mardi 7 septembre 2021

La mobilisation prend de l’ampleur dans la Petite-Nation

Mine de graphite du projet La Loutre

La mobilisation prend de l’ampleur dans la Petite-Nation
Benoit Sabourin
4 septembre 2021

L’inquiétude grimpe en flèche depuis quelques semaines à Duhamel et Lac-des-Plages, dans la Petite-Nation, depuis que l’entreprise britanno-colombienne Lomiko Metals a dévoilé les résultats d’une évaluation économique préliminaire démontrant le potentiel d’exploitation d’une mine à ciel ouvert de graphite avec une production étalée sur près de 15 ans.

Lomiko Metals, qui fait de l’exploration depuis trois ans sur 42 claims miniers qui s’étendent sur 25 kilomètres carrés, entre Duhamel et Lac-des-Plages, à proximité de plusieurs plans d’eau, a annoncé à la fin juillet, par voie de communiqué, que son projet La Loutre démontrait «le potentiel pour la Société de devenir un producteur majeur de graphite en Amérique du Nord», dans la foulée de la stratégie d’électrification des transports déployée par le gouvernement Legault. Le graphite et lithium sont deux matériaux qui seront convoités pour la fabrication de batteries.

Le Regroupement de protection des lacs de la Petite-Nation (RPLPN), qui s’oppose depuis toujours à ce projet, soutient que la mobilisation n’a jamais été aussi forte depuis la parution de ce rapport.

Elles étaient huit associations de riverains et 10 municipalités à soutenir le RPLNP pour s’opposer au déploiement d’une mine à ciel ouvert située à proximité des lacs Bélanger, Doré, Petit Vert et Tallulah, pour ne nommer que ceux-là.

Le porte-parole du RPLPN, Louis St-Hilaire, qui fait de ce chantier son cheval de bataille depuis déjà deux ans, affirme qu’une association et six nouvelles municipalités ont depuis adopté la résolution d’appui du regroupement qui demande que «les activités minières soient interdites dans les zones désignées par la MRC de Papineau comme étant réservées à la villégiature, au récréotourisme, à l’écotourisme et à la foresterie».

Au total, 16 conseils municipaux (Duhamel, Papineauville, Montebello, Saint-André-Avellin, Notre-Dame-de-Bonsecours, Plaisance, Ripon, Chénéville, Montpellier, Lac-Simon, Val-des-Bois, Bowman, Mulgrave-et-Derry, Mayo, Saint-Sixte et Notre-Dame-de-la-Salette) donnent maintenant leur appui au regroupement.

Plus de 1000 riverains, à travers neuf associations de lacs, ont aussi entériné la résolution, de même que des organismes comme le Conseil régional de l’environnement et du développement durable de l’Outaouais, notamment.

«Ce rapport économique de la minière, c’est du concret. Ce n’est plus juste un concept avec des possibilités. Il y a un plan avec des fosses, des montagnes de résidus et des bassins de décantation de l’usine», lance M. St-Hilaire, en entrevue au Droit. 

Pas d’acceptabilité sociale?

Conscient que Lomiko Metals doit encore franchir plusieurs étapes avant d’arriver à l’étape ultime de l’exploitation du site, M. St-Hilaire martèle que l’acceptabilité sociale n’est pas gagnée avec ce projet même si Lomiko Metals a confirmé dans la dernière semaine avoir embauché une firme experte pour la réalisation d’une étude de base environnementale.

«Ce n’est pas parce qu’ils embauchent une firme environnementale que nous allons être pour le projet. C’est sûr que ça va prendre un Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) si on se rend plus loin dans le processus. Tous les citoyens doivent pouvoir être entendus. À la fin, ils vont devoir avoir l’acceptabilité sociale. S’il y a 80% de la population qui ne veut pas de la mine, les politiciens vont avoir de la difficulté à donner le feu vert à l’entreprise», plaide M. St-Hilaire.

Le maire de Lac-des-Plages, Louis Venne, dit que sa municipalité va collaborer avec l’entreprise «pour faire partie de la discussion». Des rencontres entre les dirigeants de l’entreprise et les élus étaient d’ailleurs à l’agenda dans les derniers jours.

