dimanche 28 juin 2020

Une Tortue Morte sur la Plage Sauvage (P2) du SEPAQ à Duhamel

Une tortue morte a été trouvé à la plage sauvage (P2) du Centre Touristique Du Lac Simon (SEPAQ) samedi le 27 juin 2020
Soyez vigilants et conscients de la nature autour de vous!


vendredi 26 juin 2020

Le Parc Mini-Put à Lac-Simon Ouvert !


Le parc de l’Amitié du 915 chemin du Tour-du-Lac est ouvert! 

Vous pouvez dès maintenant jouer au miniputt au coût de 2$ par personne tous les jours de midi à 20h. Les 2 terrains de pétanque sont prêts également. 

L’aménagement des terrains de tennis et de pickleball est en cours. L’asphaltage devrait se faire sous peu.















jeudi 11 juin 2020

Une escouade de «sentinelles» sur les lacs de Duhamel pour détecter le myriophylle à épi


Une escouade de «sentinelles» sur les lacs de Duhamel pour détecter le myriophylle à épi
Benoit Sabourin
le 10 juin 2020
Le Droit

Afin d’éviter de subir le même sort que plusieurs municipalités ailleurs en Outaouais et au Québec qui sont aux prises avec le myriophylle à épi, Duhamel, dans la MRC de Papineau, déploiera cet été sur l’ensemble de ses lacs des équipes de patrouilleurs bénévoles.

Ils auront pour tâche de détecter la présence de cette plante aquatique envahissante qui peut pousser jusqu’à 10 mètres de profondeur et qui détruit l’ensemble de la biodiversité partout où elle se propage.

La localité du nord de la Petite-Nation, reconnue pour son riche territoire forestier et ses nombreux plans d’eau, a fait appel à l’Organisme de bassins versants des rivières Rouge, Petite-Nation, et Saumon (OBVRPNS) et au Conseil régional de l’environnement (CRÉ) des Laurentides, qui possède une expertise dans la lutte contre le myriophylle à épi, pour mettre en place une stratégie de prévention unique afin d’éviter que cette plante indigène exotique, aussi surnommée la «plante zombie», fasse son apparition chez elle.

Selon le plus récent inventaire des plantes aquatiques réalisé par l’OBVRPNS, en 2017, on ne retrouvait aucune trace de myriophylle à épi dans les lacs de Duhamel, une situation qui pourrait bien avoir changé depuis trois ans, souligne le maire de la municipalité, David Pharand.

«Les Laurentides sont infestées de myriophylles à épi. Nos voisins immédiats, Lac-des-Plages et Montpellier, ont des lacs avec du myriophylle à épi, alors le danger nous guette parce que les pêcheurs de ce monde qui se déplacent d’un lac à l’autre pourraient facilement nous amener cette plante qu’on souhaite repousser à tout prix. L’idée, c’est de prévenir parce que quand cette espèce s’installe dans nos lacs habités, c’est une bataille à répéter chaque année. Les associations de lacs où on la retrouve investissent énormément d’argent et de ressources à tout simplement tenter de réduire le fléau, mais sans grand succès», explique M. Pharand. Le conseil municipal ce Duhamel vient justement d’adopter un nouveau règlement sur l’accès aux lacs de son territoire, lequel légifère notamment sur le lavage des embarcations avant leur mise à l’eau, une mesure qui permet d’éviter la propagation de la plante d’un plan d’eau à un autre.

Misant sur une solution sans précédent au Québec, la municipalité a récemment octroyé un contrat de 5000$ à l’OBVRPNS et au CRÉ des Laurentides afin que les deux organismes élaborent un plan d’action pour contrer l’éventuelle arrivée de l’espèce exotique envahissante à Duhamel. Cette solution a été proposée aux élus par l’Association des propriétaires du lac Gagnon, à l’automne 2019.

D’abord, une trentaine de bénévoles, des gens de la communauté locale, seront formés à distance, pandémie de COVID-19 oblige, d’ici les prochaines semaines par des spécialistes du CRÉ des Laurentides. Cette escouade de «sentinelles» patrouillera les lacs de Duhamel de la mi-juillet jusqu’au début de l’automne.

L’OBVRPNS, de son côté, a été mandaté pour identifier les équipements nécessaires pour intervenir si un plant de myriophylle est décelé. Le matériel en question sera intégré dans une trousse d’intervention dont Duhamel devra faire l’acquisition.

«Dès qu’une sentinelle détectera un myriophylle en faisant une analyse biologique du plant, on pourra immédiatement intervenir à quelques heures de délais pour empêcher que les embarcations puissent étendre la plante un peu partout dans le lac parce que dès qu’elle est fracturée, elle se répand, elle est vorace et elle remplace toutes les autres plantes», précise le maire Pharand.

Prévenir plutôt que guérir

L’aspect innovateur dans l’initiative mise sur pied à Duhamel, souligne Josianne Dion, chargée de projets à l’OBVRPNS, c’est la trousse d’intervention pour accompagner le travail des sentinelles et de la municipalité.

«On parle d’un projet où on agit en mode prévention, ce qui est vraiment rare au Québec où nous sommes généralement en mode réactif. Le CRÉ Laurentides forme des gens pour la détection du myriophylle à épi depuis déjà quelques années. Leur expertise est tellement populaire qu’ils sortent de leur propre région et ils ont accepté de venir nous aider en Outaouais», note cette dernière.
Les patrouilleurs disposeront d’outils pour effectuer leurs vérifications. En cas de découverte de l’envahisseur, ils pourront installer une balise temporaire et par la suite alerter les autorités municipales pour que le délai de réaction soit instantané.

