jeudi 29 septembre 2016

La Mine Wallingford-Back II: Un comité s'organise!

Un comité s'organise pour sauver l'ancienne mine Wallingford-Back!
#WallingfordBack
 
 


Une mine, c'est plus qu'un trou
Pierre Jury
26 septembre 2016

ÉDITORIAL / Dans un coin reculé de la Petite-Nation, une ancienne mine désaffectée depuis 1972 attire de multiples curieux qui y viennent, hiver comme été, pour admirer la beauté des lieux.
Si l'on se fie aux vives réactions des quelques résidants de Mulgrave-et-Derry, ils créent des bouchons et leur empoisonnent une existence qu'ils souhaitaient paisible. Mais la principale solution proposée est de simplement dynamiter l'endroit ?

Cette année, c'est comme si les vannes s'étaient soudainement ouvertes. Un dimanche du mois d'août, il y a eu jusqu'à 200 véhicules garés sur ce chemin conçu pour une poignée de citoyens de cette minuscule municipalité située à une vingtaine de minutes au nord de Buckingham. Même si le lieu est difficile d'accès, tous ces aventuriers de la ville vont y découvrir ce que la nature a réclamé de ce qui fut, il y a longtemps, la plus importante mine de quartz en Amérique du Nord, selon certaines sources. L'eau s'est infiltrée et la lumière qui s'y reflète a séduit un public dont la curiosité a été piquée par un reportage sur les ondes de CTV sur les attraits insoupçonnés du Canada, le 1er janvier dernier.

Les gens vont s'y baigner, certains y font de la plongée sous-marine. L'hiver s'y déroulent des parties de hockey comme antan, sur un étang naturel. Des photographes amateurs immortalisent l'endroit pour le partager sur les médias sociaux, et au moins un professionnel y a trouvé un cadre enchanteur pour des photos de mariage.

La mine Wallingford-Back est située sur des terres qui appartiennent au ministère québécois des Ressources naturelles, mais administrée par la municipalité de Mulgrave-et-Derry.
Dans un reportage de notre collègue Benoît Sabourin, le mois dernier, on sent bien le maire Michael Kane à bout de ressources avec ce trou qui cause des soucis à ses concitoyens. Le député de Papineau, Alexandre Iracà, a débloqué un petit budget pour policer les lieux, l'été passé, mais ça ne règle pas le problème à la source.

Mercredi s'est tenue une rencontre exploratoire sur la mine avec quelques partenaires intéressés. C'est une bonne chose que Tourisme Outaouais ait été invité : il y a un réel besoin d'analyser ce lieu avec des yeux neufs.

Trois problèmes doivent être étudiés. À court terme, il y a la sécurité des résidants, dont les voies d'accès sont bloquées aux véhicules d'urgence, et des visiteurs. Les clôtures installées par le ministère ne résistent pas aux assauts des curieux. À plus long terme, il faut réétudier le potentiel récréotouristique de la mine, s'il existe réellement. L'effet de mode s'estompera peut-être aussi subitement. Un premier exercice du genre, en 2005, n'avait pu identifier un partenaire qui aurait pu aménager les accès et peut-être les mettre en valeur. Pour le moment, c'est toujours le laisser-aller et pas tous les usagers démontrent un savoir-vivre exemplaire, à en juger par les déchets qu'ils laissent traîner. Parallèlement, si la mine doit être convertie en attrait touristique, il faudra améliorer la route qui y mène, ainsi que la signalisation.

Tout cela écarte la « solution finale » que proposent certains : le dynamitage pur et simple de la mine Wallingford-Back. Détruire ce lieu serait ridicule à ce moment-ci. Peut-il s'inscrire dans le patrimoine naturel de l'Outaouais, au même titre que la caverne Laflèche ? Nous n'en sommes pas là. Mais ce n'est pas en effaçant ce bout d'histoire industrielle que l'on règle le dossier. PLUS >>>





Une ancienne mine de l'Outaouais menacée d'être dynamitée
28 september 2016
Radio Canada

Des citoyens des environs de Mulgrave-et-Derry, en Outaouais, se mobilisent pour sauver l'ancienne mine Wallingford-Back. C'est que le gouvernement du Québec a lancé un ultimatum à la MRC de Papineau : le site doit être sécurisé sans tarder ou il sera dynamité.

La mine a une structure particulière en raison de ses quatre piliers rocheux. Son lac intérieur, avec son eau cristalline, fait le bonheur des amateurs de plongée sous-marine en été et des patineurs, l'hiver venu.

Cet été, des centaines de personnes se sont rendues sur place à la suite de reportages télévisés et de mentions de la mine sur Internet.

Or, l'endroit n'est pas aménagé pour accueillir un grand volume de visiteurs. Des riverains se sont aussi plaints du bruit, des problèmes de circulation et des déchets liés à cet achalandage hors du commun.

