jeudi 20 avril 2017

Wallingford-Back IX: La MRC Entérine le Plan de Sécurisation

“Don’t tell me a lie / And sell it as a fact / I’ve been down that road before / And I ain’t going back … Don’t you brag to me / That you never read a book / I never put my faith / In a con man and his crooks.” 
~ Bruce Springsteen releases anti-Trump song
Il sera impossible d'entrer dans la mine Wallingford-Back 
Jessy Laflamme
19 avril 2017
La Petite Nation

Comme prévu, les élus de la MRC de Papineau ont pris connaissance, aujourd'hui, du plan de sécurisation du site de la mine Wallingford-Back déposé par le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN).

Les élus ont accepté à l'unanimité la proposition du MERN qui est de sécuriser l'endroit afin que les gens n'aient plus accès au site.

Cette décision fait suite à la demande de la municipalité de Mulgrave-et-Derry de sécuriser la mine pour que les nombreux visiteurs n'y aient plus accès. Rappelons que plusieurs voisins de la mine ont été accommodés par les nombreux  visiteurs qui envahissaient l'endroit chaque fin de semaine.

D'ailleurs, un propriétaire d'un chalet situé proche de la mine était présent au conseil des maires pour s'assurer que le site serait sécurisé.

Ce sera le cas, car les gens n'y auront plus du tout accès.  «Il va y avoir des barreaux coulés dans le ciment», avait annoncé le porte-parole du MERN, Sylvain Carrier à TC Media. Il avait ajouté qu’il ne serait pas possible de créer des brèches, comme c’était le cas dans la clôture qui sécurise présentement l’endroit.

«Ça n'empêchera pas les gens d'aller à la mine, mais ça va tuer l'engouement», a affirmé le maire de Saint-Sixte, André Bélisle au moment d'adopter la résolution.

Selon le maire de Thurso, Benoit Lauzon, il s'agit de la meilleure solution, car le site sera sécurisé empêchant les gens d'y entrer et de s'y faire des blessures à cause des risques d'éboulements. Toutefois, en cas d'un projet touristique éventuel, il serait possible d'enlever la sécurisation.

La préfète de la MRC de Papineau, Paulette Lalande, approuve aussi cette solution. «Ça va sécuriser la mine, sans faire de dynamitage, et pour nous ça s'arrête là», a-t-elle déclaré en ajoutant que «l'acceptabilité sociale sera toujours une préoccupation pour protéger les gens de chez nous.»

Le maire de Mulgrave-et-Derry, Michael Kane, est bien heureux de ce dénouement. «Je pense qu'il y a déjà un appui pour la municipalité, pour les citoyens et pour l'acceptabilité sociale, a-t-il mentionné. La MRC et le ministère ne vont pas à l'encontre de la volonté du milieu. Tout le monde dit la même chose : il faut respecter la volonté du milieu.»

Le maire de Namur, Gilbert Dardel, pense que ce site aurait pu attirer des gens qui aiment les sports extrêmes ou ce genre d'endroit. Il a exprimé son point de vue lors du conseil des maires.

Malgré sa sortie, la résolution approuvant le plan a été adoptée de façon unanime.  PLUS >>>

Le MERN présentera le plan de sécurisation demain à 10h à la MRC de Papineau aux Amis de la Mine Back, aux citoyens de Mulgrave-et-Derry et aux membres de la table forêt. 


Mine Back : qu'advient-il d'un projet touristique ?
20 acril 2017
La Petite Nation

Les citoyens de Mulgrave-et-Derry ont été très clairs pendant la présentation du plan de sécurisation de la mine. Ils refusent catégoriquement qu'un projet touristique voie le jour dans cette mine qui a été de 1924 à 1972 l'un des plus grands sites d'extraction de quartz et feldspath au Canada.

L'ancien directeur général du Centre local de développement de Papineau, Richard Charlebois, a quand même tenté de parler d'un éventuel projet. Il s'est fait rapidement répondre que ce n'était pas à l'ordre du jour de la rencontre. «Vous dites non parce que vous ne connaissez pas le projet, mais ça pourrait vous aider et non vous nuire. Avant de dire non, vous pourriez le regarder», a alors affirmé M. Charlebois aux résidents de Mulgrave-et-Derry.

Un représentant d'Arbraska, la compagnie qui gère les Cavernes La Flèche, était sur place. Il n'a cependant pas pris la parole lors de la présentation du plan. 

De son côté, pour la MRC de Papineau, la mission est maintenant accomplie. «Le but était de répondre à la demande des citoyens de Mulgrave-et-Derry qui refusent qu'un projet récréotouristique s'implante à la mine et qui désirent que le soit sécurisé», a mentionné la préfète de la MRC de Papineau, Paulette Lalande.

 Elle a ajouté qu'il faudrait lancer des appels d'offres pour qu'un projet touristique se concrétise à cet endroit. «On n'est pas là du tout. Pour nous, ça s'arrête là», a-t-elle affirmé.

Pour ce qui est du dynamitage de la mine, cette option est maintenant totalement écartée.

À plusieurs reprises, le MERN a dû spécifier aux résidents de Mulgrave-et-Derry qu'il est impossible d'interdire  l'accès aux terres publiques intermunicipales, car elles sont les propriétés du gouvernement. Il est toutefois possible d'interdire l'accès à l'intérieur de la mine.

