lundi 18 mai 2015

Noël en été au Municipalité de Lac-Simon!

Noël en été au municipalité de Lac-Simon!
Des Cadeaux! Des Cadeaux! Des Cadeaux! 
Est vous sur la liste de Santa!? 

Veuillez prendre note que la municipalité de Lac-Simon s’apprête à réviser en profondeur le plan d’urbanisme adopté en octobre 2012 en proposant plus d’une centaine de modifications.   Certaines des modifications proposées auront un impact sur la qualité de notre environnement, la santé du lac et la qualité de notre vie.  Vous pouvez consulter une liste sommaire des changements proposés en pièce jointe ou en cliquant sur le lien suivant:  


Les enjeux?  
  • Dans quatre (4) zones, on ajoute la possibilité de multiple-logement;
  • En plus, on diminuer la superficie des lots dans l' ensemble du territoire; 
  • Dans douze (12) zones, on autorise l'hébergement touristique alors que les auberges actuelles rencontrent déjà des difficultés... 
  • On autorise l'implantation d'un logement additionnel dans un bâtiments accessoires;
  • On autorise les garages sur les emplacements de camping!;
  • On autorise les fermettes dans toutes zones;
  • On autorise un nouveau terrain de camping;
  • On autorise la location de 5 chambres a l'intérieur de toute maison unifamiliale;
  • La règle d’un quai de 20 mètres carrés par terrain privée demeure mais on y ajoute la possibilité d’un quai supplémentaire de 6 mètres carrés par logement, chambre à louer.
 
Évidemment tout cela favorise une plus forte densité d'occupation du sol contrairement aux propos officiels. Ces changements auraient été faits exprès pour plaire à des développeurs.  


À titre d’exemple(s):
  • dans la zone 4-F sur la riviere La Petite Nation (secteur route 315, Chute Oxbow jusqua lac Viceroy, vers Ripon) augmente de 1 à 4 le nombre de logements en plus de reduire la superficie des lots riverains et non- riverains et réduire de 55 à 45 mètres sa largeur minimale
  • dans la zone 13-H  (secteur route 315, entre Chénéville et la riviere La Petite Nation) augmente de 1 à 4 le nombre de logements
  • dans la zone 33-H (secteur chemin Manoir) un quai de 20 emplacements en sus de celui du camping; 
  • dans la zone 35-V (secteurv baie Yelle, Route 321, chemin Simoneau et Tremblay) agrandir la zone 14-M vers le nord sur une distance d'environ 275 metres;
  • dans la zone 35.1-H (secteur baie Groulx et Domaine des Pères) d'augmenter de 1 à 4 le nombre de logements en plus de reduire la superficie des lots riverains et non- riverains et réduire de 55 à 45 mètres sa largeur minimale
  • dans la zone 48-F (secteur Tour-de-Lac, vers Duhamel) un nouveau terrain de camping.




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PLAN DE PROTECTION DES LACS À LAC-SIMON : VIRAGE À 180°
Communiqué APLS le 28 mai 2015

Péril en la demeure! Danger en vue à Lac-Simon. Virage à 180° par rapport au plan quinquennal de la municipalité proposé aux citoyens de Lac-Simon en 2012.  Suite à la consultation publique de 2012, seulement quelques personnes étaient venues signer un registre pour exprimer leur désaccord. 

Les enjeux? Une multitude de changements en ce qui regarde les règlements de zonage et de lotissement. Dans quatre zones, on ajoute la possibilité de multiple-logements. Dans l’ensemble du territoire, on diminue la superficie des lots, autorise l'implantation d’un logement additionnel dans un bâtiment accessoire tel un garage et permet les fermettes. Dans une zone spécifique, on autorise un nouveau terrain de camping. Dans douze zones, on autorise l'hébergement touristique!!!! alors que les auberges actuelles rencontrent déjà des difficultés.  Évidemment tout cela favorise une plus forte densité d'occupation du sol contrairement aux propos officiels. Quant aux quais, la règle d’un quai de 20 mètres carrés par terrain demeure,  mais on y ajoute la possibilité d’un quai supplémentaire de 6 mètres carrés par logement, chambre à louer, et emplacement de camping et donc une plus grande prolifération de bateaux.

LES MENACES DU DÉVELOPPEMENT SAUVAGE

Étant donné le développement moins réglementé, plus « sauvage » du lac dans les premiers temps, les nombreux campings et leur densité, la forte augmentation des bateaux, la capacité de support du lac est déjà atteinte.  Déjà, nous sommes témoins de plusieurs éclosions de cyanobactéries, d'une forte augmentation des sédiments favorisant  les plantes envahissantes dont la prolifération des myriophylles à épi qui supplante complètement la flore indigène, modifie les habitats naturels, chassant les animaux et détériorant la qualité de l’eau. Un simple coup d'oeil sur le Net apporte  beaucoup d'informations à ce sujet. Finalement ce genre de développement n'est pas écologique et  à long  terme met en péril la santé des lacs Viceroy, Barrière et Simon, et par le fait même la santé économique des municipalités de ces plans d'eau: Lac-Simon, Duhamel et Ripon. Ces changements auraient été faits exprès pour plaire à des promoteurs ou agents mobiliers, cela n'aurait pas mieux réussi.

BAISSE DE LA VALEUR DES PROPRIÉTÉS DU LAC SIMON

Déjà bien des touristes évitent le lac Simon, à cause de la circulation effrénée et sans contrôle des bateaux sur le lac.   Aujourd'hui ce sont les lacs réputés pour avoir préservé leur caractère bucolique, qui attirent le plus les touristes. La municipalité de Lac-Simon prend la mauvaise direction.  Normalement les gens qui s'installent en campagne, c'est justement pour fuir au moins temporairement la ville...et non pour la retrouver... en campagne!  Pour bien s'informer de tous ces changements proposés, important d'aller sur le site de la Municipalité, et cliquer sur actualités- juste avant le mot calendrier.  Dans la page cliquez ensuite sur Avis public assemblée publique de consultation sur les projets de règlements d'urbanisme

ENSEMBLE POUR LA SANTÉ DU LAC

Vendredi, le 5 juin aura lieu à 20h la prochaine assemblée municipale. Lors de cette rencontre, des informations seront données concernant les possibilités de signature de registre demandant un référendum. Pour certains règlements, cette possibilité de signature est ouverte à tous, dans d'autre cas c'est uniquement aux résidents des zones en question. Important de venir en grand nombre. 

Paul Malouf
Représentant du Conseil d’administration
Association des propriétaires du Lac-Simon (APLS)

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Le courtier immobilier, Luc Poupart a critiqué l'ancienne administration municipale, affirmant que la stricte règlementation imposée avait réduit la possibilité de vendre certains terrains, et donc affecté le développement économique de Lac-Simon.

Lac-Simon encore divisé sur la façon de se développer
Marie-Charlotte Paquette
le 16 mai 2015
La Petite Nation

Une centaine de projets de règlements présentés par la municipalité de Lac-Simon ont rallumé la division au sein des citoyens, samedi, lors d'une consultation publique.

Les projets de règlements touchent l'urbanisme, le zonage, le lotissement, la construction et les dérogations mineures dans la municipalité. Les objectifs seraient d'appuyer le développement de l'économie locale et de faciliter le développement de la villégiature, en assouplissant les règles régissant les terrains de camping, entre autres. «C'est de la simplification. L'assouplissement des règlements, c'est ce qu'on veut, explique le maire, Jacques Maillé. Pour faire en sorte que les gens puissent venir dans le coin avec des prix abordables pour les terrains.»

Pour ce faire, certains règlements proposent de faire passer le nombre de logements permis sur un même terrain de deux à quatre, dans certaines zones, et même d’un à quatre, là où est situé l'ancien domaine des Pères Sainte-Croix. Un autre règlement propose de réduire de 1000 mètres carrés la superficie minimale de terrains riverains non desservis. La largeur minimale de ces terrains serait réduite au minimum permis par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

Ces changements pourraient mener à une plus grande densification au bord des lacs Barrière, Viceroy et Simon. «C'est une question de qualité de vie et d'environnement des citoyens, raconte le représentant du conseil d'administration de l'Association des propriétaires du Lac-Simon, Paul Malouf. Il y a une densité énorme, déjà, au Lac-Simon et dans certains secteurs, avec les terrains de camping, c'est même plus qu'en ville.» La proposition d'assouplir les règlements sur les quais a aussi fait grincer les dents de plusieurs propriétaires de chalets et résidences de ces lacs, qui craignent la multiplication du nombre de bateaux sur leur cours d'eau.