«On travaille en ce moment sur la possibilité de fournir aux sentinelles un kit de bouées artisanales qu’ils pourraient transporter avec eux sur le terrain. Ensuite, on retrouverait dans la trousse d’intervention de la municipalité des bouées qui pourraient être installées sur le long terme. On va surtout parler pour la municipalité d’un guide de référence pour savoir comment signaler la présence de la plante aux autorités, comment installer des rideaux de turbidité, si nécessaire. C’est un outil qui a déjà été utilisé dans Laurentides pour servir de bassin de rétention en attendant que des plongeurs viennent arracher les plants. Comme c’est nouveau comme approche, toutes les options sont regardées», explique Mme Dion.

Une fois que le programme de formation et le plan d’intervention auront été complétés, Duhamel partagera l’information avec les municipalités qui souhaiteront utiliser le même modèle de prévention, assure le maire Pharand. «Si tout le monde met le même effort, ça va aider l’ensemble des lacs de notre région à éviter le pire», dit-il.


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Lettre d'invitation concernant le recrutement de sentinelles pour la gestion des risques d’introduction du myriophylle à épis!
Pour soumettre votre candidature comme sentinelle, communiquez avec le carrefour duhamellois au 819-418-7100 poste 1611 ou à carrefour@municipalite.duhamel.qc.ca, d’ici le 13 juillet 2020.


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Le commissaire au développement durable, Paul Lanoie, déplore notamment que Québec collabore de moins en moins avec les organismes chargés de protéger les lacs et rivières. 

La protection des lacs et rivières prend l’eau 
Gabriel Béland
le 10 juin 2020
La Presse

Le Québec possède 3 % des réserves en eau douce renouvelables de la planète, mais cette richesse n’est pas bien protégée par l’État, dénonce le commissaire au développement durable dans un rapport dévoilé mercredi.

« Ces ressources peuvent sembler inépuisables, ce qui rend difficile l’émergence d’une prise de conscience sur la nécessité d’en prendre soin », peut-on lire dans le rapport. 

« Manque de connaissances », « manque de cohérence », « aucune action structurante ni évaluation » … Le commissaire Paul Lanoie identifie une série de lacunes. 

Il déplore notamment que Québec collabore de moins en moins avec les organismes chargés de protéger les lacs et rivières. 

Les tables de concertation des Organismes de bassin versant sont boudées par les fonctionnaires. Le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) n’a participé qu’à 14 % de ces rencontres en 2019. Ils étaient présents à 40 % d’entre elles seulement quatre ans plus tôt. 

« La faible présence du MELCC aux rencontres des tables de concertation a été mentionnée par le regroupement des organismes de bassins versants du Québec en janvier 2016 lors d’une rencontre du comité-conjoint. Quatre ans plus tard, force est de constater que la situation a empiré », note le rapport. 

Cet absentéisme « ne démontre pas une réelle volonté d’implanter une gestion intégrée des ressources en eau », tranche-t-il. 

Québec n’a même pas un portrait clair et précis de l’état de ses 3,6 millions plans d’eau douce et milliers de rivières. L’État tarde à produire son rapport sur l’état des ressources en eau attendu en 2019. Il n’a toujours pas en mains plusieurs indicateurs importants. 

Ces lacunes pourraient fausser le portrait de notre réseau hydrique. Par exemple, la santé des lacs pourrait être pire que prévue, note le commissaire. 

« Le MELCC concluait que 76 % des 665 lacs échantillonnés présentaient peu de signes d’eutrophisation. Cependant, ce résultat reposait sur des données restreintes : le MELCC indiquait qu’il n’était basé que sur la portion la plus profonde des lacs, alors que des données sur l’état en bordure des lacs auraient pu donner un résultat différent de l’état trophique. » 

Le commissaire relève aussi dans son rapport comment les ministères tardent à adopter des orientations en matière d’écofiscalité.

jeudi 23 avril 2020

COVID-19 #4: L'interdiction de faire des feux à ciel ouvert

 Interdiction de faire des feux à ciel ouvert en forêt ou à proximité dans l'Outaouais 



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Feux à ciel ouvert: l'interdiction élargie 
La Presse

La pandémie de COVID-19 pousse jeudi le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs à élargir à une multitude de territoires du Québec l’avis d’interdiction de faire des feux à ciel ouvert en forêt ou à proximité qui avait été émis une semaine plus tôt.

Le ministère motive sa décision par l’importance de préserver la capacité opérationnelle de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) et des différents services incendies municipaux en période de pandémie. Compte tenu de la disparition du couvert de neige dans le sud du Québec, la mesure modifiée doit entrer en vigueur à compter de 8 h. 

Les régions touchées par la décision du 16 avril étaient celles de la Montérégie et de l’Estrie.
La SOPFEU ajoute celles de Montréal et de Laval, de Québec, de l’Outaouais, de la Mauricie, des Laurentides et de Lanaudière, du Centre-du-Québec et de Chaudière-Appalaches. Elle inclut aussi d’autres Municipalités régionales de comté (MRC) des régions de la Montérégie et de l’Estrie. 

Selon la Société de protection des forêts contre le feu, aucun incendie n’est présentement en activité au Québec. 