Si dans une dizaine d'années, un projet touristique voyait le jour, le MERN pourrait enlever les remblais et les barrières métalliques.   PLUS >>>


Mine Back : les délais inquiètent les citoyens 
20 avril 2017
La Petite Nation

Les délais pour mettre en place le plan de sécurisation de la mine Wallingford-Back inquiètent les citoyens de Mulgrave-et-Derry qui craignent revivre la même situation que l'an dernier.
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Le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) a présenté son plan, le 20 avril, aux voisins de la mine, aux membres de la table forêt ainsi qu'aux Amis de la mine Back.

Bien que satisfaits que le site ne soit dorénavant plus accessible à la population, les citoyens et la municipalité craignent que les visiteurs soient tout de même au rendez-vous cet été, car les remblais et barrières métalliques prévus sur le plan du MERN seront installés seulement au courant de la période estivale.

«Nous devons respecter certains délais au niveau des appels d'offres et on doit faire faire des barrières sur mesure, ce qui demande un peu de temps», ont expliqué les représentants du MERN lors de la présentation.

Des citoyens ont suggéré que des affiches mentionnant que l'accès à la mine est interdit soient installées plus vite que les barrières et remblais. La MERN a répondu que leurs affiches étaient souvent la cible de vandales.

Outre les barrières métalliques et les remblais, le MERN propose aussi de créer des tranchées dans le chemin afin que les véhicules ne puissent plus se rendre à la proximité du site.

Les trois accès à la mine seront donc barricadés. Pour ce qui est de l'ouverture en hauteur, des clôtures seront solidifiées pour empêcher que quelqu'un saute dans la mine, car il ne pourra plus en sortir.

Une rencontre est prévue prochainement entre le ministère des Transports du Québec, la MRC de Papineau, le MERN et la Sûreté du Québec pour analyser comment il est possible d'intervenir pour sécuriser l'endroit avant que les travaux soient effectués.

Les citoyens présents craignent de voir leur rue encore bloquée par les voitures de visiteurs et de retrouver plein de déchets partout sur le site.

L'an dernier, la municipalité de Mulgrave-et-Derry a payé un gardien sept jours sur sept pour gérer la situation. «Pourquoi ce serait aux citoyens de Mulgrave-et-Derry de payer pour de la sécurité alors que le problème se situe sur une terre publique», a questionné la directrice générale de cette municipalité, Isabelle Cusson.

La collaboration de la Sûreté du Québec a été demandée l'an dernier. Ce sera encore le cas cette année. «La SQ fait bien son travail, mais elle est limitée au niveau de son personnel et si les policiers reçoivent un appel pour un accident sur la route 309, ils vont quitter la mine et c'est normal», a mentionné Mme Cusson.

Ces différents points seront discutés lors de la rencontre entre les différents partenaires qui devrait se tenir prochainement. PLUS >>>


Les maires de la MRC de Papineau acceptent que la mine Wallingford-Back soit sécurisée
Claudine Richard
19 avril 2017
Radio Canada

Les maires de la MRC de Papineau ont accepté mercredi à l'unanimité les recommandations du ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) pour sécuriser de façon permanente la mine Wallingford-Back, dont le flot de visiteurs est une source de nuisance pour le voisinage.

Des barrières ancrées dans le sol seront placées à l'entrée de l'ancienne mine de quartz de façon à ce que personne ne puisse s'y rendre. Des tranchées seront aussi creusées sur le chemin qui mène à la mine pour que des véhicules ne puissent pas passer, a décrit la préfète de la MRC de Papineau, Paulette Lalande, en entrevue à Radio-Canada.

« Ceux qui vont vouloir se rendre à la mine, pourront se rendre aux barrières, mais ne pourront pas se rendre au-delà de ça », a prévenu Mme Lalande.

La décision des maires fait suite à la présentation d'un plan du ministère qui envisageait de bloquer l'accès, sans pour autant exclure l'option d'un projet récréotouristique.

Celui-ci n'est toujours pas exclu, il serait même envisageable d'ici une dizaine d'années, mais selon Mme Lalande, « ce n'est pas présentement le sujet ».

Pour sa part, le député de Papineau, Alexandre Iracà, s'est dit « satisfait » du choix des maires.
« Je me réjouis également que la sécurisation de la mine se fasse sans que sa beauté naturelle ne soit complètement détruite », fait-il savoir dans un communiqué diffusé mercredi.

« Bien que MRC de Papineau ait fait le choix de ne pas aller de l’avant avec un projet récréotouristique pour le moment, le site demeurera intact, ce qui évitera sa disparition pure et simple, a-t-il poursuivi. « Même si la mine est sécurisée de façon permanente, il sera possible de l’exploiter dans le futur » ».

Le site, qui n'est pas aménagé pour recevoir des touristes, attire depuis quelque temps des visiteurs qui y laissent parfois leurs déchets et incommodent les résidents de la municipalité de Mulgrave et Derry.

Le MERN présentera son projet de sécurisation de la mine aux citoyens, jeudi à 10 h. PLUS >>>



La MRC entérine le plan de sécurisation
Benoit Sabourin
19 avril 2017
Le Droit

Les élus de la MRC de Papineau ont adopté à l'unanimité, mercredi soir, le plan du ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) visant la sécurisation de l'ancienne mine Wallingford-Back, à Mulgrave-et-Derry.

Le scénario proposé par le ministère, dont le contenu a été présenté à huis clos aux maires du gouvernement régional mercredi après-midi, prévoit notamment l'installation de clôtures ancrées dans le ciment afin de bloquer de façon permanente les trois accès à la mine désaffectée.