Au micro, certains ont opposé environnement, quiétude et développement immobilier, alors que d'autres ont dénoncé l'«embourgeoisement» des rives et clamé que tous devaient y avoir accès. «L'eau n'appartient à personne et ce n'est pas vrai qu'une certaine classe peut s'approprier plus de droits que les autres», proteste le président fondateur de l'Association des citoyens de Lac-Simon, Benoit Lajeunesse, qui est aussi campeur. Son association a été fondée en opposition à celle des propriétaires de Lac-Simon, clamant que cette dernière ne représente pas toute la population.

La présentation en bloc de ces propositions de règlement n'a pas été appréciée par tous les citoyens. «Ça me fait penser à la méthode du gouvernement Harper pour faire passer plein de petites choses qui n'auraient pas passé si on avait pris le temps d'en discuter», dénonce Françoise Breault, faisant allusion aux projets de loi dits «mammouth». Le maire se défend d'avoir voulu faire une telle chose. «C'est très lourd. Si on avait fait ça dans différents blocs, on serait dans trois ans et on n'aurait pas fini», affirme M. Maillé.

Le conseil veut aussi modifier le zonage pour permettre l'installation d'antennes de télécommunication internet et cellulaire à l'extrémité ouest de la municipalité, une proposition qui a été mieux accueillie par l'ensemble de la salle, où près de 120 personnes étaient assemblées. PLUS >>>

samedi 9 mai 2015

Lac-Simon veut assouplir son plan d'urbanisme

Une assemblée de consultation publique se tiendra le 16 mai prochain, à compter de 9hoo, au gymnase de la municipalité de Chénéville, situé au 77, rue Hôtel-de-ville, à Chénéville.

Veuillez prendre note que la municipalité de Lac-Simon s’apprête à réviser en profondeur le plan d’urbanisme adopté en octobre 2012 en proposant plus d’une centaine de modifications.   Certaines des modifications proposées auront un impact sur la qualité de notre environnement, la santé du lac et la qualité de notre vie.  Vous pouvez consulter une liste sommaire des changements proposés en pièce jointe ou en cliquant sur le lien suivant: Avis Public ~ Municipalité de Lac-Simon

 
Municipalité de Lac-Simon
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ASSEMBLÉE PUBLIQUE DE CONSULTATION SUR  LES PROJETS DE RÈGLEMENTS D’URBANISTE
CHANGEMENTS INQUIÉTANTS AU PLAN D’URBANISME 2012

Communiqué APLS le 5 mai 2015 

Le plan d’urbanisme et  la réglementation adoptés en 2012, suite à un long processus de consultations publiques, traduisaient la vision des citoyens en matière de  développement du territoire et les moyens pour y parvenir. Ainsi, on retrouve dans ce plan, les priorités et orientations d’aménagement privilégiées, les stratégies d’intervention et la planification stratégique.

Ce plan se voulait un équilibre entre le développement, la protection de l’environnement et la qualité de vie des citoyens. Il répondait aux différentes opinions exprimées lors  de la session d’information de juillet 2011, des audits de février 2012, et des 2 jours de consultations publiques en août 2012.

CHAMBARDEMENTS MENANT À UN DÉSÉQUILIBRE

A la séance du 10 avril 2015, le conseil municipal adoptait un projet de règlement amendant le plan d’urbanisme adopté en 2012, les règlements de zonage, de lotissement et autres règlements d’urbaniste.

Nous croyons que les changements proposés sont majeurs et souvent à l’opposé des orientations du plan de 2012.  D’un pari de développement durable garant de la protection de l’environnement et de la qualité de vie des citoyens actuels, nous passerons à un  déséquilibre entre le développement, la protection des lacs et forêts et le maintien du caractère champêtre de notre territoire.

À titre d’exemple:

1) Dans douze (12) zones, on ajoute la possibilité d’hébergement touristique soit : hôtel, motel, auberge, gîte et autres. Ces zones sont en bordure des lacs Barrière et Simon et pourraient être à côté ou près de chez vous.
2) Dans quatre (4) zones, on ajoute la  possibilité de l'implantation de multiple-logement (4 logements qui peuvent être condo).
3) La règle d’un quai de 20 mètres carrés par terrain demeure mais on y ajoute la possibilité d’un quai supplémentaire de 6 mètres carrés par logement, chambre à louer, emplacement de campings, bénéficiaire d’un accès au lac. En augmentant le nombre de zones avec multiple-logement, hébergement touristique et en permettant l’agrandissement des terrains de camping, ce règlement aura pour conséquence la prolifération non souhaitable de quais multiples presque partout sur tous les lacs.
4) D'autoriser la location de 5 chambres a l’intérieur de toute maison unifamiliale!
5) D'autoriser les garages sur les emplacements de camping!

IMPORTANT
Assemblée publique de consultation sur les projets de règlements d'urbanisme
se tiendra le 16 mai à 9 hres
au  77 rue Hôtel-de-Ville, Chénéville

L’Association des propriétaires du Lac-Simon vous invite fortement à être présent à cette consultation afin de bien connaître les enjeux et les conséquences néfastes des changements  envisagés et faire part de votre point de vue.

Vous retrouverez sur le site de la municipalité de Lac-Simon l’avis public de convocation et les modifications des règlements concernés.

Normalement cette consultation doit être suivie de la tenue d’un registre où vous pourrez, en apposant votre signature, exprimé votre désaccord avec cet insidieux projet de changements.

Paul Malouf
Représentant du Conseil d’administration
Association des propriétaires du Lac-Simon (APLS)

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Urbanisme: l'opposition s'organise à Lac-Simon
Benoit Sabourin
le 09 mai 2015
Le Droit

La révision du plan d'urbanisme qu'est sur le point d'entreprendre la municipalité de Lac-Simon ne se fera pas sans heurts.

À une semaine de la consultation publique prévue samedi prochain à Chénéville, l'Association des propriétaires de Lac-Simon (APLS) a fait parvenir une lettre à tous les résidents permanents de la municipalité, mettant en garde ceux-ci face à ce qu'elle qualifie d'«insidieux projet de changements» de la part de l'administration municipale.

«Nous croyons que les changements proposés sont majeurs et souvent à l'opposé des orientations du plan de 2012. D'un pari de développement durable garant de la protection de l'environnement et de la qualité de vie des citoyens actuels, nous passerons à un déséquilibre entre le développement, la protection des lacs et forêts et le maintien du caractère champêtre de notre territoire», peut-on lire dans la missive de l'APLS qui a été distribuée ces derniers jours dans plus de 600 boîtes aux lettres du village.

L'association demande également à la population d'assister en grand nombre à la consultation au cours de laquelle seront présentées une centaine de modifications au plan d'urbanisme.

Parmi les modifications, on retrouve une réglementation moins stricte pour les propriétaires de camping qui souhaitent développer leur terrain, en plus de la diminution la superficie des lots de seconde ligne afin de rendre leur prix plus abordable pour les futurs acquéreurs.

Le porte-parole de l'APLS, Paul Malouf, se questionne sur la légitimité de procéder à une refonte du plan d'urbanisme, alors que celui-ci n'est en vigueur que depuis à peine plus de deux ans. «Pourquoi changer en 2015 alors que le plan adopté en 2012 était quinquennal?» se questionne l'ex-échevin. PLUS >>>



Lac-Simon veut assouplir son plan d'urbanisme
Benoit Sabourin
le 05 mai 2015 
Le Droit

Le paysage de Lac-Simon pourrait changer considérablement ces prochaines années, alors que la municipalité entreprend une importante révision de son plan d'urbanisme. Près d'une centaine de modifications au plan en vigueur depuis octobre 2012 seront présentées à la population le 16 mai, à Chénéville, lors d'une consultation publique sur le sujet.

Le plan d'urbanisme révisé prévoit notamment une règlementation moins stricte pour les propriétaires de camping qui souhaitent développer leur site. Depuis 2012, un moratoire empêche toute modification sur les terrains localisés sur le territoire de Lac-Simon.

Les élus comptent également proposer une réduction de la superficie des terrains de seconde ligne afin de rendre leur prix plus abordable pour les futurs acquéreurs.

Le nombre de citoyens stagne depuis quelques années à Lac-Simon. Même si la population augmente de façon drastique en période estivale, le nombre de résidents permanents stagne pour sa part à près de 1000 personnes, note le maire de la municipalité, Jacques Maillé.

«On s'aperçoit que nous avons de la difficulté au niveau économique dans la région. On veut attirer de jeunes familles ici. L'objectif est de faire en sorte que les gens puissent venir s'installer à Lac-Simon en prenant en compte la capacité de payer de chacun. On souhaite que ce soit moins rigide comme règlements», explique M. Maillé.