«C’est devenu le sujet numéro un ici. Ça inquiète beaucoup ma population avec les risques de pollution et le bruit. C’est sûr que la décision de délivrer ou non les permis va se prendre à Québec», indique le maire Venne.

Des TIAM dans les zones de villégiature

De son côté, le préfet de la MRC de Papineau, Benoît Lauzon, rappelle que sa Municipalité régionale de comté a demandé au ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec, Jonatan Julien, une dérogation au règlement des Territoires incompatibles à l’activité minière (TIAM) afin de permettre une protection des zones de villégiature dans la région.

Actuellement, près de 59% du territoire de la MRC de Papineau est protégé en vertu des TIAM, mais les zones à l’abri se trouvent principalement dans les périmètres urbains et dans les zones agricoles. La MRC a demandé à Québec qu’une portion supplémentaire de 11% du territoire situé en zone de villégiature, près des plans d’eau, soit intégrée aux TIAM. Les discussions entre la MRC et le bureau du ministre se poursuivent à ce sujet, assure M. Lauzon.

«Nous ne sommes pas contre les mines, mais chaque chose doit être faite à la bonne place, lance l’élu. Ce qu’on veut, c’est être capable d’adopter notre réglementation concernant les TIAM le plus rapidement possible parce qu’une fois qu’une compagnie achète un claim, ça devient un droit acquis. On veut avoir comme MRC les outils pour y arriver. Si on parle du projet qui chemine actuellement, on parle d’une opération minière de 15 ans. Après ces 15 ans, quels seront les impacts environnementaux et les dommages pour la MRC de Papineau? Notre inquiétude se trouve là.»

M. Lauzon est d’avis que la MRC de Papineau n’est pas une région prédisposée destinée à de l’exploitation minière.

«Notre région se développe autour du tourisme. On tente de rendre le vélo le plus accessible possible sur tout le territoire. On ne peut pas mêler vélos et camions lourds sur les mêmes routes», dit-il.

Lomiko Metals se veut rassurante

La responsable du développement durable et des communications du côté de Lomiko Metals, Siri Genik, dit comprendre l’inquiétude de la population à l’égard du projet La Loutre, mais rappelle qu’il reste plusieurs étapes avant que les premières extractions soient effectuées.

«Nous sommes à trois ou quatre ans minimum de mettre une pelle dans la terre. [...] Malheureusement, l’industrie minière n’est jamais concluante tôt dans le processus, mais jusqu’à maintenant, ce qu’on a trouvé est très positif», a-t-elle affirmé au Droit au sujet de l’évaluation économique préliminaire parue à la fin juillet.

Mme Genik mentionne que la population sera invitée à une séance d’information bilingue sur le projet cet automne.

«Le bon côté, c’est que c’est une activité qui va apporter un souffle économique à la région. C’est quand même une région où la population diminue de plus en plus parce que les jeunes cherchent du travail ailleurs. Ça ne veut pas dire que nous allons engager 30 000 personnes, mais on va retenir des gens et retenir des sous-traitants locaux», a-t-elle ajouté, précisant que l’entreprise travaillait pour obtenir sa certification Ecologo.

jeudi 2 septembre 2021

Mine de graphite du projet La Loutre: Électrifier le Québec @ Téléjournal Radio Canada

Mine de graphite du projet La Loutre
 
Électrifier le Québec
mardi 31 août 2021

Le Québec a un grand coup à jouer dans l'électrification des transports. Nous avons l'électricité, mais aussi beaucoup de minéraux stratégiques comme le graphite, le nickel ou le lithium... Si bien que les demandes d'explorations minières se multiplient depuis quelques années particulièrement dans le sud du Québec où certains lancent un drapeau rouge. Reportage de Jean-Sébastien Cloutier.