Des tranchées seront aussi aménagées sur le chemin à environ deux kilomètres de la mine, dans le but de décourager les passants et de stopper les automobilistes. Les travaux devraient débuter cet été, selon l'échéancier proposé. Le dynamitage des lieux comme solution ultime, option évoquée par le gouvernement l'été dernier, ne figure donc plus dans les plans des autorités.

Les détails du document doivent être présentés jeudi matin aux citoyens de Mulgrave-et-Derry ainsi qu'aux membres du regroupement Les Amis de la mine Back, qui souhaitent la sauvegarde intacte de l'ancienne carrière de Quartz et Feldspath. Des représentants de la Table forêt de la MRC de Papineau seront aussi présents à la rencontre d'information.

« La préoccupation que nous avions, c'était de sécuriser la mine parce que c'était un danger. En plus, les gens de Mulgrave-et-Derry ne pouvaient plus supporter ce qui se passait. Là, c'est réglé », a déclaré la préfète de la MRC Papineau, Paulette Lalande, lors du conseil des maires. Celle-ci a précisé au passage que « l'acceptabilité sociale » devra toujours être une priorité pour le futur de l'endroit.

« On ne peut pas empêcher le monde d'y aller, mais on va tuer l'engouement », a lancé le maire de Saint-Sixte, André Bélisle, à propos du plan.

À propos d'un éventuel projet de développement récréotouristique du site de la part de promoteurs, Mme Lalande n'a pas voulu commenter après le vote. Rappelons que les élus de la Municipalité régionale de comté avaient confirmé par voie de résolution en février que la MRC ne participerait pas à un éventuel projet récréotouristique à Mulgrave-et-Derry. Le porte-parole du MERN, Sylvain Carrier, avait indiqué au Droit à la fin mars que l'intention avec la sécurisation était de ne pas compromettre une éventuelle mise en valeur du site.

« Ce soir, ce sur quoi nous avons statué c'est sur le fait que nous sommes d'accord sur la façon dont on va sécuriser la mine », a affirmé Mme Lalande, hier.

La pittoresque caverne localisée à une vingtaine de kilomètres au nord de Buckingham a connu une flambée de popularité depuis un an auprès de touristes clandestins à la suite de reportages et de vidéos diffusés sur Internet.

Les citoyens du chemin de la Mine, irrités par le va-et-vient, réclament depuis longtemps une fermeture définitive des lieux.

Iracà satisfait

Le député de Papineau, Alexandre Iracà, a réagi au plan de sécurisation du MERN en fin de soirée.

« Les citoyens qui habitent dans le secteur ont vu leur qualité de vie considérablement diminuée depuis plusieurs mois en raison de l'affluence des touristes. Ils pourront ainsi retrouver leur quiétude. Je me réjouis également que la sécurisation de la mine se fasse sans que sa beauté naturelle ne soit complètement détruite. Bien que la MRC de Papineau ait fait le choix de ne pas aller de l'avant avec un projet récréotouristique pour le moment, le site demeurera intact, ce qui évitera sa disparition pure et simple. Même si la mine est sécurisée  de façon permanente, il sera possible de l'exploiter dans le futur », a mentionné M. Iracà, par voie de communiqué. PLUS >>>


Mine Wallingford-Back: le sort est scellé
Maxime Brindle
20 avril 2017
Rouge 94.9

La mine Wallingford-Back sera bel et bien condamnée cet été.

Les élus de la MRC Papineau ont accepté à l'unanimité hier soir le plan du ministère de l'Environnement et des Ressources naturelles, qui prévoit l'ajout de clôture ancrées dans le sol et de tranchées sur le chemin menant à la mine.

Québec espère de cette façon décourager les curieux de s'aventurer dans la mine au péril de leur sécurité.

Le plan sera dévoilé publiquement cet avant-midi aux résidents de Mulgrave-et-Derry, dont plusieurs exigeaient des actions concrètes pour mettre un terme au va-et-vient dans le secteur. PLUS >>>


Les accès à l'ancienne mine Wallingford-Back seront bloqués
20 avril 2017 
FM 93
104,7 Outaouais 

L'ancienne mine Wallingford-Back à Mulgrave-et-Derry sera finalement sécurisée dès cet été pour empêcher les gens de s'y rendre.

Les élus de la MRC de Papineau ont entériné à l’unanimité hier soir le plan de sécurisation proposé par le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles.

Le plan prévoit l’installation de clôtures coulées dans le ciment afin de bloquer de façon permanente les trois accès à la mine désaffectée.

Des tranchées seront creusées sur la route à deux kilomètres de la mine, pour repousser les automobilistes du secteur.

La caverne a connu une hausse de popularité depuis un an auprès des touristes clandestins qui partageaient des vidéos sur Internet.

Les détails du plan de sécurisation seront présentés ce matin aux citoyens de Mulgrave-et-Derry de même qu’aux membres du regroupement Les Amis de la mine Back, qui souhaitaient garder intact l’ancienne carrière. PLUS >>>




West Quebec mayors accept plan to block entry to popular mine 
The Ministry of Natural Resources will present the plan to the public on Thursday
20 april 2017
CBC

The mayors of MRC de Papineau unanimously accepted a recommendation from Quebec's Ministry of Natural Resources Wednesday to put up to barriers to permanently secure a former mine that had become popular with weekend adventurers.