Ce dernier se fait rassurant sur l'orientation que prendra le développement. La volonté n'est pas de dénaturer le caractère de villégiature associée à Lac-Simon, assure-t-il. «On ne veut pas devenir un autre Mont-Tremblant. Ce qu'on veut, c'est faire progresser la municipalité.»  PLUS >>>



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MUNICIPALITE DE LAC-SIMON
Avis Public ~ Municipalité de Lac-Simon

AVIS PUBLIC ASSEMBLEE PUBLIQUE DE CONSULTATION SUR LES PROJETS DE REGLEMENTS SUIVANTS, INTITULES :

1) PROJET DE REGLEMENT NUMERO U-2012-1, AMENDANT LE PLAN D'URBANISME NUMERO U-2012 AFIN D'AMELIORER LA GESTION DU TERRITOIRE;
2) PREMIER PROJET DE REGLEMENT NUMERO U-12-2, AMENDANT LE REGLEMENT DE ZONAGE NUMERO U-12 AFIN D'AMELIORER LA GESTION DU TERRITOIRE;
3) PREMIER PROJET DE REGLEMENT NUMERO U-13-1, AMENDANT LE REGLEMENT DE LOTISSEMENT NUMERO U-13 AFIN D'AMELIORER LA GESTION DU TERRITOIRE;
4) PROJET DE REGLEMENT NUMERO U-14-1, AMENDANT LE REGLEMENT DE CONSTRUCTION NUMERO U-14 AFIN D'AMELIORER LA GESTION DU TERRITOIRE;
5) PROJET DE REGLEMENT NUMERO U-15-1, AMENDANT LE REGLEMENT SUR LES DEROGATIONS MINEURES NUMERO U-15 AFIN D'AMELIORER L'ADMISSIBILITE DES DEMANDES;

II TOUTES LES PERSONNES INTERESSEES PAR LES PROJETS DE REGLEMENTS NUMEROS U-2012-1, U-12-2, U-13-1, U-14-1 ET U-15-1,
AVIS VOUS EST PAR LES PRESENTES DONNE :
QUE le Conseil municipal a adopté à sa séance du 10 avril 2015, les projets de règlements mentionnes en exergue,
QUE le projet de règlement numéro U-2012-1, amendant le plan d'urbanisme numéro U-2012, a comme objectifs :
1) de rectifier l’analyse des impacts de la villégiature, de la navigation de plaisance, des quais et des campings sur la qualité de l'eau ;
2) d'appuyer le développement de l’économie locale et de stimuler l’offre d'emplois, de biens et de services de proximité, afin d'améliorer la qualité de vie des nombreux amis et de rendre le milieu plus attrayant pour les jeunes familles souhaitant y vivre;
3) de faciliter le développement de la villégiature, tout en maintenant une faible densité d'occupation du sol et en luttant efficacement contre l’artificialisation des rives des lacs et des cours d'eau;
4) d'améliorer l’offre en hébergement touristique, notamment en favorisant Ie développement contrôlé des terrains de camping et en assouplissant les normes d'aménagement qui y sont applicables ;
5) d'agrandir l’aire d'affectation « Mixte " située en bordure est de la route 321 et au nord de son intersection avec Ie chemin du Haut-des-Cotes,en prolongeant la dite aire mixte vers Ie Nord sur une distance d'environ 275 mètres à même l’aire d'affectation « Villégiature .;
6) de corriger plusieurs erreurs cléricales;
7) d'améliorer la structure et la cohérence du propos;

Ce premier projet de règlement numéro U-2012-1contient des dispositions qui s'appliquent à l'ensemble du territoire municipal, ainsi que des dispositions qui s'appliquent partlculièrement a une partie du territoire,
QUE le premier projet de règlement numéro U-12-2, amendant le règlement de zonage numéro U-12, a comme objets:

