jeudi 11 février 2016

Domaine des Pères Sainte-Croix: Un Patrimoine Religieux fragile!




Un patrimoine religieux fragile
Patrick Duquette
le 11 février 2016
Le Droit

Même si on a beaucoup délaissé la pratique religieuse au Québec, on demeure très attaché à nos églises.

Mais on ne réalise pas à quel point la préservation de notre patrimoine religieux tient à peu de choses.

On a l'impression que l'État québécois veille au grain afin d'éviter la destruction d'un pan emblématique de notre histoire.

Et c'est vrai qu'en matière de préservation du patrimoine religieux, le gouvernement du Québec fait plus que les autres provinces du Canada, avec des investissements de 10 millions $ par année.

N'empêche, le rôle des pouvoirs publics dans la protection, la conservation, voire la propriété des lieux de culte demeure marginal au Québec par rapport à ce qui se passe dans les pays d'Europe.

En Outaouais, en tout cas, la lutte pour préserver le patrimoine religieux est souvent le fait de petits groupes isolés.

Ils se battent du mieux qu'ils peuvent, avec les moyens du bord, pour préserver leurs lieux de culte contre l'appétit des promoteurs immobiliers.

«Nos batailles pour faire protéger notre patrimoine s'avèrent souvent laborieuses et elles se terminent rarement sur une bonne note», regrette Chantal Crête, une citoyenne qui se bat depuis des années pour sauvegarder le domaine des pères Sainte-Croix à Lac-Simon.

Mercredi en tout cas, Chantal Crête se sentait moins seule.

La Table du patrimoine de l'Outaouais célébrait ses 10 ans d'existence en l'église Saint-François-de-Sales de Gatineau, sans doute l'un des plus beaux joyaux du patrimoine religieux de l'Outaouais.

La Table en a profité pour honorer quelques ardents défenseurs du patrimoine religieux, comme Mme Crête. «Quand on subit revers après revers, il est tentant de baisser les bras et de laisser s'installer le cynisme. C'est facile d'en arriver à croire qu'on perd notre temps, qu'on n'y arrivera jamais. Mais aujourd'hui, vous m'envoyez un tout autre signal. Merci...», a-t-elle dit.

En matière de protection du patrimoine religieux, ce sont les mauvaises nouvelles qui ont fait la manchette en Outaouais. Après l'église Saint-Paul d'Aylmer disparue dans un incendie criminel en 2009, c'est la petite communauté de Saint-Sixte qui a perdu son église dans un brasier l'an dernier.

Pour faire contrepoids, la Table du patrimoine a voulu insister sur ses bons coups. Outre Mme Crête, elle a honoré sa présidente depuis 10 ans, Marie Roy, de même que Claire Leblanc, une bénévole de la Petite-Nation qui s'active depuis 20 ans.

On a aussi souligné trois projets: la transformation du presbytère St Stephen's de Chelsea en centre culturel; la réfection de la maison du gardien du cimetière Notre-Dame à Gatineau; et la restauration de l'église St-Paul de Shawville.

En tout, la Table a redistribué 4,3 millions $ en provenance du ministère de la Culture à 26 projets au cours de la dernière décennie. Les communautés ont contribué 1,9 million $ à l'ensemble des projets.

C'est peu quand on pense que la seule réfection de la toiture de l'église Saint-François-de-Sales a coûté 1,2 million.

***

Il s'en trouve pour penser que les luttes isolées pour préserver le patrimoine religieux du Québec ne suffisent plus. «Il faut aller au-delà des batailles à la pièce. C'est tout notre patrimoine qui est en péril», estime Chantal Crête. Elle a cosigné une lettre en forme d'appel de détresse au gouvernement Couillard au début du mois de février.

Deux membres de la Table du patrimoine de l'Outaouais, Richard Bégin et Michel Prévost, ont aussi signé la lettre, de même que des députés du NPD et des architectes de renom comme Phyllis Lambert et Marcel Junius. Ensemble, ils plaident pour une nouvelle approche de «conservation intégrée» en matière de protection du patrimoine architectural et naturel du Québec.