Paulette Lalande, the prefect of the MRC de Papineau, told Radio-Canada that barriers anchored in the ground will be placed at the entrance of the old quartz mine so that no one can get there.

Trenches will also be dug on the road leading to the mine to prevent vehicles from passing.

The Wallingford-Back Mine, located approximately 60 kilometres northeast of Ottawa, has become a popular destination for paddlers, ice skaters, photographers and other explorers who are drawn to its turquoise water and imposing rock pillars.

"Those who want to go to the mine will be able to go to the barriers, but they will not be able to go beyond that," Lalande said Wednesday.

"At the beginning, we were talking about dynamiting the mine, it's out of the question."

Last fall, the province told the regional municipality, which includes the municipality of Mulgrave-et-Derry where the former mine is located, to either block the mine to trespassers or destroy it.

Nearby residents have complained about the traffic, noise, litter and other nuisances generated by the steady stream of visitors who travel the winding private road to see the mine.

The municipality asked the province to come up with a plan, which Quebec's Ministry of Energy and Natural Resources presented at a council of mayors meeting Wednesday night.

Ministry to present plan for future of popular west Quebec mine

Papineau MP Alexandre Iracà said in a statement Wednesday he was "satisfied" with the choice of the mayors.

The ministry plans to present the public with the details of its plan to permanently secure the former mine on Thursday morning.

Mine shuttered since 1970s

Closed since the 1970s, the Wallingford-Back mine was once one of the largest producers of quartz, mica and feldspar in Canada.

Residents say previous attempts to block access to the mine have failed.

Supporters of the mine have lauded the site for its natural beauty, its importance to Quebec's mining history and its potential as a carefully developed tourist site. MORE >>>


L'accès à la mine Wallingford-Back sera bientôt interdit
20 avril 2017
TVA Gatineau

C'est maintenant confirmé, l'accès à la mine Wallingford-Back à Mulgrave-et-Derry sera bientôt interdit.
Les élus de la MRC de Papineau ont accepté à l'unanimité, hier, le plan de sécurisation du site proposé par le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles.

Des clôtures seront ajoutées afin d'empêcher les piétons de se rendre sur le site et des tranchées seront aussi creusées afin de restreindre l'accès aux véhicules.


Les citoyens qui voulaient transformer la mine en attrait touristique risquent d'être déçus par cette décision. PLUS >>>

samedi 8 avril 2017

Conseillères Expulsées à Lac-Simon : La Municipalité Mandate un Avocat

La municipalité engage des frais juridiques pour empêcher deux conseillères de faire le travail pour lequel elles ont été élues!

Conseillères expulsées à Lac-Simon : La municipalité mandate un avocat
Louis-Charles Poulin
le 7 avril, 2017
La Petite Nation

Après avoir reçu une mise en demeure de la part des deux conseillères expulsées des plénières, le maire et les autres conseillers de la municipalité du Lac-Simon ont mandaté le cabinet Deveau Avocats, advenant le cas que le litige se transporte devant les tribunaux.

Le maire de la municipalité de Lac-Simon, Jacques Maillé, a reçu, le 24 février, une mise en demeure provenant de l’avocat Jean Carol Boucher qui représente les conseillères Odette Hébert et Chantal Crête. «Considérant les expulsions faites, illégalement et sans droit à l’égard de nos clientes, la présente constitue une mise en demeure formelle de cesser d’empêcher Mesdames Odette Hébert et Chantal Crête, conseillères des sièges 3 et 4 de la municipalité du Lac-Simon, d’avoir accès aux réunions du «comité plénier», et toutes autres rencontres préparatoires aux séances du conseil, ces dernières étant en droit et ayant même l’obligation d’assister à ces réunions», peut-on lire dans le document qui a aussi été envoyé en copie conforme aux autres membres du conseil, soit Louise Houle Richard, Michel Lavigne, Gilles Robillard et Jean-François David. Dans la mise en demeure, l’avocat précise que ses clientes entreprendront «tous les recours et procédures judiciaires requises pour faire valoir leurs droits et obtenir des dommages intérêts en conséquence, le tout à vos frais et ceux de la Municipalité, sans autre délai ni avis.»

En réaction à cela, les membres du conseil, à l’exception de Mesdames Hébert et Crête, ont approuvé une résolution mandatant le cabinet Deveau Avocats pour défendre les intérêts de la municipalité et du maire, en cas d’un dépôt d’une poursuite judiciaire. «Suite à la discussion que j’ai eue avec mes collègues, ils maintiennent  leur position à l’effet de ne pas autoriser les deux conseillères à participer aux plénières. À partir de là, et puisqu’elles ont mandaté un bureau d’avocats, j’ai dû faire la même chose pour ma part», explique le maire, Jacques Maillé. Deveau Avocats a déjà fait parvenir, au maire, un document expliquant le jugement qu’avait rendu la Cour Supérieure dans un autre dossier similaire, soit celui de la conseillère de Lachute, Marcelle Lafleur Louis-Seize, dont la décision avait été rendue en 2013. Selon ce jugement, le maire de Lac-Simon croit que les procédures judiciaires tourneraient en sa faveur. Dans cette cause, dont l’avocat Jean Carol Boucher défendait la demanderesse, le tribunal avait rejeté la demande d’injonction de la conseillère et n’avait pas forcé sa réintégration aux réunions préparatoires du conseil.

