 27-P où elle était avant. Troisièmement, limiter les quais publics dans la Baie Gamache à cause des bois qui y sont présents et tout ça…»

«Le processus de consultation va être en marche, a poursuivi M. Hébert. Le 28 septembre, il va y avoir une réservation pour une salle afin d’expliquer le projet de nouveau règlement. À l’assemblée ordinaire d’octobre, si le conseil maintient le cap, il devrait y avoir la proposition d’un second projet de règlement. Lors de ce second projet de règlement, c’est là que les gens pourraient signer le registre et ensuite le conseil pourrait choisir de retirer le projet ou d’aller en référendum.»

Tel qu’il l’avait promis lors de sa conférence de presse de mercredi, le courtier immobilier, Luc Poupart, a longuement intervenu lors de la période de questions du public afin de souligner ce qui lui semblait incohérent dans la façon dont ce dossier est actuellement mené par le conseil. M. Poupart s’explique notamment mal pourquoi la construction de plus d’une unité par lot est possible à d’autres endroits sur le bord du lac, dont certains où la largueur du terrain est moindre que dans le cas du projet de condos où M. Poupart a des intérêts à titre de courtier immobilier.




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''On a day when the wind is perfect, the sail just needs to open and the world is full of beauty. Today is such a day.'' ~ Rumi

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vendredi 6 septembre 2013

Zone 27-P: Projet Immobilier: Un Courtier Immobilier S'explique

 “If I were to remain silent, I'd be guilty of complicity.” ~ Albert Einstein

04 Septembre 2013 Le TVA Nouvelles de 18hr Gatineau - Ottawa
TVA Gatineau


Lac-Simon : un courtier immobilier s'explique
  • Un changement de zonage effectué dans des circonstances nébuleuses continue de faire réagir à Lac-Simon, dans la Petite-Nation, deux semaines après la diffusion d'un reportage exclusif à ce sujet sur les ondes de TVA Gatineau-Ottawa.
  • Mercredi, le courtier immobilier Luc Poupart, un des artisans du projet immobilier au cœur de cette controverse, a rappelé certains faits et remis les choses en perspective. 
  • Il a, entre autres, rendu public un document émanant du comité consultatif d'urbanisme de Lac-Simon. 
  • On peut y lire que la stratégie de la municipalité pour l'horizon 2035 est de permettre l'implantation de commerces ainsi que de lieux d'hébergement et de restauration dans le secteur de l'hôtel de ville, où seraient bâtis les condotels projetés. 
  • Il a aussi, notamment, souligné que beaucoup de citoyens de Lac-Simon, une forte majorité selon lui, appuie le projet.
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Luc Poupart veut faire taire les rumeurs
Jessy LaFlamme
le 4 Septembre 2013
Le Droit
Le courtier immobilier du projet controversé de condos à Lac-Simon, Luc Poupart, a dévoilé des documents, hier, aux médias pour faire taire les rumeurs le liant à un changement suspect de zonage à Lac-Simon.

Rappelons que dans le secteur P-27, il était auparavant possible de construire seulement une unité alors que depuis l'adoption du nouveau plan d'urbanisme en octobre 2012, ce chiffre a grimpé à quatre sans que personne ne s'en aperçoive.

M. Poupart a tenu à faire sa propre enquête à la suite de reportages alléguant qu'il y aurait eu de la malversation dans ce dossier. Luc Poupart est responsable de la campagne électorale de l'aspirant maire, Jacques Maillé, auparavant directeur général de Lac-Simon. «J'aimerais préciser que jamais des membres de mon équipe, de ma famille ou moi-même avons posé des gestes répréhensibles», a affirmé M. Poupart.

Changement «voulu»

Celui-ci a remis aux médias une lettre signée par l'ancien inspecteur municipal qui était le coordonnateur de la mise en place de la nouvelle réglementation, Arthur Léonard, dans laquelle il est mentionné que «ce changement était voulu par le CCU pour permettre, justement la possibilité de condos à proximité de l'hôtel de ville. En fait, ce n'était pas pour le projet des douze condos dont les médias ont fait état et qui nous était pas connu à ce moment, mais un autre, connu et projeté à cette époque et désiré par le CCU.»