1) d'abroger la classe d'usages H3-Maison de chambres et de pension afin d'intégrer de telles maisons dans la classe Hl-Logement et d'autoriser la location d'un maximum de 5 chambres a l’intérieur de toute maison unifamiliale, en supprimant les restrictions
Quant au lieu de résidence du propriétaire, a la superficie louée et son niveau de plancher;
2) d'abroger la classe d'usages H5-Residence de villégiature afin d'intégrer de telles résidences dans la classe Hl-Logement et de dissiper ainsi toute ambiguité sur la possibilité d'occuper ces résidences de villégiature de façon permanente;
3) dans la classe d'usages C6-Hebergement touristique, d'autoriser tout ensemble compose d'au moins 2 maisonnettes touristiques (. chalets " • cabines· ou « pavilions .) ;
4) de définir la classe d'usages C9-Etablissement érotique comme Iilant la présentation en spectacle d'un corps dénudé;
5) d'autoriser les patinoires extérieures sur tout le territoire;
6) d'autoriser la vente de bois de chauffage sur le terrain où iI a été coupe;
7) de regir plus judicieusement les installations temporaires;
8) d'autoriser l’implantation d'un logement additionnel dans un batiment accessoire, à la condition qu'iI respecte les exigences applicables à un batiment principal relativement aux marges de recul et aux fondations;
9) d'autoriser les fermettes additionnelles à I'habitation dans toutes les zones;
10) d'autoriser la vente de fruits et légumes sur tout terrain zone agricole, que ce dernier soit cultive ou non;
11) d'autoriser la construction de plusieurs bâtiments principaux sur un terrain forme d'un nombre equivalent de lots, à la condition que la densité d'occupation du sol ne soit pas augmentée et que les marges de recul et les autres normes d'aménagement applicables soient respectées;
12) de réduire a 35 mètres carres la superficie minimale d'un bâtiment principal;
13) d'augmenter de 4 a5 mètres la marge riveraine :
14) d'augmenter de 4 a 5 mètres la marge générale applicable a un lot enclave;
15) d'augmenter de 60 centimètres a 3 mètres la distance séparatrice entre un garage détaché et la ligne latérale ou arrière d'un lot;
16) de réduire de 1,5 mètre a 60 centimètres la distance séparatrice entre une ouverture d'un bâtlment accessoire autre qu'un garage et la ligne latérale ou arrière d'un lot;
17) de simplifier les restrictions relatives à l’implantation d'un bâtiment accessoire en cour avant tout en interdisant de masquer la façade
18) de supprimer les restrictions de nombre, de superficie et de hauteur visant les batiments accessoires, à la condition qu'ils soient situés à plus de 30 mètres du bâtiment principal;
(9) d'autoriser I'implantation d'un abri d'auto détaché du bâtiment principal, d'un abri solaire ou d'un bâtiment d'utilité publique dans toutes les cours d'un bâtiment principal;
20) de limiter à 1 ,2 mètre la hauteur d'une haie en cour avant;
21) d'autoriser les quais de plus de 20 mètres carrés, tout en limitant leur superficie maximale, lorsqu'ils desservent plus de 2 habitations, ou un établissement d'hébergement touristique, ou un terrain de camping, ou les bénéficiaires d'un droit d'accès public avant Ie 6 decembre 2012, ou lorsqu'un tel quai est autorisé à la grille des spécifications;
22) d'interdire I'installation d'un quai sur les roches existantes;
23) de supprimer I'obligation de remiser les abris à bateau et les monte-bateaux entre Ie 16 octobre et Ie 30 avril;
24) de supprimer les restrictions relatives à I'ancrage des bateaux;
25) de reconnaitre pleinement les droits acquis qui protègent tout quai qui a été implante conformément au règlement en vigueur au moment de son implantation;
26) d'autoriser I'entreposage d'une roulotte de camping, d'une remorque ou d'un bateau a I'extérieur de la marge de recul avant, et de supprimer les exigences relatives à la présence d'un bâtiment principal, à la limite de 2 vehicules, à leur longueur maximum de 12 mètres, au nombre maximum d'essieux et au type de remorque;
27) d'autoriser plus d'un seul accès à la propriété en cour avant;
2S) de prohiber I'implantation de tout objet d'une hauteur supérieure à 60 centimètres à moins de 6 mètres d'une intersection de rues;
29) de prohiber I'installation de tout vehicule de camping dans les pentes de plus de 25% et d'au moins 5 mètres de hauteur, à moins qu'un étude géotechnique ne démontre I'absence de danger;
30) d'autoriser tous les terrains de camping existants;
31) d'autoriser, dans un terrain de camping, I'implantation de tout autre usage auto rise dans la meme zone;
32) d'autoriser I'implantation de roulottes de parc dans tous les terrains de camping, incluant celles dont la largeur est supérieure à 2,7 mètres;
33) d'autoriser les terrains de camping à n'avoir qu'un seul accès à la voie publique;
34) de supprimer la distance minimale de 1 mètre devant séparer les roulottes des limites de l’emplacement, ainsi que la distance de 60 centimètres devant séparer un bâtiment accessoire des limites de l’emplacement, et d'appliquer plutôt une distance minimale de 2 mètres devant séparer les roulottes les unes des autres, les véhicules récréatifs, les équipements accessoires et les bâtiments les uns des autres;
35) d'autoriser l’enlèvement des dispositifs de roulement sous les véhicules de camping, à la condition que ces derniers soient installés a plus de 2 mètres des limites de l’emplacement et à plus de 5 mètres de toute rive;
36) de supprimer l’interdiction d’agrandir une roulotte, de lui ajouter un toit, un mur ou un revêtement, une galerie fixe, ou de l’occuper en permanence;
37) d'augmenter de 1,5 à 2 metres la distance devant séparer un espace de feu de tout équipement de camping, véhicule ou bâtiment;
38) d'autoriser les garages sur les emplacements de camping et d'appliquer à tous les bâtlments accessoires situes sur un terrain de camping les mêmes normes de dimensions qu'a ceux situés à l’extérieur des terrains de camping;
39) d'autoriser, sur un emplacement de camping, l’installation d'une clôture de délimitation d'une hauteur maximale de 1,2 mètre, ainsi que tout accessoire amovible servant à l’utilité et à la commodité du camping;
40) d'autoriser, sur tout terrain de camping, l’implantation de tout usage complémentaire qui améliore la commodité du terrain de camping et les services offerts aux campeurs;
41) de prolonger de 6 à 24 mois la période de maintien des droits acquis en cas d'interruption ou d'abandon d'un usage dérogatolre;
42) de supprimer l’interdiction d’agrandir un terrain de camping dérogatoire protegé par droits acquis;
43) de supprimer I'interdiction d'agrandir un bâtiment principal dérogatoire protegé par droits acquis pour un motif étranger à la derogation, comme les dimensions du terrain, I'artificialisation de la rive, un pourcentage d'occupation du sol supérieur à 20% ou I'absence de gestion des eaux de pluie;
44) de supprimer I'interdiction de détruire et de reconstruire un bâtiment principal dérogatoire protégé par droits acquis pour un motif étranger à la dérogation, comme I'artificialisation de la rive ou I'absence de gestion des eaux de pluie;
45) de prolonger de 12 à 24 mois la période de reconstruction d'un bâtiment protégé par droits acquis;
46) de supprimer I'interdiction d'agrandir un lot dérogatoire protégé par droits acquls pour Ie motif que la superficie ou la largeur résultante n'atteint pas un certain seuil ;
47) de supprimer I'interdictlon de construire ou d'agrandir un bâtiment principal sur un lot dérogatoire protégé par droits acquis pour un motif étranger a la dérogation, comme les dimensions du terrain, I'artificiallsation de la rive, Ie pourcentage d'occupation ou I'absence de gestion des eaux de pluie;
4S) de supprimer toutes les normes d'aménagement spécifiques aux terrains de camping dérogatoires;
49) dans la zone 04-F, d'augmenter de 1 à 4 le nombre maximal de logements autorises dans un même bâtiment résidentiel et d'autoriser les usages des classes C6 Hébergement touristique et C7 Loisirs et divertissement;
50) dans la zone 07-V, d'autoriser les usages de la classe C6 Hébergement touristique et un seul terrain de camping;
51) dans la zone OS-V, d'autoriser les usages des classes C6 Hébergement tourlstlque et un seul terrain de camping;
52) dans la zone 10-H, d'autoriser les usages des classes C6 Hébergement touristique et un seul terrain de camping;
53) dans la zone 12-Rec, d'autoriser la classe HI Logement en remplacement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre l’occupation permanente de ces résidences, ainsi que d'autoriser les usages des classes C6 Hébergement touristique;
54) dans la zone 13-H, d'augmenter de 1 à 4 le nombre maximal de logements autorises dans un même bâtiment résidentiel et d'autoriser les usages des classes H2 Habitation avec services communautaires, C3 Traiteur, C6 Hébergement touristique et C7 Loisirs et divertissement;
55) dans la zone 20-F, d'autoriser la classe HI Logement en remplacement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre I'occupation permanente de ces résidences;
56) dans la zone 21-H, d'autorlser les usages des classes C6 Hébergement touristique et les terrains de camping;
57) dans la zone 22-H, de réduire de 9 à 6 mètres la marge de recul arrière minimale;
58) dans la zone 23-H, d'augmenter de 2 à 4 le nombre maximal de logements autorisés dans un même bâtiment résidentiel;
59) dans la zone 24-A, de supprimer I'autorisation d'un élevage porcin;
60) dans la zone 33-H, d'autoriser les usages de la classe C6 Hébergement touristique, un seul terrain de camping et un quai d'un maximum de 20 emplacements en sus de celui du camping;
61) dans la zone 34-H, d'autoriser les cabanes à sucre;
62) dans la zone 35,I-H ---DOMAINE DES PÈRES, d'augmenter de 1 à 4 le nombre maximal de logements autorisés dans un même bâtiment résidentiel;
63) dans la zone 35.2-Rec, d'autoriser la classe HI Logement en remplacement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre I'occupation permanente de ces résidences, ainsi que d'autoriser les usages de la classe C6 Hébergement touristique et de réduire de 15 à 10 mètres la marge de recul avant minimale;
64) dans la zone 36-V, d'autoriser les usages de la classe C6 Hébergement touristique;
65) dans la zone 37-F, d'autorlser la classe HI Logement en remplacement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre l’occupation permanente de ces résidences;
66) dans la zone 39-H, d'autoriser les usages des classes C6 Hébergement touristique et un seul terrain de camping;
67) dans la zone 41-V, d'autoriser la classe H1 Logement en remplacement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre I'occupation permanente de ces résidences;
68) dans la zone 45-F, d'autoriser la classe H1 Logement en rem placement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre I'occupation permanente de ces résidences, alnsi que d'autoriser une antenne de télécommunications à titre d'usage principal;
69) dans la zone 46-F, d'autoriser la classe H1 Logement en rem placement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre I'occupation permanente de ces résidences, ainsi que d'autoriser une antenne de télécommunications a titre d'usage principal;
70) dans la zone 48-F, d'autoriser la classe H1 Logement en rem placement de la classe H5 Résidence de villégiature afin de permettre I'occupation permanente de ces residences, alnsi que d'autoriser un seul terrain de camping;
71) dans la zone 49-H, d'autoriser les usages de la classe C6 Hebergement touristique, un seul terrain de camping et un quai de plus de 20 metres carnis en sus de celui du camping;
72) dans la zone 50-F, de reduire de 20 à 10 mètres la marge de recul avant minimale, de 12 à 5 mètres la marge de recul latérale minimale de 20 à 9 mètres la marge de recul arrière minimaIe, de 2 à 1 étage la hauteur minimale et
de 3 à 2 étages la hauteur maximale;
73) d'agrandir la zone 14-M, située en bordure est de la route 321 et au nord de son intersection avec Ie chemin du Haut-des-Cotes, en prolongeant la dite zone 14-M vers Ie Nord à même la zone 35-V, sur une distance d'environ 275 mètres et une profondeur de 200 mètres, de manière à incorporer une partie du lot 26-P a la zone 14-M;
74) de corriger plusieurs erreurs cléricales;
75) d'améliorer et de simplifier la structure du règlement
76) de modifier, d'ajouter ou de supprimer certaines définitions pour harmoniser I'interprétation des mots avec les modifications règlementaires précitees;

Ce premier projet de règlement numéro U-12-2 contient des dispositions qui sont propres à un règlement susceptible d'approbation référendaire;

Ce premier projet de règlement numéro U-12-2 contient des dispositions qui s'appliquent à I' ensemble du territoire municipal, ainsi que des dispositions qui s'appliquent particulièrement à une zone ou à une partie du territolre DUE Ie premier projet de règlement numero U-13-1, amendant Ie règlement de lotissement numero U-13, a comme objets:

1) d'exiger la contribution relative aux espaces verts de la part d'un propriétaire de plus de 2 lots adjacents qui demande un permis de construction sans avoir effectué sa contribution préalablement au lotissement;
2) de réduire de 7 500 a 6 500 mètres carrés la superficie minimale d'un lot riverain non desservi ou partiellement desservi, et réduire de 55 à 45 mètres sa largeur minimale;
3) de réduire de 5 000 a 4 000 mètres carrés la superficie minimale d'un lot non-riverain, non desservi ou partiellement desservi, situe à moins de 100 mètres d'un cours d'eau ou à moins de 300 mètres d'un lac;
4) de réduire de 4 000 a 3 000 mètres carrés la superficie minimale d'un lot non-desservi ou partiellement desservi, situé à plus de 100 mètres d'un cours d'eau ou a plus de 300 mètres d'un lac
5) 5) d'exiger une superficie minimal de 2 000 mètres carrés, ainsi qu'une largeur minimale de 30 metres et une profondeur minimale de 60 mètres pour tout lot riverain desservi;
6) d'exlger une superficie minimale de 1 200 metres carres, ainsi qu'une largeur minimale de 25 mètres et une profondeur minimale de 45 mètres pour tout lot non-riverain desservi, situe a moins de 100 mètres d'un cours d'eau ou à moins de 300 mètres d'un lac;
7) d'exiger une superficie minimale de 500 mètres carrés, ainsi qu'une largeur minimale de 15 mètres et une profondeur mlnlmale de 30 mètres pour tout lot desservi situé à plus de 100 mètres d'un cours d'eau ou à plus de 300 mètres d'un lac;
8) d'autoriser la délimitation de lots correspondant aux différentes parties communes et privatives d'un terrain en copropriété à la condition que la densité d'occupation de l'ensemble du terrain ne soit pas augmentée;
9) d'assujettir la municipalisation d'une rue au respect des normes règlementaires;
10) de corriger quelques erreurs cléricales

Ce premier projet de règlement numéro U-13-1 contient des dispositions qui sont propres à un règlement susceptible d'approbation référendaire;

Ce premier projet de règlement numéro U-13-1 contient des dispositions qui s'appliquent à l'ensemble du territoire municipal, ainsi que des dispositions qui s'appliquent particulièrement à une partie du territoire. DUE Ie projet de reglement numéro U-14-1, amendant le règlement de construction numéro U-14, a comme objets:

1) d'exiger, dans le cas d'un bâtiment accessoire abritant un logement, que ses fondations soient construites comme s'il s'agissait d'un bâtiment principal;
2) de prohiber les clôtures électrifiées, sauf dans Ie cas d'élevage agricole;
3) de prolonger de 12 à 24 mois la période de reconstruction d'un bâtiment protégé par droits acquis mais qui déroge aux normes relatives aux fondations;

Ce premier projet de règlement numéro U-14-1 contient des dispositions qui s'appliquent a l’ensemble du territoire municipal. QUE Ie projet de reglement numero U-15-1, amendant Ie règlement sur les dérogations mineures numéro U-15, a comme objet de permettre l’admissibilité des demandes de dérogations mineures relatives à la superficie de plancher maximale par usage;

Ce premier projet de règlement numéro U-15-1 s'applique à l’ensemble du territoire municipal. QUE, conformément à la Loi sur I'aménagement et I'urbanisme (L.R.D., c. A-19.1), une assemblée publique de consultation sera tenue sur ce projet de règlement, Ie 16 mai 2015, à compter de 9hOO, au gymnase de la municipalité de Chénéville, situé au 77, rue Hôtel-de-Ville, à Chénéville.

QU'AU cours de cette assemblée publique de consultation, Ie maire ou la personne qu'il déslgne, expliquera Ie projet de règlement, ainsi que les conséquences de son adoption, et entendra les personnes qui désirent s'exprimer à son sujet ;

DUE ces projets de règlements, ainsi que l’illustration des zones visées, des zones contigus, des parties de territoire concernées et de I'ensemble du territolre municipal, peuvent être consultés au Bureau de la municipalité de Lac-Simon, situe au 849, Chemin Tour-du-Lac, Lac-Simon, aux heures ordinaires de bureau;

QUE Ie présent avis est également affiche au Bureau de la municipalité de Lac-Simon.

mardi 14 octobre 2014

Prêts Usuraires, Intimidation et Extorsion: Jocelyn Simoneau de Lac Simon Arrêté

Jocelyn Simoneau est reconnu coupable
Jessy Laflamme
le 23 février 2015
Jocelyn Simoneau, l'ancien chef de la communauté Anishinabek, a été reconnu coupable sur 7 chefs d’accusation. Plus précisément, il est reconnu coupable trois fois d'avoir chargé des intérêts à taux criminel ainsi que trois fois d'harcèlement criminel et une fois d'entreposage négligent d’armes à feu. Il devra donc se soumettre à une période de probation de 3 ans, soit 2 ans moins 1 jour en sursis, et à une interdiction d’arme à feu à perpétuité. PLUS >>>>

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2014
"Society is like a stew. If you don't stir it up every once in a while then a layer of scum floats to the top." ~ Edward Abbey

"Follow the Money" ~  Deep Throat in All The President's Men

Rencontre d'autochtones à Chénéville le 20 avril 2013 (source: La Petite Nation)

La Confédération des Peuples Autochtones (CPAC) mets sous « Tutelle » la Communauté Autochtones Anishinabek de la Petite Nation à cause des multiples accusations criminelles répétées portées contre Jocelyn Simoneau 

GATINEAU, QC, le 16 oct. 2014 /CNW Telbec/ - La Confédération des Peuples Autochtones du Canada informe par la présente, la grande population en générale, les villes de cette même région et tous les Autochtones représentés par la Communauté Autochtone Anishinabek de la Petite Nations que cette communauté est présentement sous tutelle par la CPAC et aussi,  Jocelyn Simoneau est maintenant suspendu de ses fonctions de Chef de la communauté Anishinabek de la Petite Nations.

Suivant les nouvelles accusations portées contre Jocelyn Simoneau, une réunion Général Extraordinaire de la communauté sera préparée et conviée à tous les membres de cette communauté par la CPAC afin de choisir de nouveaux représentants responsables pour leur communauté.

Entre-temps la CPAC sera responsable de la gouvernance et gestion des affaires de la Communauté Anishinabek de la Petite Nation et cela jusqu'à nouvelle ordre.

SOURCE Confédération des peuples autochtones du Canada


 Renseignements : Son Excellence, Le Grand Chef National, Guillaume Carle, (613) 795-8262

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Invitation aux Médias - Conférence de Presse - Le Grand Chef National Guillaume Carle, Communiquera la Position de la CPAC Dans le Dossier de Jocelyn Simoneau  
Newswire

GATINEAU, le 15 oct. 2014 /CNW Telbec/ - La Confédération des Peuples Autochtones convie les médias à la conférence de presse,  prévue pour le 16 octobre 2014 à 10 :30am, au Palais de Justice de Hull

Localisé au  rez-de-chaussée du  17, rue Laurier, Gatineau, Qc.

Durant cette conférence de presses, Son Excellence, le Grand Chef  National Guillaume Carle informera la grande population de quelle façon la CPAC entend se gouverner par rapport aux impacts négatifs que la Communauté Autochtone Anishinabek de la Petite Nations doit vivre de par les multiples accusations criminelles répétées, portées contre Jocelyn Simoneau en 2013 et 2014.

« Le tout est d'intérêt public Général » (La CPAC)

SOURCE Confédération des peuples autochtones du Canada




Lac Simon man charged with extortion, criminal lending
Blair Crawford
October 14, 2014
Ottawa Citizen
A 40-year-old Lac Simon man has been charged with lending money at criminal interest rates, intimidation, extortion and uttering threats by the Sûreté du Québec.

Jocelyn Simoneau appeared in court Tuesday and is being held in custody until his next appearance on Wednesday.

Simoneau is still facing charges from a 2013 investigation for the same alleged offences that involved about 20 victims, said Sgt. Marc Tessier of the SQ. Tuesday’s charges include one of breaching his release conditions from the previous arrest, he said.

The Criminal Code defines a criminal interest rate as one exceeding 60 per cent of the principal loaned.

“He didn’t seem to stop his activities in the last year so if there are more victims they can contact police,” Tessier said.

Anyone with information about the case can contact SQ investigators at 1-800-659-4264. MORE >>>

Loan rates exorbitant, Outaouais man charged
DougHempstead
14 October 2014
Ottawa Sun 
Quebec provincial police charged an Outaouais man with extortion and charging illegal interest rates.

The man, arrested Oct. 9, is accused of loaning money at high rates of interest and then resorting to intimidation to recover the money. Jocelyn Simoneau, 40, of Lac-Simon appeared in court and remains in custody until his next appearance October 16 in Gatineau.