Vingt ans après la création du «modèle québécois» de préservation du patrimoine religieux, cela mérite réflexion. PLUS >>>

mardi 2 février 2016

541 chemin Marcelais: L'incendie de Lac-Simon se Termine en Perquisition

L'incendie de Lac-Simon se termine en perquisition!


L'incendie de Lac-Simon se termine en perquisition
Jessy Laflamme
02 février 2016
La Petite Nation

L'incendie d'une grange survenu le 28 janvier dernier à Lac-Simon sur le chemin Marcelais a permis l'arrestation d'un homme de 54 ans.

En fait, une serre a été découverte à l'intérieur du bâtiment. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'incendie serait d'origine électrique et aurait possiblement été causé par une modification au panneau électrique.

Les policiers ont donc procédé à l'arrestation du locataire des lieux pour ensuite le libérer par sommation. L'homme de 54 ans devra revenir devant la Cour à une date ultérieure. Il pourrait faire face à des accusations de cannabis, infraction en lien avec des armes à feu et vol de service. Les policiers ont saisi près de 100 plants de cannabis.

L'incendie a nécessité le déplacement de cinq services incendies soit Namur, Lac-Simon, Montpellier, Papineauville et Duhamel.

Bien qu'ils aient maîtrisé l'incendie rapidement, les pompiers sont restés sur place de 19h à 3h30. PLUS >>>



Des flammes de 75 pieds à Lac-Simon 
Jessy Laflamme
28 janvier 2016
La Petite Nation

Une grange située à proximité d'un garage et d'une résidence a été la proie des flammes, ce soir, au 541 chemin Marcelais à Lac-Simon.

Au moment de l'appel vers 19h, les flammes grimpaient jusqu'à 75 pieds dans les airs. Quatre services incendies ont été appelés en renfort, soit Lac-Simon, Namur, Duhamel et Montpellier. Les hommes de feu ont rapidement maîtrisé l'incendie. Le service incendie de Papineauville a été appelé par la suite pour le remplissage des bonbonnes d'oxygène.

La cause de l'incendie demeure toujours inconnue. Le garage a été partiellement endommagé alors que la résidence est intacte. Les pompiers ont réussi à éviter qu'elle soit touchée par les flammes. Il n'y avait aucun animal dans la grange, seulement des biens matériels comme un VTT.

L'endroit incendié est situé tout juste avant l'entreprise Services récréatifs St-Onge sur le chemin du Tour-du-Lac. PLUS >>>

lundi 1 février 2016

Maison Unifamiliale a Vendre sur Chemin Alfred ‎

Bella!
Belle maison unifamiliale (construit en 2014) sur 
131 chemin Alfred ‎est à vendre pour $699,000.00




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samedi 21 novembre 2015

Travaux Suspendus sur le Chemin Simoneau!



NONRESPECT des normes minimales relatives à la superficie et aux dimensions des lots par le Schéma d’Aménagement de la MRC de Papineau et le Plan d’Urbanisme de la Municipalité de LacSimon!


Coincé entre le lac Nature et le chemin Simoneau, et traversé par un ruisseau, ce petit lot de 1425 m2 ne mesure que 33,53 mètres de profondeur dans sa partie la plus large et a l’aspect d’un milieu humide. Comment il est possible, pour la municipalité de LacSimon, d’accorder un permis de construction de résidence unifamiliale sur un tel lot!? D’ailleurs, la superficie et les dimensions de ce lot sont loin de rencontrer les exigences minimales de lotissement pour construction exigées tant par le Schéma d’Aménagement de la MRC de Papineau que le règlement de lotissement de la municipalité de LacSimon.


Travaux suspendus sur le chemin Simoneau à la suite d'une plainte
Marie-Charlotte Paquette
20 novembre 2015
La Petite Nation

L'Association des propriétaires du Lac-Simon (APLS) a porté plainte à la municipalité, la semaine dernière, ce qui a mené à la suspension, puis l'arrêt de travaux de construction résidentielle effectués sur le chemin Simoneau.