Depuis le début de la saison de protection, 15 incendies de forêt ont touché 4,5 hectares. La moyenne des dix dernières années à la même date est de 28 feux pour une superficie de 15,1 hectares. 


L'interdiction de faire des feux à ciel ouvert élargie
Radio Canada

La pandémie de COVID-19 pousse jeudi le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs à élargir à une multitude de territoires du Québec l'avis d'interdiction de faire des feux à ciel ouvert en forêt ou à proximité qui avait été émis une semaine plus tôt. 

Le ministère motive sa décision par l'importance de préserver la capacité opérationnelle de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) et des différents services incendies municipaux en période de pandémie. Compte tenu de la disparition du couvert de neige dans le sud du Québec, la mesure modifiée doit entrer en vigueur à compter de 8 h.

Les régions touchées par la décision du 16 avril étaient celles de la Montérégie et de l'Estrie.
La SOPFEU ajoute celles de Montréal et de Laval, de Québec, de l'Outaouais, de la Mauricie, des Laurentides et de Lanaudière, du Centre-du-Québec et de Chaudière-Appalaches. Elle inclut aussi d'autres municipalités régionales de comté (MRC) des régions de la Montérégie et de l'Estrie.

Selon la Société de protection des forêts contre le feu, aucun incendie n'est présentement en activité au Québec.

Depuis le début de la saison de protection, 15 incendies de forêt ont touché 4,5 hectares. La moyenne des 10 dernières années à la même date est de 28 feux pour une superficie de 15,1 hectares.

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lundi 13 avril 2020

COVID-19 #3: Neuf cas de la Covid-19 au CHSLD Petite-Nation

Éclosion de COVID-19 au CHSLD
Pas de festivals, événements sportifs & culturels cet été
La saison de camping en péril 

 COVID-19 
Un rassemblement vous inquiète!? 
Appelez le *4141 et non le 911     

Neuf cas de la Covid-19 au CHSLD Petite-Nation
14 avril 2020
La Petite Nation

Il y a maintenant neuf cas de la Covid-19 au CHSLD de la Petite-Nation à la suite des tests réalisés sur les résidents et le personnel dans les derniers jours.

Il s’agit de sept résidents et de deux employés qui ont obtenu un test positif parmi les 96 résidents et 125 employés de l’établissement situé à Saint-André-Avellin. «Toutes les mesures ont été mises en place», indique Carol McConnery, médecin-conseil à la direction de la santé publique
«On peut dire qu’on est chanceux dans notre malchance, ajoute-t-elle. On a des cas, mais en ce moment, en milieu de soin, en CHSLD, les résultats que nous avons reçus aujourd’hui sont encourageants. Et les mesures continuent d’être en place et la surveillance continue de se faire tous les jours.»

La directrice du soutien à l'autonomie des personnes âgées, Judith Daoust, indique par ailleurs que les 14 CHSLD de l’Outaouais sont prêts à faire face à des cas de la Covid-19. «Nous avons en place nos zones rouges, si nécessaire, pour un déploiement très très rapide comme ç’a été le cas pour le CHSLD Petite-Nation en fin de semaine.»

«Dès que nous avons des cas positifs, nous allons contacter les proches des gens positifs pour les rassurer sur l’état de santé de leur proche et toutes les familles des résidents du CHSLD concernés pour que l’information leur soit transmise en temps assez réel», a ajouté Mme Daoust.

En ce qui concerne les résidences privées, il y en a une soixantaine en Outaouais, mentionne Mme Daoust. La circulation est fluide entre ces résidences et le CISSSO en ce moment et tout va bien. Pour le moment, aucune de ces résidences ne se retrouve sur la liste rouge ou la liste orange dont le premier ministre, François Legault, fait état lors de ses points de presse.

Katasa

Judith Daoust est revenue aussi sur la situation des résidences privées non conventionnées du groupe Katasa. La compagnie a trois résidences en Outaouais, soit la Résidence de l’île, Le District et Village Riviera.

«Depuis samedi, nous avons des équipes terrain déployées pour aller valider le mieux-être de ces résidents de ces trois résidences. En ce qui nous concerne, jusqu’à présent, nous ne sommes pas inquiets du mieux-être de nos résidents.»

«On peut vous assurer que tout est en place et que nous avons une excellente collaboration avec les exploitants de ces résidences-là. Nous avons une communication fluide et quasi continue pour assurer le bien-être des usagers.»


Sept usagers et deux employés atteints de la COVID-19 au CHSLD de la Petite-Nation
14 avril 2020
Le  Droit

Au total, sept usagers et deux membres du personnel du Centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) de la Petite-Nation, à Saint-André-Avellin, ont finalement été testés positifs à la COVID-19 dans les derniers jours.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSSO) avait annoncé vendredi dernier son intention de réaliser des tests de dépistage sur l’ensemble des usagers et des employés de l’établissement après que deux résidents aient été déclarés positifs au virus.

Le CISSSO a confirmé mardi avoir testé la totalité des 96 usagers de l’établissement de même que plus de 125 membres du personnel ayant oeuvré dans ce CHSLD. Cinq nouveaux cas du coronavirus ont été décelés parmi la clientèle de l’endroit de même que deux employés du centre. Les résultats de l’ensemble des tests avaient été obtenus par l’organisation mardi.