Téléjournal Radio Canada avec Patrice Roy
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Arrestation dans le secteur du Lac-Simon

 
Lac-Simon: un suspect arrêté et accusé d'agression sexuelle 
Charles-Antoine Gagnon
2 septembre 2021
 
Des policiers de la Sûreté du Québec de la MRC de Papineau ont récemment procédé à l’arrestation d’un homme soupçonné de s’être introduit dans des domiciles à Lac-Simon et d’avoir commis des agressions sexuelles.

Le suspect dans cette affaire, Derek Desjardins-Leroy, 23 ans, a comparu au palais de justice de Gatineau où plus de 26 accusations ont été déposées contre lui, dont agression sexuelle, séquestration, introduction par effraction, voies de fait, possession de stupéfiant et non-respect des conditions de probation.

«Le suspect se serait introduit dans quelques résidences du secteur Lac-Simon durant le mois d’août et aurait agressé sexuellement deux victimes. Il aurait également cambriolé certaines résidences durant la même période», a expliqué la SQ dans un communiqué.

La police demande à toute personne ayant des informations sur le suspect de les communiquer confidentiellement à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.

L’homme doit revenir en cour le 9 septembre.
 


Arrestation dans le secteur du Lac-Simon
La Petite Nation
2 septembre 2021
 

Les enquêteurs du poste de la MRC de Papineau ont procédé, le 26 août dernier, à l’arrestation d’un homme relativement à une série d’introductions par effraction ainsi que des infractions à caractère sexuel dans le secteur du Lac-Simon.

Derek Desjardins-Leroy, 23 ans, a comparu le 27 août au Palais de justice de Gatineau pour faire face à plus de 26 accusations, dont agression sexuelle, séquestration, introduction par effraction, voies de fait, possession de stupéfiants, ainsi que des bris de probation. Il doit revenir devant la justice le 9 septembre prochain pour la suite des procédures.

Le suspect se serait introduit dans quelques résidences du secteur Lac-Simon durant le mois d’août et aurait agressé sexuellement deux victimes. Il aurait également cambriolé certaines résidences durant la même période.

Toute personne qui aurait de l’information sur cet homme et ses agissements peut communiquer confidentiellement à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

 

lundi 30 août 2021

Enquête sur des dossiers d’introduction par effraction

 


Enquête sur des dossiers d’introduction par effraction
le 26 août 2021

Les policiers de la Sûreté du Québec, du poste de la MRC de Papineau,  enquêtent présentement sur quelques dossiers d’introduction par effraction dans le secteur du lac Simon. Le suspect s’introduit dans les résidences durant la nuit pour être surpris par les propriétaires et ce dernier prend rapidement la fuite par la suite. Dans la majorité des cas, le suspect s’est introduit par la porte-patio ou une fenêtre qui n’était pas verrouillée.

Les policiers désirent sensibiliser la population de bien verrouiller les portes et fenêtres et de communiquer immédiatement avec les policiers s’ils constatent la présence d’un rodeur dans leur secteur ou la présence d’une personne dans ou sur leur propriété afin de préserver les éléments de preuve, ce qui pourrait aider grandement l’enquête.

Si vous observez ce genre de comportement, si possible, notez une brève description de celle-ci : le sexe, l’âge approximatif, la couleur de l’habillement et les signes particuliers, tels que les tatouages, cicatrices, vêtements ou bijoux. Pour les véhicules, relevez en premier lieu le numéro d’immatriculation, la marque ainsi que la couleur et à communiquer immédiatement avec les policiers en composant le 911 ou *4141

Nous vous invitons également à communiquer toute information relative à ces introductions par effraction à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800-659-4264.

vendredi 27 août 2021

Domaine des Pères: "Maison Mobile a vendre"

MAISON MOBILE À VENDRE - LAC-SIMON 
1565-2985 Ch. des Pères Lac-Simon, Outaouais, J0Y3M0
 
STEVE DOUEK INC. Courtier immobilier 
RE/MAX ROYAL (JORDAN)
21, boul. de la Cité des Jeunes, bureau 100, 
Vaudreuil-Dorion, Québec, J7V 0N3   
Bur.: 450-455-5747 | | 877-327-5747  
Cell.: 514-817-7162  
Téléc.: 450-455-8741