La présidente du CCU, Géraldine Hutton, soutient que le premier projet de quatre condos est situé dans zone 32-M où l'érection de quatre logements est permise. Elle affirme aussi que le nouveau plan d'urbanisme contient plusieurs erreurs en plus du changement de zonage de la zone 27-P. Par exemple, la ligne délimitant la zone 27-P et la 32-M n'a pas été tracée au bon endroit. Cependant, elle précise qu'il n'a jamais été question de modifier la zone 27-P à quatre logements. «Nous ne sommes pas contre le développement, explique-t-elle. Au contraire, nous avons ciblé cinq zones où le quatre unités est permis, quatre zones permettant deux logements et une zone de 8 unités. Cependant, la 27-P n'est pas un endroit approprié, car elle est située sur une presqu'île.»

Conscient des erreurs dans le document, le CCU a remis une liste de recommandations aux élus. «Nous avons fait le travail au meilleur de nos capacités, souligne Mme Hutton. C'est maintenant au conseil municipal de prendre la relève», indique-t-elle tout en déplorant la chasse au coupable.

D'ailleurs, le directeur général de la municipalité, Benoit Hébert, estime qu'il est plus important de se pencher sur les prochaines actions à prendre que de trouver un fautif dans ce dossier. «Le plan d'urbanisme a été adopté, en respectant le processus, avec la possibilité de construire quatre unités dans la zone P-27, précise-t-il. Ainsi, il faut maintenant se pencher sur les solutions. Les élus en parleront vendredi soir lors du conseil municipal.»

Afin d'éclaircir la situation, Mme Hutton a demandé au ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire (MAMROT) d'effectuer une enquête. M. Poupart s'est engagé, lors de son point de presse, à envoyer les documents qu'il a soumis aux médias au MAMROT. PLUS >>>

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Luc Poupart propose sa version pour laver sa réputation
François Robert
le 4 Septembre 2013
La Petite Nation
Le courtier immobilier bien connu de Chénéville et ses environs, Luc Poupart, a convoqué les médias à son bureau le 4 septembre pour se défendre et tenter de rétablir sa réputation à la suite de certains reportages qui ont soulevé des doutes sur son implication dans un changement de zonage contesté à Lac-Simon.

«Nous avons décidé de faire cette conférence de presse dans un contexte… où nous avions l’intention de nous exprimer au prochain conseil municipal et nous avons toujours l’intention de le faire, cependant nous avons des motifs raisonnables de croire que ça risque d’être quelque chose de difficile pour nous», a précisé M. Poupart qui a reconnu que sa femme, aussi agente immobilière bien connue dans la région, Lucie Bélanger, et sa famille étaient très affectées par toute cette affaire.

«On s’attend à une assemblée à Lac-Simon pour le moins houleuse, a insisté M. Poupart. Ne sachant pas si on aura la possibilité ou le temps pour livrer ce que l’on a à livrer, nous avons décidé de convoquer les médias. Il allait de mon devoir de rétablir les faits et au pire mon silence aurait pu être interprété par plusieurs comme une forme d’admission.»

Rappelons qu’avant le changement de zonage il était possible de bâtir seulement une unité par lot dans la partie 27-P du territoire de Lac-Simon près de la mairie. Il y a mésentente sur qui était au courant et qui était d’accord au sein de l’hôtel de ville et du Comité consultatif d’urbanisme (CCU) à ce que le nouveau règlement permette maintenant quatre unités par lot.

Luc Poupart et sa femme sont impliqués dans la vente de terrains où des condos pourraient être construits dans cette zone ainsi qu’une marina.

M. Poupart a également agi à titre de maître de cérémonie lors du lancement de la campagne de l’équipe Maillé en vue des élections du mois de novembre. Cette équipe est dirigée par Jacques Maillé, l’ancien directeur général de la municipalité qui était en fonction au moment du changement de zonage et qui a démissionné depuis pour se porter candidat à la mairie. Des citoyens de la municipalité ont contacté les médias pour leur demander d’enquêter afin de savoir s’il y avait des liens entre tous ces éléments et de quelle nature.

La version présentée le 4 septembre par M. Poupart remet en question plusieurs autres véhiculées récemment dans certains médias et en particulier celle de la conseillère et membre du CCU, Lise Villeneuve. Nous avons tenté de joindre, Mme Villeneuve, aujourd’hui sans succès afin de lui donner un droit de réplique.