«Toutes les mesures ont été mises en place, les équipes se sont déployées au CHSLD, incluant la prévention du contrôle contre les infections, la Direction de la santé publique et bien sûr les équipes de gestionnaires et les équipes de soignants du CHSLD. La santé publique de l’Outaouais veut dire que nous sommes chanceux dans notre malchance. C’est-à-dire que nous avons des cas, mais pour le moment, en milieu de soins, en CHSLD, les résultats que nous avons reçus aujourd’hui sont encourageants et les mesures continuent d’être en place et la surveillance continue de se faire tous les jours», a affirmé Carol McConnery, médecin-conseil à la direction de la santé publique de l’Outaouais, mardi, en point de presse.

Les sept résidents du CHSLD de la Petite-Nation ayant contracté la COVID-19 ont été placés en isolement dans une «zone chaude» de l’établissement afin d’éviter qu’il y ait propagation du virus dans l’édifice.

«Quand on crée la zone rouge, on part d’un bout d’aile et on avance au gré du nombre de places dont nous avons besoin. On bâtit des murs pour que ce soit étanche d’une zone à l’autre. Bien sûr, pour ce faire, on a dû déplacer des résidents dans la zone ciblée vers un autre étage ou vers une autre chambre. La facilité que nous avons avec la Petite-Nation, c’est que nous avions quelques lits tampons non occupés au moment où l’éclosion s’est produite», a expliqué Judith Daoust, directrice du soutien à l’autonomie des personnes âgées au CISSSO.

Comme les usagers de CHSLD sont généralement des personnes âgées fragilisées, le changement d’environnement peut être difficile pour ceux qui sont transférés de lieux. Des mesures spéciales sont appliquées quand un résident change de chambre, a assuré Mme Daoust.

«Il y a un accompagnement plus soutenu de ces gens-là pendant cette période pour qu’ils s’acclimatent mieux avec leur nouveau voisin de chambre», a-t-elle souligné.


9 cas confirmés de COVID-19 au CHSLD de la Petite-Nation
14 avril 2020
Radio Canada

Au total, sept résidents et deux employés du CHSLD de la Petite-Nation, à Saint-André-Avellin, ont contracté la COVID-19, a annoncé le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l'Outaouais, lors d'un point de pesse, mardi.

Vendredi, le CISSS de l'Outaouais avait d'abord fait état de deux résidents atteints de la COVID-19 dans ce CHSLD


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Les 96 résidents et les 125 employés de l'établissement ont été testés, a confirmé Judith Daoust, directrice du Programme de soutien à l'autonomie des personnes âgées au CISSS de l'Outaouais. La totalité des tests a été traitée.

Mme Daoust a par ailleurs indiqué qu'aucun des CHSLD qu'exploite le CISSS de l'Outaouais ne figure pour l'heure sur la liste des 41 résidences les plus critiques au Québec établie par le gouvernement Legault, dont la priorité reste la situation dans les CHSLD et les résidences pour aînés.

Des hospitalisations qui risquent d'augmenter

Par ailleurs, des équipes terrain du CISSS de l'Outaouais ont été déployées, samedi, pour inspecter les résidences gatinoises de l'entreprise Katasa, qui est montrée du doigt après une trentaine de décès en un mois au CHSLD Herron, à Dorval. Katasa a confirmé qu'un employé de sa résidence Village Riviera, à Gatineau, est atteint par la COVID-19.

Le CISSS avait précisé, dimanche, dans un courriel adressé à Radio-Canada que rien de majeur n’a été soulevé lors des visites. Nous ne sommes pas inquiets du mieux-être de nos résidents, a commenté Mme Daoust, tout en assurant avoir une excellente collaboration avec les propriétaires des résidences privées.

Le CISSS de l'Outaouais pourrait faire d'autres tests dans les CHSLD, mais les directives sont claires, a précisé la Dre Carol McConnery, médecin-conseil en maladies infectieuses à la Direction de la santé publique au CISSS de l'Outaouais. Nous allons attendre soit un cas, soit un cas suspect au niveau des usagers ou du personnel.

Pour l'heure, on ne déplore aucun décès lié à la maladie en Outaouais. La santé publique dénombre désormais 180 cas confirmés de COVID-19 en Outaouais, soit 8 de plus que lors du dernier bilan quotidien présenté lundi.

Si l'on se fie à la tendance des dernières semaines, le niveau des hospitalisations risque d’augmenter, a toutefois prévenu la présidente-directrice générale du CISSS
de l'Outaouais, Josée Filion, lors du même point de presse.


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Premiers cas confirmés de COVID-19 chez des résidents d'un CHSLD de l'Outaouais
10 avril 2020
Le Droit

Deux résidents du Centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) La Petite-Nation de Saint-André-Avellin sont atteints de la COVID-19, une situation qui force le dépistage de toutes les autres personnes qui y demeurent et de tous les employés.

Ces deux diagnostics de COVID-19 chez des résidents du CHSLD La Petite-Nation font partie des dix nouveaux cas confirmés vendredi en Outaouais. La région compte désormais 141 personnes infectées.

Parmi les dix nouveaux cas se trouvent aussi quatre employés du Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Outaouais (CISSSO). Au total, 15 membres du personnel de l’organisation ont reçu un diagnostic de COVID-19 depuis le début de la pandémie.