He faces several charges, including offering loans at a criminal rate of interest, extortion, threatening and breach of contract.

Police say Simoneau is also facing charges in a similar investigation from October 2013.

Quebec provincial police ask anyone who has information about this man and his actions to call 1-800-659-4264. MORE >>>


Prêts usuraires et extorsion : un homme de Lac-Simon en Outaouais arrêté
Krystel Dubé
le 14 octobre 2014 
NRJ Radio FM Gatineau
Un homme de 40 ans de Lac-Simon en Outaouais a été arrêté la semaine dernière en lien avec l'octroi de prêts à des taux d'intérêts criminels et pour extorsion.

Jocelyn Simoneau aurait également eu recours à l'intimidation pour récupérer l'argent.

Le suspect, qui fait également face à des accusations de même nature dans un dossier survenu en octobre 2013, demeurera détenu en attendant la suite des procédures judiciaire. PLUS >>>


LAC-SIMON : PRÊTS USURAIRES ET EXTORSION, UNE PERSONNE ARRÊTÉE
Urgence 07
La Division des enquêtes régionales de l’Outaouais a procédé, le 9 octobre dernier, à l’arrestation d’un suspect relativement à l’octroi de prêts à des taux d’intérêts criminels ainsi qu’à l’extorsion.

Les suspects auraient prêté de l’argent à un taux d’intérêt élevé et auraient eu recours à l’intimidation pour récupérer l’argent.

Jocelyn Simoneau, 40 ans, de Lac-Simon a comparu et demeure détenu. Il doit revenir devant la Cour le 16 octobre 2014 au palais de justice de Gatineau. Il fait face à plusieurs accusations, dont prêt à un taux d’intérêts criminel, extorsion, menace et bris d’engagement.

Notons que Jocelyn Simoneau fait également face à des accusations de même nature dans un dossier survenu en octobre 2013.

La Sûreté du Québec demande à toute personne qui aurait des informations sur cet homme et ses agissements de communiquer avec la Centrale de l’information criminelle au 1 800 659-4264. PLUS >>>

Prêts usuraires : une personne arrêtée
le 14 octobre 2014
La Petite Nation
LAC-SIMON. La Division des enquêtes régionales de l’Outaouais a procédé, le 9 octobre dernier, à l’arrestation d’un suspect relativement à l’octroi de prêts à des taux d’intérêts criminels ainsi qu’à l’extorsion.

Les suspects auraient prêté de l’argent à un taux d’intérêt élevé et auraient eu recours à l’intimidation pour récupérer l’argent.

Jocelyn Simoneau, 40 ans, de Lac-Simon a comparu et demeure détenu. Il doit revenir devant la Cour le 16 octobre 2014 au palais de justice de Gatineau. Il fait face à plusieurs accusations, dont prêt à un taux d’intérêts criminel, extorsion, menace et bris d’engagement.

Notons que Jocelyn Simoneau fait également face à des accusations de même nature dans un dossier survenu en octobre 2013.

La Sûreté du Québec demande à toute personne qui aurait des informations sur cet homme et ses agissements de communiquer avec la Centrale de l’information criminelle au 1 800 659-4264. PLUS >>>

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2013
Le chef anishinabek de la Petite-Nation Jocelyn Simoneau de Lac Simon accusé au criminel

Le chef Anishinabek de la Petite-Nation Accusé au Criminel
Louis-Denis Ebacher
le 24 octobre 2013
Le Droit

Le chef de la communauté Anishinabek de la Petite-Nation, Jocelyn Simoneau, se retrouve devant la justice pour extorsion, prêt usuraire, menaces, harcèlement et voies de fait.

La Sûreté du Québec a procédé à son arrestation, mercredi. Une douzaine de chefs d'accusations a été déposée contre l'homme de Lac-Simon, âgé de 39 ans.

Selon les premiers éléments d'enquête, M. Simoneau accordait des prêts à des taux criminels dépassant largement les 60 % par année.

Le ministère public lui reproche de plus d'avoir possédé et entreposé de manière négligente une arme prohibée chargée, une semi-automatique de calibre .32. M. Simoneau n'avait pas de permis pour ce type d'arme.

Le chef autochtone aurait conclu des ententes avec au moins trois hommes, desquels il a voulu soutirer des taux d'intérêt faramineux. Toujours selon le ministère public, il a intimidé ses victimes par des menaces, des accusations, du harcèlement, du chantage ou toute autre forme de violence pour obtenir les sommes qu'il réclamait.

Ses victimes ont raisonnablement pu craindre pour leur sécurité, selon la SQ. L'enquête écorche au passage un présumé complice du chef anishinabek, Daniel Poulin, avec qui il aurait comploté afin de prêter à des taux usuraires.

Une des trois victimes dit avoir été la cible de menaces de mort et de voies de fait à Papineauville en novembre 2012.

Jocelyn Simoneau a été libéré sur engagement. Il s'est engagé à déposer la moitié de sa caution de 5000 $.

Le présumé complice, un résident de Chénéville âgé de 45 ans, a été libéré avec promesse de comparaître. Il doit revenir devant la justice le 15 janvier, au palais de justice de Gatineau.


Prêts Usuraires: Deux Personnes Arrêtées dans la Municipalité de Lac-Simon
le 23 octobre 2013
La Petite Nation

La Division des enquêtes régionales de l’Outaouais de la Sûreté du Québec a procédé le 23 octobre à l’arrestation de deux suspects relativement à l’octroi de prêts à des taux d’intérêt criminels ainsi qu’à l’extorsion sur le territoire de la municipalité de Lac-Simon.

Les suspects auraient prêté de l’argent à un taux d’intérêt élevé et auraient eu recours à l’intimidation pour récupérer l’argent.

Jocelyn Simoneau, 39 ans, de Lac-Simon est demeuré détenu et doit comparaître le 24 octobre au palais de justice de Gatineau. Il fait face à plusieurs accusations, dont prêt à un taux d’intérêt criminel, extorsion, menace et possession d’une arme prohibée.

De plus, un homme de 45 ans de Chénéville a été libéré avec promesse de comparaître. Il doit revenir devant la justice le 15 janvier 2014 au palais de justice de Gatineau.

La Sûreté du Québec demande à toute personne qui aurait des informations sur ces hommes et leurs agissements de communiquer avec la Centrale de l’information criminelle, au 1-800-659-4264.

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Domaine des Pères de Sainte-Croix
Municipalité de Lac-Simon   

On se rappelera que lors de l'Assemblée du Conseil à Lac-Simon du 4 septembre, 2013 le chef Jocelyn Simoneau, accompagné du Grand Chef de la Confédération des peuples autochtones du Canada, Guillaume Carle, affirme que sa communauté a «des intérêts financiers importants» dans le Domaine des pères Sainte-Croix du Lac-Simon:

Domaine des Pères Ste-Croix: les Anishinabeks mettent leur grain de sel 
Jessy Laflamme
le 21 septembre 2013

La communauté Anishinabek demande au ministère de la Culture du Québec de refuser la demande de classement patrimonial du Domaine des Pères Ste-Croix formulée par un regroupement de citoyens de Lac-Simon.

Dans une lettre adressée au ministère, le chef Jocelyn Simoneau affirme que sa communauté a «des intérêts financiers importants» dans le Domaine des Pères Ste-Croix de Lac-Simon, qui est à vendre.

En entrevue téléphonique, M. Simoneau a indiqué qu'un autochtone de sa communauté voudrait acheter l'endroit. «Ce serait pour créer de l'emploi, construire des condos et un restaurant, a spécifié le chef. En aucun temps, il ne serait question de démolir les éléments historiques du lieu.»

Selon lui, le classement patrimonial pourrait nuire à la vente et au développement du site. Au dernier conseil municipal, accompagné du Grand chef de la Confédération des peuples autochtones du Canada, Guillaume Carle, il a d'ailleurs demandé aux élus de ne pas faire de représentation auprès du gouvernement provincial. Les deux hommes ont aussi reproché à la conseillère Lise Villeneuve d'avoir envoyé une lettre au ministère dans laquelle elle explique la position de la municipalité de Lac-Simon. Disant ignorer l'existence de cette missive, le maire Gaston A. Tremblay a indiqué que le conseil municipal n'a pas l'intention de se mêler du dossier, qui est entre les mains de la province.

