vendredi 17 novembre 2023
ACTIVITÉS MINIÈRES: Mémoire de l’OBV RPNS
vendredi 10 novembre 2023
Sentier national: 4 municipalités au nord d’en Petite Nation veulent créer un sentier pédestre de 72 kms
Le Sentier national, ce long ruban plus ou moins continu qui traverse une bonne partie du Québec, est en bonne voie de s’étoffer. En juillet dernier, le gouvernement québécois a annoncé un investissement de 2,7 millions de dollars pour développer de nouvelles sections et mettre à niveau des sections existantes.
Les gestionnaires de sentiers établis avaient jusqu’au 10 novembre pour soumettre des projets. Ils ne se sont pas privés. « Il y a vraiment une grande mobilisation du milieu », se réjouit Grégory Flayol, directeur des programmes chez Rando Québec, la fédération qui analysera les projets et fera des recommandations au ministère du Sport, du Loisir et du Plein air.
« Ça nous permet de passer à un niveau supérieur, affirme M. Flayol. Il y avait eu des aides financières ces dernières années, dans le cadre des programmes normés du ministère de l’Éducation, mais maintenant, avec une mesure consacrée au Sentier national, on peut avoir des plans de développement plus structurants localement et régionalement. Ça a permis aussi de remobiliser beaucoup d’acteurs. »
En Outaouais, les municipalités de Municipalité de Val-des-Bois, Municipalité de Lac-Simon, Municipalité de Montpellier et Municipalité de Duhamel se sont concertées pour raccorder Val-des-Bois à Duhamel. Si le projet est retenu, c’est un important tronçon de 70 kilomètres qui traversera la réserve faunique Papineau-Labelle.
« Un sentier avait déjà existé pour le ski de fond », note Richard Chartrand, un des créateurs de la Route des Zingues, une portion du Sentier national qui s’élance de Duhamel vers le nord. « La réserve ne s’en est pas occupée, il y a eu des coupes forestières, alors finalement, ça a découragé tout le monde. Le programme de subvention de 2,7 millions, qui vise à rabouter des bouts de sentier qui ne sont pas connectés l’un à l’autre, ça tombe en plein dans le mille ! »
Richard Chartrand a un autre projet en tête : raccorder le terminus nord de la Route des Zingues, au lac Marie-Lefranc, au terminus sud du sentier L’Héritage, à Labelle. C’est un petit tronçon de 15 kilomètres qui permettrait de relier l’Outaouais aux Laurentides et à Lanaudière. « J’ai suggéré un nom un petit peu comique, la traversée Oulala. »
La municipalité de La Minerve, où passerait le nouveau tronçon, s’est toutefois montrée peu intéressée. Cela ne décourage pas M. Chartrand. « On va revenir avec ça l’année prochaine, affirme-t-il. Je suis comme un brochet, je ne lâche pas. »
Rando Québec espère effectivement que le gouvernement poursuivra le programme avec une nouvelle subvention l’année prochaine.
En attendant, des projets sont en branle dans d’autres régions du Québec.
« Il y a un collectif qui s’organise dans la région de Rimouski pour éventuellement proposer un itinéraire de Rimouski jusqu’au canyon des Portes de l’enfer, puis jusqu’à la chute Neigette [Saint-Anaclet], affirme Grégory Fayol. Il y a aussi du travail qui se fait avec le parc régional de Portneuf pour qu’il puisse se connecter à la Vallée Bras-du-Nord. »
Dans Lanaudière, on aimerait compléter de petits tronçons, quelques kilomètres à peine, mais on cherche surtout à remettre à niveau des infrastructures qui commencent à vieillir.
Un corridor écologique souhaité
À Rando Québec, on veut pérenniser les infrastructures et les sentiers existants. « Il y a beaucoup de menaces lorsque le sentier passe par des terres publiques, explique M. Flayol. L’acteur principal, c’est le ministère des Ressources et des Forêts, qui peut disposer comme il le souhaite de ce qui se fait en forêt. »
À l’heure actuelle, le Sentier national ne dispose que d’une protection de 30 mètres de chaque côté. « Cette bande riveraine peut s’écrouler au moindre coup de vent, déplore Grégory Flayol. Donc, on perd le sentier, on perd la qualité du paysage et on perd la biodiversité. »
Rando Québec s’est donc alliée avec la Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec) pour évaluer les écosystèmes traversés par le sentier et étudier les mécanismes pour le protéger.
Les partenaires préconisent une zone de protection de 300 mètres de chaque côté du sentier. Cela ferait en sorte de protéger 35 espèces fauniques et 71 espèces floristiques à statut précaire.