Cette hausse survient après deux journées consécutives avec un seul nouveau cas dans la région.
Sur l'ensemble des cas confirmés en Outaouais, cinq personnes sont hospitalisées, dont trois aux soins intensifs. Aucun décès lié à la COVID-19 n'est rapporté dans la région jusqu'à présent.

Au CHSLD La Petite-Nation, le CISSSO a placé les deux résidents infectés en isolement, dans une «zone chaude» du bâtiment situé au 14, rue Saint-André.

«Des mesures de protection strictes ont été mises en place afin de protéger les autres résidents et le personnel, a indiqué le CISSO par voie de communiqué. Tous les efforts sont déployés afin d’éviter d’autres cas de la COVID-19 au sein du CHSLD.»

Le CISSSO a notamment indiqué que «tous les résidents et les employés» devaient passer, vendredi, un test de dépistage, le tout dans le but «d’avoir un état clair de la situation au sein du centre d’hébergement» de Saint-André-Avellin. Aucun membre du personnel de ce CHSLD ne fait partie des employés du CISSSO ayant déjà obtenu un diagnostic de COVID-19, a précisé le CISSSO.
Les autorités régionales du réseau de la santé indiquent par ailleurs qu'il avait été décidé de suspendre, dès jeudi matin, «toutes les admissions de nouveaux résidents en CHSLD pour une durée indéterminée».

Aucun cas de COVID-19 n'avait encore été rapporté dans un CHSLD de l'Outaouais. Un cas avait été enregistré dans un milieu de vie pour aînés de la région la semaine dernière, mais il s'agissait d'un résident d'une résidence pour personnes âgées qui n'est pas gérée par le réseau public.


Éclosion de COVID-19 au CHSLD de la Petite-Nation
10 avril 2020
Radio Canada

La région de l'Outaouais a enregistré 10 nouveaux cas de COVID-19 vendredi, dont deux résidents du CHSLD de la Petite-Nation.


Il s'agit des premiers résidents d'un centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) de l'Outaouais à contracter officiellement la maladie.

Ces deux personnes sont présentement en isolement dans la zone chaude du CHSLD

et des mesures de protection strictes ont été mises en place afin de protéger les autres résidents et le personnel, affirme le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l'Outaouais dans un communiqué.

Le CISSS indique que tous les résidents et les employés du centre subiront un test de dépistage dès vendredi. Aucun employé n'y a pour l'instant été déclaré positif. 

Toutes les admissions de nouvelles personnes dans les CHSLD de la région sont suspendues depuis jeudi, rappelle aussi l'établissement.

Par ailleurs, quatre employés du CISSS de l'Outaouais ont nouvellement obtenu une confirmation qu'ils sont atteints par la COVID-19, pour un total de 15 depuis le début de la pandémie.

Ces cas sont confirmés après deux jours consécutifs où il n'y avait qu'un cas de plus en Outaouais. La santé publique dénombre désormais 141 cas confirmés de COVID-19 dans la région.

La veille, la directrice par intérim de la santé publique en Outaouais, la Dre Brigitte Pinard, avait prévenu les médias lors d'un point de presse : Nous savons que nous allons avoir plus de cas, comme partout au Québec.

Au niveau provincial, le nombre de décès a augmenté de 25, pour s'établir à 241, selon la mise à jour quotidienne du premier ministre François Legault. En revanche, il y a 10 patients de moins que jeudi aux soins intensifs. Par ailleurs, 733 personnes sont hospitalisées et 11 677 personnes ont officiellement été atteintes par la COVID-19.

Le haut de la vague atteint?

Le premier ministre Legault a souligné qu'il n’aimait pas voir des décès, mais quand on se compare avec les pays en Europe ou aux États-Unis, on voit que les mesures mises en place donnent de bons résultats.

Malgré tout, le gouvernement québécois ne cache pas son inquiétude en ce qui concerne les décès et les éclosions de cas dans les CHSLD.

On va tout faire pour sauver le maximum de personnes dans les CHSLD, a promis François Legault.

Des équipes doivent être déployées pour s'assurer que les bonnes pratiques sont mises en place dans chaque CHSLD, pour s'occuper des patients et pour faire des tests, a-t-il poursuivi.


Deux résidents du CHSLD Petite-Nation positifs à la Covid-19
10 avril
La Petite Nation

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO) a indiqué que deux résidents du CHSLD de la Petite-Nation ont été confirmés positifs à la Covid-19.

Ces deux personnes sont présentement en isolement dans la zone chaude du CHSLD et des mesures de protection strictes ont été mises en place afin de protéger les autres résidents et le personnel.

Tous les efforts sont déployés afin d’éviter d’autres cas de la Covid-19 au sein du CHSLD de la Petite-Nation. Tous les résidents et les employés recevront un dépistage dès aujourd’hui afin d’avoir un état clair de la situation au sein du centre d’hébergement.

Depuis hier matin, afin de limiter la propagation, et ce, même si aucun cas n'était confirmé dans un CHSLD, le CISSS de l'Outaouais a décidé de suspendre toutes les admissions de nouveaux résidents en CHSLD pour une durée indéterminée.

Le CISSS de l’Outaouais annonce que 4 employés sont atteints de la COVID-19 ce qui porte le bilan total à 15 employés depuis le début de la pandémie. Jusqu’à présent aucun employé du CHSLD de la Petite-Nation n’a été déclaré positif à la COVID-19.