Selon M. Poupart, la version de Mme Villeneuve s’est modifiée dans le temps et a été contredite par d’autres personnes impliquées dans le dossier. Ce changement de zonage risque fort de faire partie des discussions au prochain conseil municipal. PLUS >>>


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TVA Gatineau



 Lac-Simon : le Ministère s'en mêle
  • Un changement de zonage effectué dans des circonstances nébuleuses continue de faire des vagues à Lac-Simon, dans la Petite-Nation.
  • TVA Gatineau-Ottawa a appris que le Ministère des Affaires municipales étudie présentement une plainte en lien avec cette affaire. 
  • De plus, le conseil municipal doit bientôt se pencher sur cette modification au plan d'urbanisme qui a permis le lancement d'un très controversé projet immobilier. 
  • Les explications de Simon-Pier Ouellet, au TVA nouvelles de 18 heures, à voir ou revoir sur ce site.

vendredi 23 août 2013

Zone 27-P: Projet Immobilier: Odeur de Malversations à Lac Simon?

"The time is always right to do what is right." ~ Martin Luther King

"Our lives begin 2 end the day we become silent about the things that matter" ~ Martin Luther King  

Le TVA Nouvelles de 18h Gatineau-Ottawa - 21 Aout 2013
TVA Gatineau

Odeur de malversations à Lac Simon?
  • Un changement de zonage effectué dans des circonstances nébuleuses soulève beaucoup de questions à Lac-Simon, dans la Petite-Nation.
  • Un important projet immobilier, auparavant impossible, est soudain devenu possible. 
  • Même le maire et les conseillers municipaux ignorent ce qui a bien pu se produire. 
  • Chose certaine, beaucoup de citoyens sont mécontents et se demandent s'il y a eu malversation.
  • Les explications de Simon-Pier Ouellet, au TVA nouvelles de 18 heures, disponible sur ce site.
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Projet de condos mal vu à Lac-Simon
Jessy Laflamme 
le 23 août 2013
Le Droit

Un changement de zonage permettant de construire des condos dans une partie de la municipalité de Lac-Simon cause de la grogne chez certains citoyens d'autant plus que personne ne sait qui a effectué ce changement.

Auparavant, il était possible de bâtir seulement une unité par lot dans la partie 27-P de Lac-Simon où se trouve la mairie. Cependant, depuis l'adoption du nouveau plan d'urbanisme en octobre 2012, l'érection de quatre unités est permise.

La refonte des nouveaux règlements a été pilotée par le comité consultatif d'urbanisme (CCU). La conseillère Lise Villeneuve représente la municipalité à ce comité. «Pendant les réunions et les consultations publiques, il n'a jamais été question de ce secteur puisqu'aucun changement n'y était prévu, raconte-t-elle. Puis, une semaine avant d'adopter le plan, nous avons remarqué le changement d'une à quatre unités. Nous avons demandé à la municipalité de ramener ça à une. Pensant que c'était fait, les élus ont adopté le plan alors qu'il était encore à quatre.»

Tout le processus menant à l'adoption de ce document de 280 pages a été géré par Sébastien Dumas de la firme IBI/DAA.

«C'est quelqu'un de la municipalité qui m'a demandé d'augmenter ce chiffre, mais je ne me souviens pas qui, explique-t-il. Pour moi, c'était une modification parmi tant d'autres et je n'ai jamais eu vent de ramener ce chiffre à un.»

Le maire Gaston Tremblay n'a rien vu passer. «C'est sûrement une erreur, dit-il. Une enquête interne est en cours pour comprendre ce qui s'est passé.»

12 condos et une marina

La grogne a commencé à se faire sentir chez les citoyens lorsqu'une pancarte annonçant la possibilité de construire 12 condos et une marina de 90 bateaux a été installée sur un terrain à vendre.

L'Association des propriétaires de Lac-Simon (APLS) s'oppose, pour des raisons environnementales, à ce projet qui a reçu toutes les autorisations pour se concrétiser.