Un site au fort potentiel touristique

Malgré tout, d'autres citoyens veulent que la mine soit épargnée. Ils font valoir qu'il s'agit d'un site exceptionnel ayant le potentiel de devenir un joyau touristique dans la région.

Ils évoquent l'idée de créer un musée sur les mines ou de donner des spectacles sur des structures gonflables installées sur l'eau.

« Je pense qu'il faut absolument se concerter, fédérer nos efforts pour faire en sorte de préserver ce site-là, qui a un immense potentiel, tant sur le plan culturel, éducatif, scientifique, récréotouristique et j'en passe », affirme Chantal Crête, une résidente de Lac-Simon.

Un petit groupe a d'ailleurs organisé une rencontre citoyenne, mercredi, pour faire le point, et une autre réunion est prévue jeudi. Ils entendent également lancer une pétition pour protéger la mine.

Une décision en octobre

Les élus de la MRC de Papineau doivent maintenant décider s'ils investiront les sommes nécessaires pour rendre la mine Wallingford-Back sécuritaire. Dans le cas contraire, le ministère de l'Énergie et Ressources naturelles exige que l'endroit soit détruit.

Le maire de Saint-Sixte, André Bélisle, trouve toutefois l'ultimatum trop court. Il aimerait avoir plus de temps pour bien évaluer les différentes options.

« L'ultimatum est comme : ''Oui, vous décidez et vous procédez!'' », dit-il. « Je ne suis pas prêt à ça. Ça nous prend du temps un peu pour avoir le temps d'explorer un petit peu. »

Les élus de la MRC de Papineau devraient se prononcer sur le sort de la mine Wallingford-Back le 19 octobre prochain. PLUS >>>


Quel est l'avenir de l'ancienne mine Wallingford-Back ?
104.1 FM

Un comité s'organise pour sauver l'ancienne mine Wallingford-Back qui se trouve au nord de Buckingham, dans le secteur de Mulgrave-et-Derry.

Le gouvernement du Québec a demandé à la MRC Papineau, il y a quelques mois, de sécuriser les lieux, sans quoi le site sera dynamité.

Depuis plusieurs années, nombreux curieux s'y aventurent l'été pour effectuer de la plongée sous-marine ou pour y patiner l'hiver en raison de la beauté du site.

Un comité formé par des citoyens croit que la mine a un potentiel très intéressant pour développer l'offre touristique dans cette région.

Pendant ce temps, les élus de la MRC Papineau doivent prendre une décision sur le sort de cette mine le mois prochain. PLUS >>>


Mine Wallingford-Back : un comité veut éviter le pire
Jessy LaFlamme
28 september 2016
La Petite Nation

La rencontre initiée par des citoyens pour la sauvegarde de la mine Wallingford-Back située à Mulgrave-et-Derry a porté des fruits.

Les citoyens se rencontreront de nouveau demain pour officialiser leur nom qui sera le Regroupement des amis de la mine Back ainsi que pour se doter d'une mission. Ils commenceront aussi à élaborer une pétition. «Ce ne sera pas dans un esprit de contestation, mais plutôt un outil pour sonder le pouls de la population», précise Chantal Crête, l'initiatrice de cette rencontre qui est aussi conseillère municipale à Lac-Simon.




Trois éléments ont été discutés lors de la rencontre d'aujourd'hui, dont la sécurité de l'endroit. Le comité nouvellement créé a mis la main sur une étude réalisée par CANMET en 2004 concernant la sécurité de la mine. «C'est certain qu'il y a des améliorations à apporter pour la rendre accessible au public, mais la mine est saine, il n'y a pas de danger d'effondrement», souligne Mme Crête.

Il a aussi été question des chemins d'accès. Selon le comité, un chemin pourrait être créé sur les terres de la couronne. Un projet dans ce sens avait déjà été discuté il y a quelques années. Pour l'instant, les gens se stationnent un peu partout, bloquant l'accès aux villégiateurs qui possèdent des chalets près de la mine.

Le troisième point était d'analyser l'étude d'opportunité et de potentiel récréotouristique du site réalisée en 2005.

Selon Mme Crête, avec tous ces éléments en main, la rencontre a été plus que positive. «Tout le monde s'entend sur le fait qu'il y a urgence d'agir et qu'on veut éviter le pire», affirme Mme Crête.
Rappelons que le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles a donné un ultimatum aux intervenants concernés par ce site devenu très populaire au cours des derniers mois.

Ils devront donc opter entre la fermeture du site, qui implique le dynamitage de l'endroit, ou la création d'un projet récréotouristique. Les acteurs concernés par ce dossier devront choisir l’une des deux options le 5 octobre prochain.