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Pas de festivals et d’événements sportifs et culturels cet été
10 avril 2020
La Petite Nation

Le gouvernement du Québec demande l'annulation des festivals, ainsi que des événements publics sportifs et culturels prévus sur le territoire québécois pour la période allant jusqu'au 31 août 2020.

Cette directive est émise considérant l'évolution de la situation de la COVID-19 au Québec et la nécessité de respecter notamment la mesure de distanciation physique de 2 mètres pour une période prolongée.

C'est donc dans une perspective de protection de la santé publique qu'il est jugé préférable d'annuler les festivals et autres rassemblements culturels et sportifs, intérieurs et extérieurs, pour la période estivale.

Pour pallier l'impact de la pandémie, le gouvernement du Québec prévoit et explore diverses formes d'accompagnement et de soutien aux festivals et aux événements qu'il finance par le biais de ses ministères et de leurs programmes.

Dans la Petite-Nation et la Basse-Lièvre, plusieurs événements ont déjà fait part de leur annulation. C’est le cas, entre autres, pour le Festival country de Bowman/Val-des-Bois, de Notre-Dame-de-la-Salette et de Papineauville.

Le Montebello Rock, qui n’avait jamais officiellement annoncé son événement de 2020, a lui aussi confirmé qu’il ne se tiendrait pas, alors que la Traversée du lac Simon et tous les autres événements prévus dans cette municipalité cet été ont aussi été annulés. La méga vente de garage La 148 en folie fait aussi partie des événements ayant fait part de leur absence cette année.

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La saison de camping en péril?
10 avril 2020

La prochaine saison de camping en Outaouais, comme partout au Québec, n’échappe pas à la guigne de la pandémie de la COVID-19. Avec l’incertitude généralisée entourant la crise, impossible de confirmer si les adeptes de la tente, du sac de couchage et du feu de camp en forêt pourront profiter du plein air en toute liberté dans les mois à venir. 

À la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), le plus grand réseau de plein air dans la Belle Province, qui est en charge de gérer notamment les réserves fauniques La Vérendrye et Papineau-Labelle, le parc national de Plaisance et le centre touristique du Lac-Simon, l’accès aux parcs nationaux, aux réserves fauniques et aux établissements touristiques est fermé au public depuis le 21 mars.

« On garde un œil sur les signaux que le gouvernement envoie, mais nous n’avons pas de date de réouverture fixée. On demeure fermé jusqu’à nouvel ordre pour des questions de sécurité pour nos employés et nos clients », affirme le porte-parole de l’organisation, Simon Boivin.

La Sépaq offre une fourchette de produits très diversifiée qui ne comprend pas uniquement le camping. Chasse, pêche, restauration et location d’équipements de plein air sont autant de services aussi offerts par la société d’État dont plus du 80 % du budget d’exploitation provient de sources d’autofinancement comme les droits d’accès exigés aux usagers du réseau.

Pour l’instant, toutes les options sont sur la table pour 2020, mais il est impossible de prédire s’il y aura oui ou non une saison de camping dans un avenir rapproché, souligne M. Boivin.

« Ce qui vient compliquer les choses, c’est qu’on ne sait pas à quel moment on pourra ouvrir nos installations. On ne sait pas si on pourra tout ouvrir. On doit préparer différents scénarios qui sont tous tributaires de l’évaluation de la situation qui sera faite par le gouvernement et par les autorités de la santé publique », indique ce dernier.

Du côté de Camping Québec, qui représente les exploitants de terrains de camping du Québec, c’est le silence radio le plus complet. L’association qui regroupe 750 membres provenant des secteurs privé et public, soit plus 90 % de l’offre de camping au Québec, a décliné notre demande d’entrevue au sujet de la situation de la COVID-19 et de la saison 2020. « Nous ne donnons pas d’entrevues à ce sujet. Nos efforts se concentrent vers nos entrepreneurs et nos campeurs », a répondu au Droit le président-directeur général de l’organisme, Simon Tessier, par courriel.

Des propriétaires de camping ont partagé anonymement que l’association avait demandé à ses membres de ne pas s’entretenir avec les médias. Tous les propriétaires de sites de camping en Outaouais joints par Le Droit ont d’ailleurs refusé de commenter la situation.

La prudence sera de mise 

L’Alliance de l’industrie touristique du Québec demande pour sa part aux amateurs de plein air de faire preuve de prudence. Son président-directeur général, Martin Soucy, rappelle que la grande majorité des terrains de camping ouvrent leurs portes à la mi-mai. Avec le sommet de la courbe de la pandémie attendue la semaine prochaine au Québec et une réouverture progressive de certains commerces dans les semaines à venir, l’industrie du camping pourrait être épargnée.

« Dans un esprit d’achat local, on appelle les gens, s’ils ont fait des réservations, à faire preuve de patience. Ce ne sont pas de grandes entreprises qui gèrent les campings et il faut être solidaire avec elles », affirme M. Soucy.

L’industrie du camping va se plier aux directives gouvernementales, mais cette activité aurait le potentiel de pouvoir fonctionner dans un contexte de distanciation sociale, estime ce dernier.

« Il y a déjà une distanciation sociale entre les espaces de camping. Il faut juste trouver des solutions pour voir si on peut opérer en respectant cette mesure, quand ça reprendra. Camping Québec est déjà à travailler sur des approches qui pourraient faire en sorte que les espaces communautaires soient accessibles. Si nous sommes capables d’aller chez Costco et de respecter la distanciation, on peut penser qu’il serait possible d’aller dans une douche ou un bloc sanitaire, tout en respectant les mêmes règles qu’on applique dans le commerce de détail », explique M. Soucy.