De plus, des citoyens trouvent bizarre que le courtier immobilier du projet, Luc Poupart, soit le responsable de la campagne électorale de l'ancien directeur général de la municipalité, Jacques Maillé, qui a démissionné au printemps dernier pour se présenter à la mairie. M. Maillé souligne toutefois que tout a été fait dans l'ordre. «Je n'ai jamais participé à la rédaction de ça puisque c'était le CCU qui était responsable de ce dossier, souligne-t-il. De plus, nous avons envoyé les documents à la MRC Papineau pour obtenir un certificat de conformité, et dans ces papiers, c'était mentionné quatre logements.»

Nouveaux contribuables

De son côté, M. Poupart soutient que l'idée d'une malversation dans ce dossier est la chose la plus farfelue qu'il ait entendue. Il ajoute qu'il est primordial de faire du développement durable qui respecte l'environnement pour permettre aux résidents moins nantis de rester à Lac-Simon. «Les coûts vont continuer à grimper au fil des ans, affirme-t-il. Il faut donc amener de nouveaux contribuables dans la municipalité pour partager la facture, sinon, les gens moins fortunés devront se départir de leur résidence.»

M. Tremblay s'opposera au projet de condos. «Tant que je serai maire, il n'aura pas lieu, car ce n'est pas un endroit pour ça», déclare-t-il. Il en discutera en plénière avec les élus la semaine prochaine et présentera le compte rendu de cette rencontre à la séance municipale le 6 septembre.

Pour remodifier le zonage, les élus devront procéder à des consultations publiques. Ce processus, qui risque de prendre plusieurs mois, ne devrait pas être terminé avant les élections municipales.

Pour l'instant, seul M. Maillé a mentionné son intention de briguer la mairie.

jeudi 22 août 2013

Copépodes (Parasites) sur les TOULADIS (Truites Grises) au Lac-Simon

"If there is magic on the planet, it is contained in Water." ~ Loren Eiseley
 
Mise-a-Jour/Update
 CBC News: Ottawa - August 24, 2013
Ashley Burke reports on parasites in the waters of Lac Simon, raising concerns about the fish population.

  

 
Téléjournal/Ottawa-Gatineau - 24 août 2013
Reportage de Laurie Trudel sur l'infestation de copépodes sur les truites de Lac-Simon. 


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Les poissons du Lac-Simon victimes d'un parasite
25 août 2013

Des résidents et des pêcheurs du Lac-Simon sont inquiets depuis l'apparition, cette année, d'un parasite qui colle à la peau des poissons.

Les parasites blanchâtres sont des copépodes. Ils peuvent retarder le développement du poisson et faire mourir les plus petits lorsqu'ils sont présents en grande quantité.

Le ministère des Ressources naturelles a reçu 5 plaintes cette année concernant ces copépodes, mais assure que les pêcheurs n'ont pas lieu de s'alarmer et que les poissons sont toujours propres à la consommation.
« C'est un phénomène naturel, il n'y a absolument rien qu'on peut faire, sinon prendre note des signalements et dire à la population qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter. »
Daniel Toussaint, biologiste, ministère des Ressources naturelles

Marc Parisien pêche dans la région depuis 27 ans. Il admet avoir été surpris la première fois qu'il a vu le parasite collé à la peau des poissons et avoue les avoir remis à l'eau.
« On ne veut pas prendre de chance. Un poisson, c'est bon quand c'est frais. Puis quand il y a des parasites, tout de suite en partant c'est pas appétissant. »
Marc Parisien, résident du Lac-Simon

L'Association des résidents suit la situation de près et demande l'intervention des autorités dans le dossier.
« Ce qu'on aimerait faire c'est essayer en collaboration avec la municipalité, commander une étude sur l'inventaire du lac. »
Alain Hogue, Association des propriétaires du Lac Simon

Le ministère des ressources naturelles effectue des tests dans le Lac-Simon une fois tous les 10 ans pour analyser les espèces de poissons, et admet ne pas avoir l'intention de s'y déplacer davantage pour suivre la situation des copépodes.
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'Copepod' parasites thinning out fish in Quebec lake
Copepods attach to skin and gills, stunt growth of young fish
August 25, 2013
CBC

A lake in western Quebec, where the fish were once plentiful, is being thinned out by a parasite.