Les propriétaires d'un lot en bordure du lac des Hauteurs ont obtenu un permis de construction non conforme au règlement de lotissement de la municipalité, à la suite d'une erreur technique, confirme le directeur général de Lac-Simon, Jocelyn Robinson. Après vérification, la municipalité a demandé la suspension puis l'arrêt des travaux. Permis en main, les propriétaires auraient commencé les travaux reliés à la construction et abattu des arbres en bordure du lac, le mercredi 11 novembre. «On est en train de regarder pour remettre le terrain en état [comme il se trouvait] avant le commencement des travaux», fait savoir M. Robinson. Les propriétaires collaboreraient avec la municipalité à ce niveau.

Dans sa plainte, L'APLS allègue que le permis délivré était non conforme puisque la superficie du terrain n'est que de 1425 mètres carrés. Le schéma d'aménagement de la MRC demande une superficie minimale de 3715 mètres carrés et le plan d'urbanisme de la municipalité 6500 pour un lot non desservi ou partiellement desservi. Aussi, selon le schéma, la profondeur moyenne du terrain devrait être de 60 mètres, alors que le terrain n'en ferait que 33,53 dans sa partie la plus large, toujours selon les données de l'APLS. Il n'a pas été possible de recevoir de confirmation quant à ses données de la part de la municipalité ou de la MRC de Papineau. Par ailleurs, selon M. Robinson, ce n'est pas spécifiquement pour ces raisons que les travaux ont été arrêtés, mais plutôt en vertu d'un autre règlement de lotissement.

On ne sait pas encore si les propriétaires demanderont à la municipalité d'être dédommagés pour le coût des travaux entrepris. PLUS >>>


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La délivrance de ce permis de construction contrevient également aux exigences environnementales du Ministère du Développement Durable, Environnement et Lutte contre les Changements Climatiques (MDDELCC). Au printemps 2010, une plainte avait d’ailleurs été formulée pour ce même lot pour la construction d’un gazébo en bande riveraine et des coupes d’arbres. 

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mercredi 11 novembre 2015

Le Domaine des Pères Sainte-Croix à Nouveau Mis en Vente


Le Domaine des pères Sainte-Croix à nouveau mis en vente
Benoit Sabourin
le 11 novembre 2015
Le Droit

L'ancien Domaine des pères Sainte-Croix, à Lac-Simon, se retrouve de nouveau sur le marché. Le vaste site de 48 acres, qui a fait les manchettes à plus d'une reprise ces dernières années, est à vendre au coût de 4,8 millions de dollars plus taxes.

En mars 2014, la propriété située au nord de la Petite-Nation avait été vendue par la congrégation des Pères Sainte-Croix, pour la somme de 2,5 millions de dollars. C'est une société à numéro dont le premier secteur d'activités était l'exploitation de bâtiments résidentiels et de logements qui en avait fait l'acquisition.

Il semble bien que la compagnie en question ne désire plus conserver les lieux qui accueillent notamment une chapelle, une imposante résidence d'été de 58 chambres ainsi qu'un cimetière où reposent des colons arrivés à Lac-Simon dans les années 1800.

Une annonce publiée en date du 31 octobre par le Groupe Sutton confirme la mise en vente du domaine. La fiche descriptive affirme que «la propriété est dans son état d'origine» et souligne à tort qu'elle appartient depuis 1933 à la Congrégation des pères de Sainte-Croix.

Le directeur administratif de la congrégation, Robert Bélanger, a d'ailleurs confirmé au Droit que son organisation n'était plus propriétaire du site. «Nous avons vendu en 2014. Nous avons un lien hypothécaire, mais c'est probablement une erreur de la part du courtier», a-t-il dit, à propos de la mention en question.

La notice de mise en vente met également en relief les 612 mètres de terrain bordant le lac Simon, ainsi que le zonage récemment modifié rendant possible la construction des résidences unifamiliales.

La courtière responsable du dossier, Dominique Malo, est à l'extérieur du pays, a-t-on indiqué chez Sutton.

Dossier controversé

La première mise en vente de la propriété située au 1565, chemin des pères, à Lac-Simon, avait suscité la controverse de 2012 à 2014. La crainte de voir des développeurs immobiliers faire l'achat de ce que plusieurs considèrent comme un «bijou patrimonial» avait créé une mobilisation au sein de la communauté de Lac-Simon.