À la Fédération québécoise de camping et de caravaning (FQCC), qui compte quelque 65 000 membres dans ses rangs, on demeure optimiste, confie la directrice Claudy Laplante St-Jean.
Les amateurs de camping gardent le moral malgré tout, souligne Mme Laplante St-Jean qui croit que lorsque la vie reprendra son train habituel, les gens seront au rendez-vous dans les différents espaces et terrains du Québec.

« On reçoit en ce moment des photos de gens qui montent leur tente dans le salon, qui dorment dans leur VR ou qui soupent dans leur VR. Les gens restent positifs », de conclure la directrice de la FQCC.

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Québec demande l'annulation des événements jusqu'au 31 août 
10 avril 2020
TVA Nouvelles

Québec demande l’annulation de tous les festivals et évènements publics sportifs et culturels jusqu’au 31 août afin de faire respecter les mesures de distanciation physique de deux mètres.

«Le gouvernement du Québec a dû prendre une décision difficile, mais nécessaire. Nous sommes conscients des impacts que cela représente pour les organisateurs, et nous les remercions de leur contribution à l'effort collectif», a déclaré la ministre du Tourisme Caroline Proulx.

«Si nous choisissons d'annuler des festivals et des événements qui font battre le cœur du Québec chaque été, c'est dans le seul et unique but de sauver des vies», a de son côté indiqué la ministre de la Culture Nathalie Roy.

Cette directive émise vendredi après-midi concerne autant les événements intérieurs qu’extérieurs, et ce, pour toute la durée de la période estivale.

«C’est donc dans une perspective de protection de la santé publique qu'il est jugé préférable d'annuler les festivals et autres rassemblements culturels et sportifs, intérieurs et extérieurs, pour la période estivale », précise-t-on par voie de communiqué.

Déjà, les organisateurs de plusieurs événements d’envergure comme le Festival d’été de Québec, les Francos et le Festival international de Jazz de Montréal avaient annoncé leurs annulations compte tenu du contexte incertain des prochaines semaines, mais aucune consigne particulière n’avait encore été émise par Québec.

Celle-ci vient donc sceller le sort de plusieurs évènements dont les responsables ne s’étaient pas encore prononcés.

Par ailleurs, le gouvernement dit vouloir explorer «diverses formes d’accompagnement et de soutien» aux festivals et aux événements qu’il finance afin de pallier les impacts de la pandémie.

«Nous sommes conscients des impacts que cela représente pour les organisateurs, et nous les remercions de leur contribution à l'effort collectif. Nous serons là pour préparer une relance forte afin de faire rayonner le Québec et ses festivités, aussitôt que possible», écrit la ministre du Tourisme, Caroline Proulx, qui a procédé à cette annonce avec sa collègue de la Culture, Nathalie Roy, et la ministre déléguée à l'Éducation, Isabelle Charest.

Plusieurs événements comme le Festival d'été de Québec, le Festival International de Jazz de Montréal ou encore les Francos ont déjà annulé leur édition 2020, tandis que d'autres ont choisi de reporter leur tenue plus tard dans l'année, comme le Grand Prix de Montréal.

En entrevue à TVA Nouvelles, Caroline Proulx a affirmé que le gouvernement verserait malgré tout les subventions aux festivals qui devaient en recevoir.

Elle a rappelé qu’il s’agissait de consignes décrétées par la santé publique et donc qu’il restait difficile de prévoir ce qui en s’en venait, notamment pour le secteur hôtelier qui est aussi durement touché par la crise.

«On va voir maintenant comment la direction de la santé publique pourra [...] lever certaines restrictions et qu’on puisse passer un été au Québec, qui sera différent. Mais on aura un été au Québec», a-t-elle souligné.


L'annulation des grands événements prolongée jusqu'au 31 août  
10 avril 2020
Le Devoir

Le Festival de jazz, Juste pour Rire, les Francos… De multiples grands rassemblements avaient déjà déclaré que leur édition 2020 n’aurait pas lieu. Vendredi, c’est devenu officiel. Le gouvernement du Québec a demandé l’annulation dans la province de tous les événements publics sportifs et culturels intérieurs comme extérieurs, incluant les festivals. Et ce, jusqu’au 31 août. « C’est contre nature ce qu’on fait. Et ce n’est pas de gaieté de cœur », a précisé au Devoir la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, qui s’est chargée de cette annonce avec la ministre du Tourisme, Caroline Proulx, et la ministre déléguée à l’Éducation, Isabelle Charest.