En janvier dernier, les élus de Lac-Simon ont reconnu la valeur patrimoniale du domaine en adoptant un règlement municipal. Lors d'une conférence de presse en juillet dernier, la fondatrice du regroupement de citoyens, Chantal Crête, a déploré que ce règlement n'assurait pas la préservation et la protection des richesses patrimoniales du site. «Le règlement stipule que nul ne peut faire certaines modifications sans l'autorisation du conseil municipal. Les élus, surtout dans une petite localité comme la nôtre, ne détiennent ni les ressources ni l'expertise pour être en mesure de prendre des décisions éclairées à ce sujet. Avec un statut juridique de classement, les décisions reviendront au ministère qui dispose des ressources et d'un comité d'experts en patrimoine», avait-elle alors déclaré.

Dans la lettre envoyée au ministère, la communauté Anishinabek indique qu'elle «ne supporte d'aucune façon cette initiative d'expropriation déguisée, présentée par Chantal Crête et son groupe.»

Ce regroupement de citoyens a déjà envoyé une demande de classement pour le domaine des Pères Ste-Croix, qui s'était soldé par un refus. La deuxième requête a été envoyée en juin dernier. La réponse se fait attendre.

Pas d'offre officielle

Pour l'instant, Mme Crête refuse de commenter le dossier. Du côté des Pères Ste-Croix, le directeur administratif, Robert Bélanger, affirme qu'il n'y a pas eu d'offre officielle déposée par un proche ou par la communauté Anishinabek pour le moment. PLUS >>>

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On se rappelera également de la proximité de Robert Dostie, qui s’est présenté comme étant le représentant officiel de la Congrégation des Pères Ste-Croix à la conférence de presse du 26 juillet dernier, et Jocelyn Simoneau:


  Robert Dostie et Jocelyn Simoneau
(source: Radio-Canada)

Et, on se rappelera également de la proximité de Grand Chef de la Confédération des peuples autochtones du Canada, Guillaume Carle et Jocelyn Simoneau à la conférence de presse du 26 juillet dernier:
 
Jocelyn Simoneau et Guillaume Carle
(source: Radio-Canada)

L'avenir du Domaine des pères Sainte-Croix du Lac-Simon soulève un débat
Mathieu Lacombe
le 26 Juillet 2013 
Les résidents du Lac-Simon, en Outaouais, ont fait le point vendredi sur leurs démarches pour faire désigner le Domaine des pères Sainte-Croix comme lieu historique. (...)

La protection du Domaine des Pères de Sainte-Croix au Lac-Simon à l’agenda
le 26 Juillet 2013 
François Robert
La Petite Nation
Plusieurs représentants d'un rassemblement citoyen voulant protéger de nombreux éléments du Domaine des Pères de Sainte-Croix au Lac-Simon ont plaidé en faveur d’un statut reconnu par le ministère de la Culture du Québec le 26 juillet lors d’une conférence de presse très courue à Chénéville. (...)

«Il faudrait inclure davantage les croyances et pratiques autochtones, mettre une connotation autochtone au projet et leur permettre de s’exprimer» selon Guillaume Carles, Grand Chef des Peuples autochtones du Canada, venu en compagnie du chef Jocelyn Simoneau de la communauté Anishinabek de la Petite Nation.

Robert Dostie, mandaté pour négocier la vente au nom de la congrégation de Sainte-Croix, a précisé que les pères ne se sont jamais opposés à ce qu’une coopérative ou un regroupement communautaire puisse s’en porter acquéreur, mais qu’il faudrait présenter les offres d’achat au mandataire de la communauté et que l’idée de geler le patrimoine par un règlement dérange une certaine partie des pères de la communauté.

Et, on se rappelera également que Jocelyn Simoneau et Guillaume Carle pour Ile Canard Blanc:

 Rencontre d'autochtones avec Guillaume Carle et Jocelyn Simoneau à Chénéville le 20 avril 2013

Rencontre autochtone à Chénéville
20 avril 2013
La Petite Nation

La communauté autochtone Anishinabek de la Petite-Nation avait convoqué tous les autochtones de la région à une rencontre le 20 avril à la salle communautaire de Chénéville.

Des autochtones de diverses filiations ont répondu à l’invitation ainsi que des personnes intéressées par les affaires autochtones et des membres de la presse. Rappelons que le terme Anishinabek qui a été traduit au cours de la rencontre par «les Peuples de la place», se veut inclusif, selon les organisateurs du rassemblement.

La réunion a été présidée par Guillaume Carle, Grand Chef de la Confédération des peuples autochtones du Canada (Selon ses documents, la Confédération des peuples autochtones du Canada vise la défense des intérêts et des droits des autochtones hors-réserve). De nombreux autres chefs s’étaient également déplacés pour l’occasion.

Un différend autour de l’interprétation de la visite à l’Ile Canard Blanc situé sur le Lac-Simon l’an dernier du grand chef de la réserve de Kitigan Zibi près de Maniwaki, Gilbert Whiteduck, a notamment été au centre des discussions.

Une lettre demandant à Gilbert Whiteduck de venir les rencontrer et s’expliquer lui avait été envoyée. Il n’est pas venu à la réunion de Chénéville.

«Le chef (Gilbert Whiteduck) doit venir nous rencontrer ou faire quelque chose, mais là il les ignore et ne réponds pas, alors la pression grandit», a notamment expliqué Guillaume Carle à la fin de l'assemblée. PLUS >>>

Le chef de la communauté Anishinabek de la Petite-Nation, Jocelyn Simoneau et le vice-chef, André Simoneau, posent sur le quai de Lac-Simon avec le poteau enveloppé dans un linge rouge


Le souvenir laissé par le chef Whiteduck prend le chemin du retour
François Robert
le 01 août 2013

Le poteau qui avait été laissé sur l’île Canard-Blanc au Lac-Simon lors de la visite l’an dernier du chef de Kitigan Zibi, Gilbert Whiteduck, a été ramené aux limites de la réserve par le chef de la communauté Anishinabek de la Petite-Nation, Jocelyn Simoneau, le 1er août.

Rappelons qu’en mai 2012 une délégation d’Algonquins de la réserve de Kitigan Zibi menée par le chef Gilbert Whiteduck était venue sur les traces de leurs ancêtres au Lac-Simon et à l’île Canard-Blanc. Suite à une cérémonie de recueillement présidée par des anciens de la communauté, un poteau avait été laissé à la mémoire des ancêtres.

«Le nom qui est sur le poteau c’est de la réserve là-bas, on ne peut pas laisser ça, pour cause d’incident, a indiqué, le chef Simoneau. J’ai des amis qui ont perdu une terre à cause d’une clôture qui avait été laissée là. Ils n’ont pas pu rien faire parce qu’ils ne s’étaient pas opposés avant plusieurs années. Si on ne fait rien, ils pourraient dire que l’on ne s’est pas opposés et que c’est leur nom qui est sur le poteau.»

Le poteau a été enveloppé dans un linge rouge pour marquer le respect, a souligné, le chef Simoneau. «C’est pour le futur, pour protéger nos droits, nous sommes ici hors réserves, alors il faut protéger nos terres pour le futur… Nous allons faire un totem symbolique et nous allons aller le mettre à la place.»

Du côté de la municipalité de Lac-Simon, le nouveau directeur général, Benoit Hébert, a confirmé qu’il avait été avisé du projet de déplacement du poteau. «Nous avons demandé aux gens de respecter ce qui est là. Si quelqu’un porte plainte, ils devront en subir les conséquences devant la justice.»

Le maire, Gaston Tremblay, s’est d’abord montré réticent à commenter. Après avoir reconnu qu’il avait été mis au courant du projet, il a précisé qu’il allait vérifier avec les avocats de la municipalité s’il y avait matière à porter plainte.

Le chef Whiteduck à qui nous avons pu parler au téléphone croit que c’est à la municipalité de réagir. «C’est un geste que l’on avait posé pour marquer la présence des Algonquins (sur le territoire)… C’était aussi un cadeau à la municipalité. Si la municipalité décidait de le retirer, ce serait leur décision et je ne serais aucunement fâché. Si quelqu’un d’autre décide de le prendre, de le voler ou de déplacer ce qui appartient à la municipalité, c’est à la municipalité de réagir.»

«Les familles (autochtones) historiquement dans le coin étaient les Tenasco, Commandant (certaines variantes notamment Commanda ont existé), Odjick et Canard-Blanc, a précisé M. Whiteduck. Depuis ce voyage-là (et le vote de la communauté Anishinabek pour retirer le poteau), nous avons partagé un repas au restaurant avec Yvonne Simon Canard-Blanc (membre de la communauté Anishinabek de la Petite-Nation) et sa fille. J’ai reconnu que peut-être oui on aurait dû l’inviter, mais que ce n’était pas dans le contexte dans le temps. Je lui ai assuré que dans le futur, si je vais dans ce coin-là et que l’on peut se rencontrer, je vais tout faire pour ce que soit possible. Maintenant que j’ai eu une rencontre avec cette dame-là, j’ai le plus grand respect pour elle.»