« C’est plus que ce qu’on trouve dans le parc du Mont-Tremblant, le plus grand parc national du Québec, avec une superficie qui est inférieure », note M. Flayol.
On parlerait d’un véritable corridor écologique. « Avec 300 mètres de part et d’autre, on pense que le manque à gagner pour les autres acteurs de la forêt publique, que ce soit l’industrie forestière ou minière, serait vraiment minime par rapport aux gains écologique, de santé, de patrimoine, de culture et de tourisme qu’on pourrait faire en protégeant ce territoire », soutient M. Flayol.
Rando Québec a une autre carte dans son jeu pour faire valoir le Sentier national : un court métrage d’Annie-Claude Roberge, L’aventure à pied, sur le point de sortir à Montréal, puis dans les régions traversées par le sentier.
L’info de la Basse-Lièvre
lundi 6 novembre 2023
Le Club de Golf Montpellier à Vendre: 4 250 000 $ +TPS/TVQ
****************
Benoit Sabourin
20 mars 2022
Le Droit
Le Club de golf Montpellier, en Outaouais, change de mains. Un trio d’homme d’affaires des Laurentides a fait l’acquisition du réputé terrain situé dans la Petite-Nation dans le but de transformer l’endroit en lieu récréotouristique d’envergure qui prendra désormais le nom de Destination Lac-Simon.
Avec leur associé Pascal Barbe, Ritchie Deraîche et Guillaume Marcoux, qui sont copropriétaires de Deraiche & Marcoux Création et maximisation de valeur immobilière, ont fait l’acquisition de la vaste propriété située au 440, chemin Stéphane Richer, à Lac-Simon, pour la somme de 2,5 millions de dollars, selon l’acte de vente consulté par Le Droit auprès du registre foncier du Québec. Auparavant, c’est l’ancienne vedette du Canadien de Montréal, Stéphane Richer, qui avait vendu le terrain de 18 trous au promoteur immobilier Paul-André Charbonneau, en 2016.
En entrevue avec Le Droit, le nouveau copropriétaire des lieux, Ritchie Deraîche (Équipe Deraiche Financement Hypothécaire), a indiqué que l’intention des promoteurs était de conserver la vocation du club de golf tout en redonnant une toute nouvelle image de marque à l’endroit en exploitant le «fort potentiel» du site de plus de 6,5 millions de pieds carrés.
Des investissements de plusieurs millions de dollars seront effectués au courant des prochaines années afin d’attirer davantage de visiteurs sur place, affirme M. Deraîche. Selon les chiffres fournis par le gestionnaire du club de golf, Ron Teoli, environ 16 000 joueurs débarquent chaque saison sur le terrain pour fouler les verts. Toutefois, l’achalandage est en déclin depuis quelques années en raison de l’offre déficiente d’hébergement dans les environs.
Les nouveaux propriétaires prévoient faire construire, d’ici cinq ans, au moins 13 chalets sur pieux avec vue sur les lacs Viceroy et Simon. Les travaux débuteront ces prochains mois. Cinq dômes seront également aménagés le long des berges du Lac Simon. Dans une vision à plus long terme, M. Deraîche caresse le rêve de voir être bâti sur la propriété un hôtel haut de gamme, dans le même moule que l’Estérel Resort, dans la région des Laurentides.
Survivre à la tendance du marché
Le promoteur souligne que beaucoup de terrains de golf ferment leurs portes ces dernières années au Québec. Le trio d’associés croit que le club basé dans le nord de la Petite-Nation a un atout de taille pour survivre aux aléas du marché en raison du lac Simon qui est situé à un jet de pierre du parcours. On veut mettre en relief «la beauté du site», note M. Deraîche. Les infrastructures seront aussi revampées. lac Simon. Ces dômes, qui s’apparenteront à ce qui est proposé dans la région de Charlevoix, devraient être livrés à temps pour le printemps 2023, espère l’homme d’affaires.
Le bâtiment principal, dont la salle peut accueillir plus de 300 convives, sera converti pour être accessible durant toute l’année. Les nouveaux propriétaires souhaitent aussi ouvrir un restaurant de soirée, offrir des déjeuners et même ouvrir éventuellement une brasserie. On veut profiter de la voie navigable du lac Simon pour attirer des plaisanciers sur le site. Des quais flambant neufs seront d’ailleurs aménagés sur le bord du plan d’eau.
«Il y a de la place pour une offre de restauration. Partir en bateau pour aller déjeuner le matin, aller prendre un déjeuner et jouer au golf ensuite. Aller pêcher et arrêter dîner. Je vois tellement une belle synergie qui peut être créée et qui est sous exploitée en ce moment», note M. Deraîche.