« Ça va carrément à l’encontre de l’essence de la culture et du tourisme, a-t-elle ajouté. Mais dans les festivals, il faut être près les uns les autres, en grand groupe… Donc on dit : non. On ne peut pas faire ça pour un bout. Parce que, ce qu’on craint, c’est une résurgence du virus si on ouvre la porte trop rapidement à une reprise partout en même temps. »

À l’instar de la date sur la fermeture des commerces non essentiels, cette date du 31 août, risque-t-elle d’être repoussée ? Les Québécois peuvent-ils être certains de pouvoir assister à un concert, et prendre un bain de foule sitôt septembre arrivé ? « Écoutez, si je le savais… ! On l’ignore. On ignore tout. Ce qui est important, c’est que cette pause des festivals d’été, on la fait parce que la seule façon de ralentir cette pandémie, c’est la distanciation sociale. Le but ultime, c’est de sauver des vies. Ce n’est que ça. On veut s’assurer qu’il n’y ait pas des milliers de Québécois qui meurent. »

Éviter le brouillard

Si l’annonce est d’une infinie tristesse pour la vie culturelle et sportive au Québec, elle était néanmoins attendue par de nombreux organismes. Ces derniers souhaitaient éviter le cas par cas et le brouillard décisionnel. Comme le dit Martin Roy, président-directeur général du Regroupement des événements majeurs internationaux (REMI) : « On n’est pas des épidémiologistes ; on est des organisateurs d’événements. On est bons en promotion et en programmation. Mais la santé publique, ce n’est ni de notre domaine ni de notre ressort. »

Jusqu’à la mi-juillet, la plupart des membres du REMI avaient déjà mis une croix sur la tenue de leur édition estivale, remarque Martin Roy. « Mais après, on était dans le gris. On n’arrivait pas trop à savoir : qu’en serait-il avec les événements se déroulant en août ? »

La réponse est désormais claire : aucun d’entre eux ne pourra avoir lieu.

Du côté d’evenko, cela suppose notamment de reporter ou de rayer du calendrier ÎleSoniq et Osheaga, rassemblements musicaux courus se tenant la première et la seconde semaine du mois d’août. Confirmant que les événements prévus jusqu’à la date demandée par le gouvernement ne se tiendront pas, la compagnie a affirmé « poursuivre sa réflexion ». « Nous voulons prendre le temps de réfléchir à chaque [événement] et évaluer nos options », a précisé le président-directeur général Jacques Aubé par voie de communiqué.

Pistes de solutions à l’examen

Dans la foulée, le Conseil des métiers d’art du Québec (CMAQ) a avisé que le salon PLEIN ART, qui devait se tenir dans la ville de Québec du 28 juillet au 9 août, était annulé, lui aussi. Le rassemblement devait célébrer son 40e anniversaire.

« Est-ce qu’il va reprendre vie sous une autre forme ? Est-ce qu’on va le repousser ? Je n’ai pas la réponse aujourd’hui », confie Julien Silvestre, directeur général du CMAQ.

L’an dernier, 165 000 visiteurs avaient assisté à PLEIN ART. Cet été, 140 artisans devaient y présenter le fruit de leur travail. « On pense organiser des événements de vente et de promotion en ligne, dit Julien Silvestre. Mais dans le travail de l’artisan, il y a un enjeu. Son produit, c’est aussi lui-même. De pouvoir en parler, d’avoir un contact humain, c’est important. On a tendance à l’oublier en cette ère numérique. »

Vendredi, le gouvernement du Québec a rappelé « prévoir et explorer diverses formes d’accompagnement et de soutien aux festivals et aux événements ». Martin Roy sent-il une réelle ouverture en ce sens ? « Oui. Mais les confirmations et les intentions, c’est toujours deux choses, répond le président-directeur général du REMI. J’attends que ce soit confirmé à tous les niveaux de gouvernement, avec tous nos partenaires, tous nos subventionnaires. Partout. Les festivals ont des revenus sur une période extrêmement courte. De trois à dix jours. Si les subventionnaires ne sont pas au rendez-vous, il nous reste zéro revenu. »

Exemptions sportives

Malgré la demande gouvernementale de mettre un terme à « tous les événements sportifs », en fin de journée vendredi, L’Impact de Montréal a envoyé un communiqué stipulant que « le bureau de la ministre du Tourisme a précisé que cette demande d’annulation du gouvernement ne s’adresse pas aux ligues de sport professionnel ».

Affirmant suivre la situation de près, l’équipe a déclaré que le « retour au jeu et les reprises des activités de la saison 2020 seront dictés par la MLS [Major League Soccer], en consultation avec les autorités de santé publique ».

Les organisateurs de la Coupe Rogers ont indiqué dans un communiqué qu’ils se prononceraient samedi sur la tenue de l’événement, mais son directeur, Eugène Lapierre, a confirmé vendredi soir à La Presse que le volet féminin prévu à Montréal n’aura pas lieu début août.


Quebec asks all summer festivals be cancelled through Aug. 31
April 10, 2020
Montreal Gazette

The Quebec government is asking for the cancellation of all sporting and cultural events until Aug. 31.

The directive was issued on Friday afternoon “considering the evolution of the COVID-19 situation in Quebec and the need to respect the need to engage in physical-distancing of two metres for an extended period. It is therefore with a view to protecting public health that it is considered preferable to cancel festivals and other cultural and sporting gatherings, indoor and outdoor, for the summer period.

Most major festivals in Montreal and Quebec City have already announced they were cancelling or postponing events this summer, and the city of Montreal has already banned such events until at least July 2.

It was not immediately clear what Friday’s directive means for professional sports in the province.\

The Montreal Impact released a statement saying it was made aware of the request.

“However,” the club added, “the Ministry of Tourism specified that this request is not addressed to professional sports leagues. Our return to play and the resumption of activities for the 2020 season will be dictated by MLS, along with public health authorities.”

The Rogers Cup, which was scheduled for Aug. 7-16, and Evenko, which organizes music festivals at Jean-Drapeau Park in August, including Osheaga and Île Soniq, said Friday they are evaluating their options.