Residents on Lac Simon, about 100 kilometres northeast of Ottawa, are dealing with an outbreak of copepods that attach to the skin and gills of fish.

Copepods can stunt the growth of younger fish or even kill them.

Resident Mark Parisien said he used to be able to catch four or five trout within a few hours on the water, but now he’s lucky if he catches one.

“We catch less, and the size is smaller,” he said.

“You don’t want to bring them home. My wife wouldn’t want to eat that.”

Province can only monitor


“Eventually we may end up with a lake with no fish,” said Alain Hogue, head of the lake’s property owners association.

“There are less and less fishermen coming here to Lac Simon to fish, so it will have an impact on the economy.”

Hogue said the property owners association wants to study how widespread the infestation is at Lac Simon.

Daniel Toussaint of Quebec’s ministry of national resources said copepods have been found in Quebec before and affected fish are still safe to eat if cooked properly.

He said there’s not much the province can do except wait it out and see if anything changes, as infestations come and go in cycles.

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  Plusieurs pêcheurs de Lac-Simon rapportent la présence de Copépodes (parasites) sur les TOULADIS (truites grises)



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Taux de mercure élevé pour les populations de poissons au lac Simon en Outaouais!?

Guide de consommation du poisson de pêche sportive en eau douce
Ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs

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2e chance de faire analyser votre eau! 
Caravane d'analyse d'eau sera à la municipalité 
Samedi 17 août de 10 h à 13 h 

mardi 30 juillet 2013

Camil Bouchard : Des Paysages à Sauver Plutôt qu’à Défigurer

Regroupement de Citoyens pour la Sauvegarde du Patrimoine du Domaine des Pères de Sainte-Croix

  
Des paysages à sauver plutôt qu’à défigurer
Camil Bouchard - Ancien député à l’Assemblée nationale, Saint-Joseph-de-la-Rive
29 juillet 2013
Le Devoir

Lettre à Monsieur Maka Kotto, ministre de la Culture et des Communications

Monsieur le Ministre,

Un groupe de citoyens fortement engagés dans leur communauté m’a averti de la menace qui pèse sur le Domaine des Pères de Sainte-Croix sis à Lac-Simon. Après avoir examiné ce dossier, j’ai résolu de vous adresser une lettre d’appui à leur demande de classement de ce domaine en site patrimonial.

La raison qui me pousse à faire cette démarche tient à une expérience personnelle que j’ai vécue et aussi à l’obligation qui nous est faite de protéger, de conserver et de mettre en valeur les traces de notre histoire sur l’ensemble du territoire québécois.

J’ai passé mon enfance et mon adolescence dans une mignonne petite ville qui comptait 15 000 habitants. C’était une magnifique municipalité, riche grâce à la présence d’une importante usine, mais aussi un environnement culturel et naturel exceptionnel.

Parmi les joyaux de cet environnement, le couvent des Soeurs de l’Assomption, situé juste à côté d’un vieux presbytère. Ce couvent était bordé par un magnifique parc dans lequel on trouvait un kiosque où se produisaient les élèves en musique du couvent. Entre le presbytère et le couvent, un immense Sacré-Coeur sur lequel débouchait la rue principale bordée d’ormes centenaires.

Sans crier gare, le couvent fit un jour place à un immeuble de bureaux et à une clinique. Couvent, kiosque et parc disparurent au profit de spéculateurs peu sensibles à la beauté et à l’harmonie qui se dégageaient de cet ensemble architectural, signature d’une ville fière et coquette. Le Sacré-Coeur trépassa à son tour en même temps qu’apparurent des feux de circulation dignes d’une grande métropole. Cela fut le prélude à l’abattage des grands ormes de la rue principale et à la construction d’un centre d’achats à l’entrée de la ville avec son inévitable Canadian Tire, son Subway et son Tim Hortons.

La ville avait désormais perdu sa personnalité en même temps que son âme. Elle devint le pâle reflet d’une histoire venue du Midwest américain qui ne cultive aucun lien à un passé qui eût revêtu un sens pour ses habitants. On entre désormais dans la ville de mon enfance comme on entre dans n’importe quelle bourgade dessinée par l’ambition obèse du fast food et du fast money.