La conseillère de Lac-Simon, Chantal Crête, a déjà étudié ce jugement au sujet de ce dossier qu’elle qualifie de «très similaire» au sien, mais qui comporte certaines différences. Elle tient à préciser que «le juge avait réprimandé fortement le maire et les conseillers qui avaient voté pour l’exclusion de cette dame-là. Le juge n’était pas allé de main molle pour dire à quel point c’était une brèche à la démocratie. […] C’est vrai que le juge n’a pas pu la réintégrer dans le comité plénier, mais, dans sa décision, il donne raison à la dame et il blâme le conseil municipal pour la façon qu’il s’est comporté et qu’il a fait entrave à la démocratie», dit-elle en ajoutant que les conseillers et maires avaient «joué avec la loi pour s’en sortir» dans cette cause, en changeant le nom de leur comité. Chantal Crête regarde présentement, avec sa collègue et son avocat, pour déterminer les prochaines actions à prendre. «Pendant les années où on a été exclues, on nous a empêchées de faire le travail pour lequel on a été élues. On a fait appel à un avocat pour que cette gifle à la démocratie cesse une bonne fois pour toutes […] On est déterminées à faire représenter nos droits et à faire en sorte que la démocratie puisse s’exercer correctement dans les conseils municipaux», affirme-t-elle. PLUS >>>


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La Cour donne raison à une conseillère municipale de Lachute 
1 novembre 2013
Radio Canada

La Cour supérieure du Québec a donné raison à une conseillère de la Ville de Lachute qui a été exclue illégalement des réunions préparatoires au conseil municipal.

Le juge a déterminé que le maire Daniel Mayer a orchestré l'expulsion de Marcelle Louis-Seize pour des considérations purement politiques dans le seul but de museler l'opposition.

Malgré cette décision, le tribunal n'a pas été en mesure de forcer la réintégration de la conseillère au comité de planification.

Selon le juge, rien dans la preuve déposée par les avocats du maire de Lachute ne justifie l'expulsion d'une conseillère qui ne fait que poser des questions et refuse d'accepter d'emblée la position du parti au pouvoir.

Son exclusion du comité-conseil était illégale, toutefois, le maire Mayer et son équipe n'ont eu qu'à le rebaptiser « comité de planification » pour éviter d'avoir à la réintégrer.

La conseillère Marcelle Louis-Seize dénonce cette tactique.

« Est-ce que si tu ne fais pas partie d'une équipe au pouvoir ou si tu n'es pas dans les bonnes grâces d'un maire, ça veut dire que d'une simple résolution on peut t'exclure de la table de discussion? Alors elle est où la démocratie là-dedans? », demande-t-elle.

Le maire satisfait de la décision

Le maire de Lachute, Daniel Meyer, affirme avoir gagné la cause puisque la Cour n'a pas forcé la réintégration de la conseillère au comité de planification.

« On est content du résultat final du jugement. En ce qui concerne Madame Louis-Seize, elle est membre d'un conseil municipal et elle avait à s'adapter, ce qu'elle n'a pas voulu faire. », explique le maire sortant.

L'avocat spécialisé en éthique Donald Riendeau souligne pour sa part que ce n'est pas parce que l'exclusion de la conseillère est légale qu'elle respecte l'éthique.

« Et si la loi permet aux conseils municipaux et aux maires d'exclure les conseillers de l'opposition, il faudrait une intervention ou à tout le moins un questionnement du ministère des Affaires municipales parce que peut-être que les citoyens vont percevoir cette situation-là comme un déni de démocratie », précise le juriste.

Reste à voir si les élections changeront la dynamique à l'Hôtel de Ville de Lachute : Marcelle Louis-Seize s'est représentée au poste de conseillère et Daniel Mayer tente d'obtenir un septième mandat consécutif.
 

vendredi 7 avril 2017

Wallingford-Back VIII: Bientôt un Plan pour la Mine !




Saving Wallingford-Back Mine
Megan Shaw
April 19 2017
CTV News


Ministry to present plan for future of popular west Quebec mine 
Destroying Wallingford-Back Mine no longer on the table, province indicates
Trevor Pritchard
April 19, 2017
CBC

Quebec's Ministry of Energy and Natural Resources will present a plan Wednesday to block access to a former mine popular with weekend adventurers, but is leaving the door open to the site's eventual development into a proper tourist attraction.

The Wallingford-Back Mine, located approximately 60 kilometres northeast of Ottawa, has become a popular destination for paddlers, ice skaters, photographers and other explorers who are drawn to its turquoise water and imposing rock pillars.

However nearby residents have complained about the traffic, noise, litter and other nuisances generated by the steady stream of visitors who travel the winding private road to see the mine.

"My neighbour, somebody tried to get into his house last summer," said Serge Morin, who has lived near the mine in the village of Mulgrave-et-Derry, Que., for six years.

Morin said he's heard of other break-ins at cottages near the mine.

Last fall the province told the regional municipality, which includes the municipality of Mulgrave-et-Derry, to either block the mine to trespassers or destroy it. The municipality instead asked the province to come up with a plan.

Ministry officials will unveil the details of their security plan to the mayors of MRC de Papineau at a meeting Wednesday, spokesperson Sylvain Carrier said in an email.

Carrier declined to provide early details of the province's plan, but said it would not involve steps that might jeopardize a future tourist attraction, indicating the option of destroying the site is no longer on the table.

Mine shuttered since 1970s

Closed since the 1970s, the Wallingford-Back mine was once one of the largest producers of quartz, mica and feldspar in Canada.