Yvonne Simon Canard-Blanc qui est une descendante d’Amable Canard-Blanc qui a donné son nom à l’île a des ancêtres communs avec le chef de Kitigan Zibi, Gilbert Whiteduck. Après la rencontre au restaurant, Yvonne Simon Canard-Blanc est allée avec sa fille au Pow-wow de la communauté de Kitigan Zibi, mentionne M. Whiteduck.

La visite de mai 2012 et le poteau laissé «ce n’était pas une revendication territoriale», insiste le chef Whiteduck.

«Je veux demeurer dans le positif… Je ne cherche pas la confrontation, souligne M. Whiteduck. Une fois que j’ai eu la chance d’échanger avec Mme Canard-Blanc, il y avait une meilleure compréhension de ce qui s’était passé et une volonté de continuer à développer les liens entre nous.» PLUS >>>


Avant d'enlever le monument de l'île du Canard Blanc à Lac-Simon, les membres de la communauté Anishinabek ont fait une prière et l'ont enroulé d'un ruban rouge, couleur symbolique des autochtones

Monument autochtone ramené à Maniwaki
Jessy Laflamme
le 02 août 2013

La communauté Anishinabek de la Petite-Nation a enlevé le monument installé par le chef de la communauté de Kitigan Zibi, Gilbert Whiteduck, sur l'île du Canard Blanc à Lac-Simon, hier après-midi, pour aller lui remettre dans sa réserve à Maniwaki.

«Nous l'avons fait afin de protéger nos terres. Kitigan Zibi est marqué sur le poteau, on ne peut pas le laisser là. Si on ne s'oppose pas maintenant et que la réserve veut reprendre ce territoire dans dix ans parce que son nom y est inscrit, il sera alors trop tard pour contester», a indiqué le chef de la communauté Anishinabek, Jocelyn Simoneau.

Avant d'enlever le monument de l'île, les membres de la communauté ont fait une prière et l'ont enroulé d'un ruban rouge, couleur symbolique des autochtones.

«Nous voulions poser ce geste dans le respect, car c'est un message qu'on lance, a déclaré M. Simoneau. Nous serions prêts à travailler avec M. Whiteduck, mais dans le respect de nos traditions. Ce que nous déplorons est le fait qu'il n'a pas consulté les membres hors réserve lorsqu'il a planté cet objet.»

La communauté, qui a remis le monument à l'entrée de la réserve Kitigan Zibi, à la fin de l'après-midi, fera construire un totem à son image qui sera éventuellement installé sur l'île du Canard blanc. PLUS >>>

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Jocelyn Simoneau Chef Anishinabek de la Petite-Nation Accusé au Criminel

ET

La communauté Anishinabek de la Petite-Nation sous «tutelle»
21 octobre 2014
La Petite Nation


Prêts usuraires: deux personnes arrêtées dans la municipalité de Lac-Simon
 23 octobre 2013
La Petite Nation

Le souvenir laissé par le chef Whiteduck prend le chemin du retour
01 août 2013 
La Petite Nation

La protection du Domaine des Pères de Sainte-Croix au Lac-Simon à l’agenda
26 juillet 2013
La Petite Nation

Rencontre autochtone à Chénéville
20 avril 2013
La Petite Nation
 

mercredi 8 octobre 2014

Conseillères Odette Hébert et Chantal Crête Exclues des Comités et Plénières

Conseillères Odette Hébert & Chantal Crête ce sont bannies de tous les comités et plénières vendredi soir par L'Équipe Maillé et le maire de la municipalité de Lac-Simon, Jacques Maillé!

Un article qui fait réagir
Marie-Charlotte Paquette
07 octobre 2014
La Petite Nation

Deux conseillères de la municipalité de Lac-Simon ont été exclues de leurs comités et des réunions plénières (caucus) du conseil, lors de l'assemblée du conseil municipal, vendredi. Les autres conseillers ont voté unanimement pour la proposition du maire, devant une salle comble. Jacques Maillé a plaidé la déloyauté, à la suite de la parution d'un article dans La Gazette, le 13 septembre, où les conseillères Chantal Crête et Odette Hébert sont citées.

«Ce qui a fait déborder le vase, ce sont les informations confidentielles des plénières qui sont sorties dans l'article du journal la Gazette», a fait savoir le maire, faisant allusion aux informations sur la somme qui aurait été votée par la municipalité, pour acheter l'ancien bar l'Aventure. La journaliste, Marian Scott, avait également eu en entrevue la conseillère Louise Houle-Richard et le conseiller Gilles Robillard. Tous deux auraient nié que la municipalité avait fait une offre sur l'ancien bar, puis M. Robillard aurait également lancé un montant. Selon le maire, ce sont les propos de Mme Crête et de Mme Hébert, qui ont mené aux questions de la Gazette à ce sujet.

Elles se sont donc vu retirer leurs responsabilités sur divers comités, en plus de ne pas pouvoir assister aux réunions plénières. Elles auront toutefois la même documentation que les autres élus, spécifie le maire, pour se faire une opinion sur chaque décision de la municipalité. L'article de Mme Scott porte surtout sur le dossier du Domaine des pères Sainte-Croix, dans lequel Mme Crête a joué un rôle actif depuis les rumeurs de sa mise en vente. «L'article fait suite au palmarès de Héritage Canada [des 10 sites les plus menacés], raconte Mme Crête. Mon nom apparaissait partout, alors elle m'a contactée.» La conseillère se défend bien d'avoir fourni des renseignements confidentiels au journal. «Le conseil a pris ça comme une trahison. Pourtant, je n'ai rien dit par rapport à la municipalité», a-t-elle affirmé. La conseillère doute que la décision du conseil d'exclure deux élus soit démocratique.

L'article contiendrait des informations «que seulement Chantal [Crête] savait et des liens que seule elle pouvait faire», a argumenté M. Maillé. Le maire semble aussi faire un lien entre des plaintes faites à l'UPAC et au MAMROT, toutes non fondées ou non admissibles, jusqu'à maintenant. Ces plaintes, les articles en découlant, ainsi que l'article de la Gazette «noircissent la réputation de la municipalité», a déploré M. Maillé, qui dit vouloir le développement de Lac-Simon. PLUS >>>


Deux conseillères exclues des comités
1 octobre 2014
Benoit Sabourin
Le Droit

La discorde règne plus que jamais au conseil de Lac-Simon. LeDroit a appris que les conseillères Odette Hébert et Chantal Crête sont sur le point d'être bannies de tous les comités municipaux auxquels il est possible de siéger à Lac-Simon. De plus, les deux élues n'auront plus le droit d'assister aux assemblées plénières.

Mme Hébert et Mme Crête ont été informées de cette décision hier matin lors du comité plénier organisé en vue de la séance publique du conseil du mois d'octobre. Une proposition de résolution dans laquelle on demandera aux conseillers autour de la table de se prononcer sur le sort des deux élues sera d'ailleurs présentée, vendredi soir.

Le maire de la municipalité de Lac-Simon, Jacques Maillé, a confirmé la nouvelle au Droit, hier, lors d'un entretien téléphonique. «En fonction de la majorité des membres [du conseil], il a été décidé que ces membres ne participent plus aux plénières. Un conseiller va proposer à l'ensemble du conseil une réorganisation de chacun des comités dans laquelle Mme Hébert et Mme Crête ne seront pas présentes», a mentionné le premier magistrat.

Celui-ci n'a pas voulu évoquer les raisons qui sous-tendent cette décision. Celles-ci seront divulguées publiquement vendredi soir, à la lecture de la résolution. «La confiance n'existe plus», a toutefois laissé entendre le maire Maillé.

La conseillère Hébert, qui a été informée en personne de la décision, soutient ne pas avoir reçu d'explications détaillées. On lui aurait laissé entendre que son exclusion des groupes de travail serait en lien avec sa participation à un reportage paru le 12 septembre dernier dans un média montréalais.

«Si la solution qu'ils ont trouvée, c'est de nous évincer, on va se parler devant le public, c'est tout», a-t-elle affirmé.

La tension est palpable au sein du conseil de Lac-Simon depuis la dernière élection municipale. Mme Hébert a même récemment déposé auprès de la Sûreté du Québec une plainte pour menace de mort à l'endroit d'un autre échevin. PLUS >>>