Un règlement de citation patrimonial a été éventuellement adopté par la municipalité de Lac-Simon afin de protéger en partie la propriété, ancien lieu de repos des religieux, mais le ministère de la Culture du Québec a refusé à au moins deux reprises la demande de classement patrimonial réclamée par des citoyens.

Le maire de Lac-Simon, Jacques Maillé, s'est dit peu étonné de voir le vaste site se retrouver à nouveau sur le marché lorsque joint par LeDroit.

«Ils n'ont jamais rien fait depuis que l'endroit a été acheté il y a presque deux ans. Les propriétaires ne sont jamais venus nous présenter de plan d'aménagement quelconque, même si on entendait des rumeurs qu'ils souhaitaient ouvrir un restaurant et vendre des terrains», a-t-il indiqué.

Par ailleurs, la population de Lac-Simon s'est opposée en septembre dernier à certaines modifications aux règlements de zonage, dans le cadre d'une signature de registres. Parmi ceux-ci, on retrouvait un règlement qui aurait permis la construction de logements multiples dans la zone du Domaine des pères Sainte-Croix. PLUS >>>



Le domaine des Pères de Sainte-Croix du Lac-Simon encore à vendre
le 11 novembre 2015
Radio Canada

Aussitôt acheté, aussitôt revendu. Le domaine des Pères de Sainte-Croix, au Lac-Simon, changera encore de mains après avoir été vendu pas plus tard qu'en 2014.

Une transaction qui avait soulevé l'inquiétude des résidents de la municipalité qui craignaient que le site, une propriété de 48 acres inscrite au registre du patrimoine culturel, ne soit vendu à des promoteurs immobiliers.

Selon la Fiducie nationale du Canada, un organisme de bienfaisance qui milite pour la conservation du patrimoine, c'est une société à numéro québécoise qui en a fait l'acquisition en 2014 pour 2,5 millions de dollars.

En moins de deux ans, la valeur de l'ancienne résidence d'été des religieux construit en 1933 a vu sa valeur doubler.

La propriété, qui inclut une chapelle, une imposante demeure et un cimetière privé, se retrouve maintenant sur le marché pour la somme de 4,8 millions de dollars.

La conseillère municipale de Lac-Simon, Chantal Crête, se dit inquiète, mais pas surprise, de voir encore une fois cette importante propriété mise en vente.

« Chaque fois que le site est menacé d'être vendu, on est préoccupés parce qu'on veut protéger ces richesses patrimoniales. Notre plus grand souhait n'est pas d'empêcher la vente, mais de faire en sorte que le propriétaire soit quelqu'un qui a vraiment la volonté de non seulement protéger les richesses, mais aussi de les mettre en valeur », dit-elle.

Mme Crête souhaiterait que le Domaine des Pères de Sainte-Croix ait une nouvelle vocation, comme un site touristique ou un lieu de retraite sportive par exemple.

Changement de zonage avorté

La municipalité de Lac-Simon a tenté au cours des dernières années d'apporter un changement de zonage au terrain sur lequel se trouve le domaine des pères.

Ce changement aurait permis de convertir le bâtiment en résidence à plusieurs logements. La mobilisation des citoyens a cependant freiné les démarches de la municipalité.

Plusieurs requêtes ont également été déposées au ministère de la Culture du Québec pour que le domaine soit classé comme patrimonial et ainsi protégé, mais toutes les demandes ont été refusées, selon Chantal Crête.

Le site figure au registre du patrimoine culturel, mais cela ne garantit pas sa protection.

Selon la Fiducie nationale du Canada, l'endroit site figurait au palmarès 2014 des sites canadiens les plus menacés. PLUS >>>

 
Domaine des pères Sainte-Croix à vendre à Lac-Simon 
$4,800,000 + GST/QST‏

ET/OU

Terrain vacant à vendre au Domaine des pères Sainte-Croix à Lac-Simon
340 000,00 $ + TPS/TVQ