Residents say previous attempts to block access to the mine have failed.

Supporters of the mine have lauded the site for its natural beauty, its importance to Quebec's mining history and its potential as a carefully developed tourist site.

Chantal Crête, one of the founders of a group devoted to preserving the mine, said she's pleased the Quebec government has backed away from demolishing the site.

"So hopefully, with that new plan that's coming, we'll be able to save the mine, prevent its destruction."

Crête said any plan must take into account the legitimate concerns of local cottagers and homeowners.

"Hopefully [it will] make sure that the residents of Mulgrave-et-Derry find their peace and quiet once again," she said.

Carrier said it will ultimately be up to the regional mayors whether or not to endorse the province's plan.

If officials support it, work could take place this summer, Carrier said. MORE >>>


L'accès de la mine Wallingford-Back condamné ?
Alexandre Poirier
18 avril 2017
Energie 104.1

L'accès à la mine Wallingford-Back sera vraisemblablement condamné cet été.

Depuis des mois, les élus de la MRC Papineau et le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles se relancent la balle à savoir quoi faire avec le site qui attire des centaines de curieux depuis quelques années.

Au départ, le ministère envisageait de dynamiter la mine, mais cette option a été écartée par Québec qui voudrait présentement installer des palissades ainsi que du béton pour restreindre l'accès et assurer sa sécurité.

Cette option permettrait également de garder la porte ouverte dans le cas où un promoteur déciderait de se manifester afin d'exploiter le site avec un projet récréotouristique.

Le plan du ministère doit être présenté demain aux élus de la MRC Papineau. PLUS >>>


L'accès à la mine Wallingford-Back totalement bloqué?
Florence Ngué-No
16 avril 2017
Radio Canada

Le gouvernement du Québec présentera un plan aux élus régionaux mercredi en ce qui concerne la mine Wallingford-Back, qui est située dans la municipalité de Mulgrave et Derry, en Outaouais. Or, si le plan prévoit que le site sera complètement bloqué au cours des prochains mois, les riverains de la mine, qui se disent dérangés par les visiteurs, sont sceptiques.

Les visiteurs viennent en grand nombre pour découvrir le site de la mine Wallingford-Back, mais cette ancienne mine de quartz n'est pas aménagée pour recevoir des touristes. Le bruit, la circulation, les déchets des nombreux visiteurs qui s'y rendent continuent d'exaspérer les résidents locaux.

« Le monde passe ici tous les jours. Certains ont essayé d'entrer par effraction chez mon voisin », a raconté Serge Morin, un riverain.

Selon le journal local Le Bulletin, le MERN envisage d'installer des poteaux coulés dans du béton pour bloquer l'accès, sans pour autant exclure l'option d'un projet récréotouristique.
Certains résidents locaux se disent sceptiques face à cette décision. « Ils vont encore tout briser et ils vont rester là. Les jeunes ont trouvé un endroit où faire la fête et où ça ne coûte rien », a réagi Dominique, une riveraine.

Le site avait déjà été fermé avec un grillage, mais il a été cisaillé à plusieurs reprises.

« Je suis un peu sceptique, parce que dans le passé, ils en ont mis des clôtures et le monde réussi à les ouvrir et à les saccager. Ce qui m'inquiète un peu, c'est que l'achalandage va peut-être continuer quand même », a poursuivi Serge Morin.

Pour Jean-Marie Duchamp, un autre riverain, la solution idéale aurait été le dynamitage de la mine. « Ça fait mal au coeur, mais j'espère que le ministère va réussir à la sécuriser et que nous allons retrouver la paix », avance-t-il.

Le regroupement Les amis de la mine Back, qui militent pour le développement d'un projet récréotouristique, se réjouissent. Ils sont soulagés de savoir que la mine ne sera pas détruite dans l'immédiat.

« Évidement, nous comme amis de la mine, on se réjouit. Notre mission a toujours été double : de sauver la mine de la destruction et de trouver des solutions pour les résidents du chemin de la mine et que la population de Mulgrave-et-Derry retrouve sa quiétude d'avant », a réagi en entrevue téléphonique la porte-parole de l'association, Chantal Crête.

Le plan de sécurisation de la mine Wallingford-Back sera présenté aux maires de la MRC Papineau mercredi. PLUS >>>



L'accès à une mine fermé dans l'attente d'un projet récréotouristique
Pierre-Andre Normandin 
16 avril 2017

Victime d'une soudaine popularité chez les amateurs de lieux abandonnés, l'accès à la mine Wallingford-Back devrait être condamné cet été. Québec compte présenter mercredi aux élus locaux son plan pour tenir éloigner les curieux, tout en maintenant ouverte la porte à un futur projet récréotouristique.

Depuis un peu plus d'un an, la mine Wallingford-Back, en Outaouais, attire de nombreux curieux qui souhaitent découvrir cet ancien site minier abandonné depuis des dizaines d'années. Signe de ce soudain engouement, les réseaux sociaux regorgent d'images captées par des explorateurs du dimanche, dont celles d'un couple ayant célébré ses fiançailles dans les entrailles de la mine. Au moins deux entreprises ont utilisé la cavité pour réaliser du matériel promotionnel, à renfort d'images captées par un drone.

Cette soudaine popularité exaspère toutefois les voisins qui se plaignent des nuisances générées par le va-et-vient sur le site, mais aussi des nombreux déchets laissés sur place. Propriétaire du site, le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) a bien tenté d'en fermer l'accès, mais les explorateurs ont eu tôt fait de pratiquer des ouvertures dans la clôture.