Ce que l’on fragilise

Chaque fois que nous renonçons à un fragment de ce que nous sommes, chaque fois que nous appauvrissons la diversité d’environnements qui témoignent de l’histoire locale et régionale, c’est notre identité nationale que nous fragilisons.

Le territoire du Québec est composé de milliers de ces petites histoires qui bricolent l’âme du pays. Ce patchwork de fragments identitaires lentement rassemblés au gré d’une histoire qui nous ressemble se découd chaque fois que nous abdiquons devant des investissements marchands qui non seulement défigurent un environnement porteur de sens, mais laissent la place à l’abandon lorsque les affaires deviennent meilleures sous d’autres cieux.

Lors de mon séjour à l’Assemblée nationale, j’ai eu l’occasion de débattre d’un projet de loi (Loi sur le patrimoine culturel) où la beauté des paysages devenait en soi et pour soi un facteur de protection. Le législateur s’obligeait à reconnaître une valeur patrimoniale à des coins de pays qui, par leur composition naturelle, architecturale ou historique (chap. I, art. 3), devaient être conservés pour le bien-être et à la demande de la population locale et régionale (chap. III, art. 18).

Comme en témoignent nos centres-villes, nos rues principales et les milliers d’écorchures infligées à des paysages jadis d’une grande beauté, nous avons maintes fois failli à nos responsabilités dans ce domaine cédant aux sacro-saintes exigences du commerce.

Le dossier présenté par les défenseurs du domaine des Pères de Sainte-Croix est exemplaire à cet égard. Il demande de protéger le site tout en lui insufflant une vocation récréotouristique et socio-économique compatible avec sa nature et son histoire. Favoriser une prise en main communautaire capable à la fois de protéger le site pour les générations futures et d’y développer une économie créatrice d’emplois me semble tenir davantage de la modernité que l’abdication devant un modèle de développement économique qui relève du siècle dernier.

Je vous sais sensible à ces préoccupations, Monsieur le Ministre, et c’est avec confiance que je vous écris ces quelques lignes essentiellement destinées à renforcer une position que vous n’avez vous-même aucune difficulté à faire vôtre, j’en suis sûr.

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mercredi 24 juillet 2013

Conférence de Presse: Domaine des Pères de Sainte-Croix

"A society is defined not only by what it creates but also by what it refuses to destroy." ~ John C. Sawhill 

Regroupement de Citoyens pour la Sauvegarde du Patrimoine du Domaine des Pères de Sainte-Croix

  Domaine des Pères de Sainte-Croix au Lac-Simon

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Period de questions!

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Les Intervues Tele!
Pierre Plouffe de TVA Gatineau intervue porte parole Chantal Crete
Mathieu Lacombe de Radio Canada intervue porte parole Chantal Crete

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L'avenir du Domaine des pères Sainte-Croix du Lac-Simon soulève un débat
Mathieu Lacombe
le 26 Juillet 2013 
Les résidents du Lac-Simon, en Outaouais, ont fait le point vendredi sur leurs démarches pour faire désigner le Domaine des pères Sainte-Croix comme lieu historique.

Une désignation qui pourrait éviter que le domaine, construit en 1933, soit vendu à des promoteurs immobiliers. « Notre intention première est la préservation du site et d'en assurer l'intégrité pour les générations à venir, » explique la fondatrice du regroupement pour la conservation du domaine, Chantale Crête.

L'endroit qui est le refuge d'été des pères de Ste-Croix est à vendre depuis un an. L'argent de la vente servira à financer la retraite des religieux. La congrégation soutient que le site vaut trois millions de dollars

Les résidents du Lac-Simon aimeraient l'acheter pour lui donner une vocation communautaire, mais ils ne sont pas en mesure de rivaliser avec le prix qu'offrent les promoteurs immobiliers.

Les Pères de Ste-Croix ne croient pas que le site en entier présente un intérêt historique particulier. Les religieux sont prêts à conserver quelques éléments, mais affirment que la demande de désignation n'est qu'un prétexte pour forcer une vente à rabais.

Les élus municipaux de Lac-Simon sont pour leur part prudents. La conseillère Lise Villeneuve explique que la municipalité doit étudier le projet de développement en fonction des règlements de zonage en place.