Changement de nom
Les habitués des lieux devront par ailleurs se défaire de l’appellation qui est associée au club depuis toujours. Exit Montpellier. L’endroit prendra désormais le nom de Destination Lac-Simon, avec des dénominations distinctes pour chaque produit. Géographiquement parlant, 80% du terrain de golf est situé dans la municipalité de Lac-Simon, fait remarquer Ritchie Deraîche.
«C’est une question d’image de marque. C’était juste plus logique de changer le nom. La municipalité de Lac-Simon, c’est prestigieux et connu à l’extérieur de l’Outaouais. Le logo actuel est défraîchi et on devait refaire l’image de marque pour attirer les gens», mentionne l’entrepreneur.
Enthousiasme parmi les élus
L’arrivée dans le portrait de nouveaux propriétaires prêts à investir plusieurs millions de dollars pour faire de ce club de golf une destination récréotouristique de choix ces prochaines années réjouit les élus du secteur.
Le maire de Montpellier, Denis Tassé, dit avoir un «pincement au coeur» de voir le nom de sa municipalité disparaître de l’entreprise. Toutefois, l’important demeure selon lui le rayonnement que le site apporte sur l’ensemble de la région.
«C’est de la bonne musique à mes oreilles, a commenté M. Tassé. C’est dans la vision de notre conseil municipal d’attirer du monde dans notre coin. Avec le télétravail, on le sait que de plus en plus de gens vont venir rester dans la Petite-Nation, à Montpellier, Lac-Simon, Chénéville ou Ripon. Collectivement, c’est important de montrer nos trésors cachés. Je suis content de voir qu’il y a des gens intéressés à développer notre coin.»
Le son de cloche est identique à Lac-Simon.
«C’est un plus pour nous, surtout qu’on manque d’hébergement à Lac-Simon. C’est une excellente nouvelle pour toute la région», a réagi le maire Jean-Paul Descoeurs.
Davide Buscemi
23 mars 2022
L'Info Petite Nation
Le promoteur immobilier Deraîche & Marcoux a annoncé, la semaine dernière, avoir fait l’acquisition du club de golf Montpellier du Lac-Simon pour le transformer, à terme, en un grand et ambitieux complexe récréo-touristique.
Qui dit transformation, dit nouvelle identité. À l’avenir, il faudra l’appeler le golf Lac-Simon. Entouré par le lac Simon et le lac Viceroy, le domaine représente quelque écrin calme et idyllique, un appel du pied au monde du luxe et de la volupté qui va se cristalliser.
Le produit achevé devrait séduire par sa polyvalence et sa capacité d’hébergement. « Il y aura des constructions d’un regroupement de chalets locatifs dans le but de renforcer l’offre en hébergement touristique du site. Il va s’agir d’unités entre 650 et 900 pi2 mais ce sera bien conçu et configuré avec un maximum de fenestration pour donner une impression d’être le plus possible immergé en pleine nature », détaille Ritchie Deraîche de la firme Deraîche & Marcoux.
Si d’aucuns, parmi les professionnels du marché, transforment parfois les terrains de golf en projet domiciliaire, il n’en est pas question dans ce cas-ci. « Le golf va rester, nous voulons même le bonifier afin d’améliorer le parcours », confirme-t-il.
Dans ces hébergements figureront des dômes originaux. C’est un concept, rappelle M. Deraîche, inspiré et importé des Alpes françaises. Pour le moment, le projet, certes confirmé, vient juste d’éclore. Les travaux de rénovation et d’amélioration du site s’en viennent, dès cet été. Le reste suivra. « Les dômes devraient être prêts au printemps 2023. Quant aux chalets, nous souhaitons débuter le plus rapidement. Ce sera chose possible dès l’obtention de nos permis et autres autorisations nécessaires », poursuit le promoteur et revendeur immobilier.
Le golf Montpellier va faire peau neuve de fond en comble. « Le golf va changer de nom ainsi que tout le branding s’y rattachant », conclut-il.
La superficie totale du domaine s’étend sur 6 500 000 pieds carrés (60 hectares ou 0,60 km²), soit une surface qui équivaut à plus de 100 terrains de football. Il y aura matière à se prélasser et méditer entre deux swings.
%20copy.jpg)
%202%20copy.jpg)
%203%20copy.jpg)
%205%20copy.jpg)
%206%20copy.jpg)




