Ce ne sera plus possible à partir de cet été, assure Sylvain Carrier, porte-parole du MERN. Québec compte présenter mercredi aux élus de la MRC de Papineau un plan pour en condamner l'accès. « Les lieux ne seront plus accessibles avec ce qui sera proposé. » La solution retenue ne sera pas « définitive » puisqu'« on ne se ferme pas de porte, d'un coup qu'un promoteur serait intéressé à y faire un projet récréotouristique ». Les travaux pourraient aller de l'avant dès cet été si les élus donnent leur feu vert.

En quête d'un projet

L'idée de dynamiter les piliers soutenant cette mine a ainsi été écartée. Selon un journal de l'Outaouais, Le Bulletin, la clôture, facile à percer avec des cisailles, fera plutôt place à une palissade composée de barreaux coulés dans le ciment, ce qui empêchera de pratiquer des brèches.

La fondatrice du groupe des Amis de la mine Wallingford-Back, Chantal Crête, qui souhaite mettre en valeur le site, se dit rassurée de savoir que, tout en fermant efficacement l'accès au site, Québec garde ouverte la porte à un projet récréotouristique. « Je comprends les gens de Mulgrave-et-Derry qui veulent que les nuisances cessent », dit-elle. Elle assure que tout projet devra avoir l'appui des voisins. « Aucun promoteur ne va vouloir enfoncer un projet dans la gorge des gens. »

Le MERN dit toutefois ne pas avoir reçu de proposition concrète de la part d'un promoteur. Et Québec ne compte pas lancer un appel de projets pour stimuler l'intérêt des entrepreneurs.
La mine Wallingford-Back n'est pas la seule mine abandonnée au Québec, mais elle serait la seule à attirer autant les curieux, friands d'endroits inusités, dit Sylvain Carrier. PLUS >>>


Bientôt un plan pour sécuriser la mine Wallingford-Back
Louis-Charles Poulin
10 avril 2017
Le Bulletin

Le Ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN) présentera son plan pour sécuriser la mine Wallingford-Back au conseil des maires de la MRC de Papineau, le 19 avril.

Avec le plan que proposera le ministère, l’option de développer un projet récréotouristique demeura vivante. «Les lieux ne seront plus accessibles, mais ce ne sera pas sécurisé de façon définitive advenant le cas où un promoteur serait intéressé à développer le site», explique le porte-parole du MERN, Sylvain Carrier. «On ne veut pas se fermer de portes», fait-il savoir en précisant qu’aucun promoteur n’a proposé quelque chose de concret au ministère pour le moment afin de développer ce site situé à Mulgrave-et-Derry. M. Carrier précise que le ministère «ne fera rien qui va à l’encontre de la volonté du milieu.»

Il rassure les résidents locaux en disant que même si le site ne sera pas sécurisé de façon définitive, l’accès ne sera pas possible aux gens qui souhaitent s’y rendre illégalement. «Il va y avoir des barreaux coulés dans le ciment», annonce-t-il en ajoutant qu’il ne sera pas possible de créer des brèches, comme c’était le cas dans la clôture qui sécurise présentement l’endroit.

«On a bon espoir que les travaux de sécurisation débutent cet été pour que le site ne soit plus accessible», espère le porte-parole du ministère. Pour cela, la MRC de Papineau devra d’abord adopter le plan par résolution avant que les travaux commencent, précise M. Carrier.



Les Amis de la Mine Back sont bien heureux d’entendre que l’option du dynamitage est écartée et que la possibilité d’accueillir un projet récréotouristique demeure. «On est encouragés d’entendre ça», fait savoir Chantal Crête du regroupement de citoyens dont l’objectif est la préservation de la Mine Wallingford-Back.  PLUS >>>



Wallingford-Back: bientôt un plan pour la mine
Benoit Sabourin
le 07 avril 2017
Le Droit

Le sort à court terme de la mine désaffectée Wallingford-Back, à Mulgrave-et-Derry, sera connu dans deux semaines.

Le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) prévoit présenter son plan de sécurisation des lieux à la MRC de Papineau le 19 avril, a affirmé au Droit le porte-parole du ministère, Sylvain Carrier.

Les détails de ce plan seront divulgués aux élus de la Municipalité régionale de comté dans le cadre d'une séance d'information. M. Carrier confirme toutefois que l'option du dynamitage et de la démolition de l'endroit ne figure pas dans les cartons de Québec. Cette possibilité avait soulevé l'ire de défenseurs du patrimoine, l'automne dernier.

« Nous nous sommes assurés de ne pas compromettre une éventuelle mise en valeur du site. Nous allons sécuriser à court terme. Ce n'est pas une sécurisation définitive, parce que nous ne voulons pas empêcher un éventuel promoteur qui serait intéressé à développer les lieux », souligne le porte-parole.

Selon M. Carrier, ce sera à la MRC de Papineau, gestionnaire des terres intramunicipales de son territoire, d'entériner ou non le plan de sécurisation.

Touristes clandestins

Rappelons que les élus de la MRC de Papineau ont adopté à la majorité, en février, une résolution venant confirmer au MERN que le gouvernement régional ne serait pas partie prenante d'un éventuel développement de l'ancienne carrière de Quartz et Feldspath localisée au nord de Buckingham et dont la popularité auprès des touristes clandestins a monté en flèche, l'été dernier, à la suite d'un reportage télé et de diffusions de vidéos sur Internet.