Ce n'est pas la première fois que les résidents essaient d'obtenir une désignation historique pour le Domaine. Une première demande avait été déposée au débute de l'année, mais celle-ci avait été refusée. PLUS >>>

Marie-France Bertrand, agente de développement culturel au CLD Papineau, est venue expliquer les raisons de vouloir protéger le domaine.

La protection du Domaine des Pères de Sainte-Croix au Lac-Simon à l’agenda
le 26 Juillet 2013 
François Robert
La Petite Nation
Plusieurs représentants d'un rassemblement citoyen voulant protéger de nombreux éléments du Domaine des Pères de Sainte-Croix au Lac-Simon ont plaidé en faveur d’un statut reconnu par le ministère de la Culture du Québec le 26 juillet lors d’une conférence de presse très courue à Chénéville.

La porte-parole du Regroupement de citoyens pour la sauvegarde du Domaine des Pères de Sainte-Croix, Chantal Crête, a expliqué la naissance du mouvement. «Tant et aussi longtemps que le domaine était la propriété de la congrégation, il était là, et on ne s’en préoccupait pas trop, on le regardait, on l’admirait et il faisait le bonheur de tous… mais à partir du moment où la rumeur a commencé à courir qu’il serait mis en vente et dans la mire de promoteur, nous avons commencé à nous demander comment ce serait développé et c’est ainsi que le regroupement est né…Voué à la villégiature et morcelé en autant de lots que ne le permettrait la réglementation de Lac-Simon, le site serait à jamais perdu.»

Madame Crête a fait valoir que la protection votée par le conseil de Lac-Simon était un pas dans la bonne direction, mais qu’elle n’était pas suffisante. «Bien sûr, la municipalité de Lac-Simon a reconnu la valeur patrimoniale du domaine et adopté un règlement de patrimoine et l’a constitué en site en janvier 2013. Et à cet égard, je dois les remercier et les féliciter, mais la préservation et la conservation des richesses patrimoniales du domaine ne sont pas assurées pour autant. Le règlement de patrimoine sous la loi du patrimoine culturel stipule que dans un site patrimonial, nul ne peut morceler, diviser, lotir, nul ne peut ériger une nouvelle construction sans l’autorisation du conseil municipal. En d’autres mots, c’est au conseil municipal que va revenir la tache de décider s’il autorise tel ou tel sortes de changement, tel ou tel morcellement du site.»


Pour Mme Crête, «les membres du conseil ne détiennent ni les ressources ni l’expertise nécessaire pour leur permettre de prendre des décisions éclairées à ce sujet, et un conseil municipal peut changer tous les quatre ans. C’est donc dire que la protection du domaine serait exposée aux aléas des différentes visions de développement des conseils successifs. Je ne crois pas que ce soit un grand gage de protection.» D’où l’idée de vouloir obtenir un statut provincial avec l’intervention de l’expertise présente au sein du ministère de la Culture.


Un projet d’acquisition et de mise en valeur du site suite à une éventuelle classification de son caractère patrimonial au ministère de la Culture a été présenté. Le conseiller en développement coopératif Martin Van Den Borre est venu expliquer que des possibilités d’aide publique viendraient avec la reconnaissance de l’État québécois
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Lac-Simon : zizanie autour d'un vaste domaine 
le 26 Juillet 2013 
TVA Gatineau 
Video: Le TVA Nouvelles (de 18h Gatineau-Ottawa - 26 Juillet 2013)
La mise en vente du Domaine des pères de Sainte-Croix sème la zizanie à Lac-Simon. Des citoyens veulent son classement patrimonial. Des promoteurs veulent se l'accaparer. La congrégation veut renflouer ses coffres. La communauté autochtone voisine veut son mot à dire et menace de faire obstruction si elle n'est pas écoutée. Les explications de Pierre Plouffe, au TVA nouvelles de 18 heures, disponible sur ce site. PLUS >>>
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 Conférence de Presse
 Regroupement de Citoyens pour la Sauvegarde du Patrimoine du Domaine des Pères de Sainte-Croix


SAUVEGARDE DU DOMAINE DES PÈRES DE SAINTE-CROIX
CONFÉRENCE DE PRESSE - INVITATION

Vous êtes cordialement invité(e) à participer à une conférence de presse sur le dossier du

DOMAINE DES PÈRES DE SAINTE-CROIX de Lac-Simon en Outaouais. Ce joyau culturel et naturel du Québec est dans la mire de promoteurs immobiliers et sa survie est menacée. C’est pourquoi la population locale et le milieu culturel se mobilisent et veulent intervenir.

La conférence vise à présenter la demande de classement du site qui a été déposée auprès du Ministère de la Culture et des Communications du Québec. Le Domaine a déjà été constitué en site de patrimoine par la Municipalité de Lac-Simon et la demande de classement provincial vise à le protéger dans l’intérêt de la communauté et des générations futures.

Magnifiquement situé au bord du Lac-Simon, le Domaine de 48 acres comprend entre autres deux bâtiments ancestraux de grande valeur, un chemin de croix pédestre, deux croix de chemin, un ancien cimetière privé, une forêt ancienne et une prairie humide. De plus, une bande riveraine et un couvert forestier encore à l’état sauvage le caractérisent. Nous devons le protéger à tout prix.

Différentes personnalités œuvrant dans le domaine de l'histoire et de la sauvegarde du patrimoine seront présentes pour expliquer l'importance de ce joyau du patrimoine culturel et naturel du Québec. D’autres personnes d’horizons divers ont aussi manifesté publiquement leur appui à cette cause.

QUAND: Le vendredi 26 juillet 2013

HEURE: 10 H 30

: Centre des sports et des loisirs, 73, rue Hôtel-de-ville, 2e étage, Chénéville

Cette conférence de presse, ouverte à tous (petits et grands), est organisée par le Regroupement de citoyens pour la sauvegarde du patrimoine du Domaine des Pères de Sainte-Croix, en collaboration avec l'Association des propriétaires du Lac-Simon et l'Association des propriétaires du secteur de la Baie-Groulx.

Un léger goûter sera servi après la conférence.

« Le seul patrimoine qui survivra sera celui que l'on revendiquera. » 
Jean Simard, ethnologue, Université Laval

Contact: Chantal Crête
Lac-Simon, Tuesday July 23, 2013


CONSERVATION OF THE PÈRES DE SAINTE-CROIX ESTATE IN LAC-SIMON
Press conference - INVITATION

You are cordially invited to a press conference about the ESTATE OWNED BY THE PERES DE SAINTE-CROIX in Lac-Simon. This Quebec cultural and natural gem is targeted by developers and its very existence is threatened. For that reason, local citizens and cultural figures have felt the need to get involved.

They are giving this press conference to announce that a request for a heritage site designation has been sent to the Ministry of Culture and Communications of Quebec. The Municipality of Lac-Simon has already designated the estate as heritage site. The new request aims to fully preserve it for the enjoyment of the whole community and of future generations.

The 48-acre estate occupies a gorgeous setting on the shore of lac Simon and includes two ancient buildings of high patrimonial value, a scenic footpath dotted with stations of the cross, two wayside crosses, an old private cemetery, an ancient forest and a moist meadow. Its shoreline and forest cover are in a pristine state. This cultural and natural jewel must be preserved at all cost.

Several well-known experts in the fields of history and heritage preservation will be on hand to explain its cultural and environmental value for the people of Quebec. Many others active in various fields have already expressed public support for the designation.

DATE: Friday July 26, 2013

TIME: 10h30

LOCATION: Centre des sports et des loisirs, 73 Hôtel-de-ville St., 2nd floor, Chénéville

Open to all, including children, this meeting is organized by the Regroupement de citoyens pour la sauvegarde du patrimoine du Domaine des Pères de Sainte-Croix, in collaboration with the Association des propriétaires du Lac-Simon and the Association des propriétaires du secteur de la Baie-Groulx.

Refreshments and snacks will be served afterwards.

Contact: Chantal Crête
Lac-Simon, Tuesday July 23, 2013




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mardi 23 juillet 2013

Des Photographs Nature au Lac Simon!


credit: Eloise Chamberlan​d

credit: Eloise Chamberlan​d

credit: Johanne Paiement

 credit: Johanne Paiement

 credit: Johanne Paiement

 credit: Johanne Paiement

 credit: Johanne Paiement

 credit: Johanne Paiement

 credit: Johanne Paiement