En appui aux citoyens qui habitent les environs de l'ancienne mine et qui se plaignent des nuisances occasionnées par le va-et-vient des visiteurs, le conseil municipal de Mulgrave-et-Derry s'était également prononcé contre cette avenue, en décembre.

« On verra au terme de la présentation du scénario de sécurisation. Est-ce qu'il y a des gens qui vont se montrer intéressés à développer le site et qui pourraient suggérer l'aménagement d'une voie de contournement pour éviter des désagréments ? Nous allons évaluer les propositions au mérite, mais nous n'irons pas à l'encontre du milieu », a affirmé M. Carrier, précisant qu'aucun projet récréotouristique concret n'avait encore été soumis au ministère. PLUS >>>

vendredi 24 mars 2017

Nouvelle Entente pour le Domaine des Pères

«Nous avons signé une entente à l'amiable. Tout est en règle pour le moment.» ~
Robert Bélanger



Nouvelle entente pour le Domaine des Pères 
23 mars 2017
La Petite Nation

La Congrégation Sainte-Croix a conclu une nouvelle entente avec les acquéreurs du Domaine des Pères, situé à Lac-Simon.

Les nouveaux propriétaires devaient payer la somme de 2,2 millions $ le 20 mars dernier pour acquérir officiellement l'endroit.  Une nouvelle entente privée a toutefois été signée entre les deux parties.

«On ne peut pas dévoiler les détails», précise le directeur administratif de la Province canadienne de la Congrégation de Sainte-Croix, Robert Bélanger qui rappelle que les nouveaux propriétaires sont à jour dans les intérêts à payer.Le Domaine des Pères, qui figure au Répertoire du patrimoine culturel du Québec,  avait été vendu en mars 2014 pour la somme de 2,5 millions $. Une somme de 300 000 $ avait été payée immédiatement.

Rappelons que la Congrégation Sainte-Croix a déjà déposé une plainte au tribunal visant à faire annuler la vente parce que la compagnie à numéro 9295-2985 au nom de Alexandre Desprès, soit l'acquéreur, devait payer 44 000 $ en intérêts avant le 20 septembre 2016.  Plusieurs autres clauses du contrat n'étaient pas respectées comme le paiement à Hydro-Québec et l'obtention d'une couverture d'assurances pour l'endroit.

Tout est maintenant en règle de ce côté, spécifie M. Bélanger. Il n'est donc plus question pour le moment pour la Congrégation de vouloir reprendre le site.

Le Domaine des Pères, qui figure au Répertoire du patrimoine culturel du Québec,  avait été vendu en mars 2014 pour la somme de 2,5 millions $. Une somme de 300 000 $ avait été payée immédiatement.

En mai dernier, le courtier immobilier Luc Poupart agissait en tant que porte-parole des propriétaires de l'endroit pour présenter le projet Manitou qui créerait 50 emplois au Domaine des Pères. Le Manitou, qui consistait à un complexe hôtelier où l'on retrouve 20 chambres conventionnelles ainsi que 80 chambres en cabane, devait ouvrir ses portes en 2017.PLUS >>>

jeudi 23 mars 2017

Droit de construire ‘’PETIT CHALET’’ sur 3000 pieds carrés!?

Droit de construire ‘’PETIT CHALET’’ sur un terrain de 3000 pieds carrés avec accès au Lac Simon dans un camping de Lac-Simon (Domaine Dynastie) !?

Kijiji







mercredi 22 mars 2017

Terrain vacant Ile Canard Blanc à Vendre

Terrain vacant à Vendre  
Île du Canard-Blanc

900,000.00 $ +TPS/TVQ
 
"AVIS AUX DÉVELOPPEURS, SUPERBE OPPORTUNITÉ DE DÉVELOPPEMENT, 34 lots, tous subdivisés, prêts à construire, situés au milieu de l'Île historique du Canard Blanc, excellent emplacement pour développement de chalets locatifs avec accès au Lac Simon. Tout autre projet peut-être envisagé, occasion unique, faites vite pour ne pas manquer l'opportunité!"

Centris / Immobilier Himalaya Real Estate Corp















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La municipalité de Lac-Simon a procédé à la révision de son plan d'urbanisme 
2015

"67) dans la zone 41-V, d'autoriser la classe H1 Logement en remplacement de la classe H5 Residence de villigiature afin de permettre l'occupation permanente de ces résidences"




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Avis Public 
24 avril 2015


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 Communique envoye aux residents sur les reglements d'urbanisme
juin 2015




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 Carte de zonage U-12-1, Nord

41-V 
Grilles de spécification de zonage 
AVANT la révision 2015



41-V 
Grilles de spécification de zonage 
APRES la révision 2015
 H-5 ABROGE 

mardi 21 mars 2017

Chute Lockbow à Vendre

Chute Lockbow à Vendre 
795 000.00 $ 
Route 315, Lac-Simon, QC, J0V 1E0

5000 pieds de façade sur la rivière de la Petite Nation. Chute Lockbow; Site exceptionnel! 120 acres, en bordure de la rivière, de tout beauté. Belle forêt dense avec sentier carrossable. Venez en profiter été comme hiver, raquette, ski de fonds, vtt, motoneige, baignade, canoe, kayak etc. Il y en a pour tout les gouts. Beaucoup de chevreuil.

Centris / Royal Lepage Service Plus