De son côté, le comité profitera de sa rencontre demain pour déterminer les prochaines actions à entreprendre. Mme Crête pense que des rencontres avec les élus s'imposent bientôt afin de gagner du toit pour trouver des solutions. PLUS >>>
 
 














 














mardi 27 septembre 2016

La Mine Wallingford-Back

La Mine Wallingford-Back
#WallingfordBack
dans la municipalité de Mulgrave-et-Derry, à une vingtaine de minutes au nord de Buckingham

Underground hockey in an abandoned mine
January 29, 2016

Wallingford-Back Mine: What was once the largest mine in North America has left behind a hollow hill filled with bright blue waters

La plus belle grotte à seulement 2 heures de Montréal
15 juin 2016

The Insane Grotto Two Hours Away From Montreal That’s Totally Worth Roadtripping To This Summer
June 15 2016

La Mine de Wallingford-Back 
7 juilet 2016

I Think My Canadian is Showing: Ottawa and Wallingford-Back Mine
July 21, 2016
Taylor on a Trip

17 Amazing Places In Canada To Travel To If You’re Young, Broke, And Restless
July 26 2016
Nar City Vancouver






























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Au secours de la mine Wallingford-Back
Benoit Sabourin
le 27 septembre 2016
Le Droit

Alors qu'une menace de démolition plane sur la mine Wallingford-Back, à Mulgrave-et-Derry, un groupe de résidents de la Petite-Nation se mobilise afin d'éviter la disparition de ce site qu'ils considèrent comme un joyau naturel de la région.

Une réunion afin de créer un groupe de sauvegarde est prévue mercredi après-midi à Saint-André-Avellin, dans les locaux du Centre d'action culturelle de la MRC Papineau. Des représentants de Tourisme Outaouais et du bureau du député de Papineau, Alexandre Iracà, ont notamment été invités à la rencontre.

« L'idée, c'est vraiment de mobiliser différents intervenants du milieu, des leaders d'opinion, des gens qui sont directement impliqués dans le dossier. On veut faire une étude de la situation et voir ce qui peut être fait pour trouver une solution et éviter de se rendre à la démolition », explique l'une des instigatrices du mouvement, Chantal Crête, qui occupe les fonctions de conseillère municipale à Lac-Simon. Elle est aussi l'ancienne porte-parole du Regroupement de citoyens pour la sauvegarde du Domaine des Pères Sainte-Croix.

La mine Wallingford-Back, située à une vingtaine de kilomètres au nord de Buckingham et interdite d'accès au public, n'a cessé d'attirer les curieux ces derniers mois à la suite de la diffusion d'un reportage de CTV et de la multiplication de vidéos amateurs sur YouTube mettant en vedette son décor enchanteur.

Pour des questions de sécurité, le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN), propriétaire du fonds de terre de la carrière, demande à la MRC Papineau de se positionner rapidement dans le dossier.  Parmi les deux propositions mises sur la table par Québec afin de sécuriser l'endroit, on retrouve la destruction par dynamitage de l'ancien site d'extraction de quartz et de feldspath, ou encore l'élaboration d'un projet récréotouristique.

Une rencontre est prévue le 5 octobre entre des représentants locaux, ainsi que du MERN. PLUS >>>


Rencontre prévue pour sauver la mine Wallingford-Back
Jessy Laflamme
le 27 septembre 2016
La Petite Nation

Une rencontre aura lieu demain après-midi au Centre d'action culturelle de la MRC de Papineau pour trouver des solutions afin de préserver la mine Wallingford-Back.

«Je ne pouvais pas être assise à ne rien faire et voir la démolition de ce site en tant que spectatrice», affirme l'instigatrice de cette rencontre, Chantal Crête.

Elle a donc décidé de réunir des gens concernés par cet endroit, dont l'attaché politique du député de Papineau, des élus municipaux ainsi que Tourisme Outaouais autour d'une même table. «Plusieurs d'entre eux ne peuvent pas être présents parce que la rencontre a été organisée à deux jours d'avis, mais on essayera d'avancer le dossier tout de même. Si on attend que tout le monde soit disponible, on ne fera jamais la rencontre», croit Mme Crête.

Elle précise qu'elle ne sera pas la seule à prendre des décisions. «Mon but est qu'on discute et qu'on analyse les différentes possibilités, voir s'il y a une ouverture pour faire quelque chose», mentionne-t-elle.

Rappelons que le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles a donné un ultimatum aux intervenants concernés par ce site devenu très populaire au cours des derniers mois, mais qui est peu sécuritaire pour les visiteurs.

De plus, pour les citoyens de Mulgrave-et-Derry, cet achalandage crée quelques problèmes dont au niveau des services publics où les véhicules d'urgence éprouvent de la difficulté à circuler.

Les intervenants devront opter entre la fermeture du site, qui implique le dynamitage de l'endroit, ou la création d'un projet récréotouristique. Les acteurs concernés par ce dossier devront choisir l’une des deux options le 5 octobre prochain.

«Nous prendrons en considération le pouls de la population locale», précise Mme Crête qui ajoute qu'il y a urgence d'agir.

Pour l'instant, la population n'est pas invitée à cette rencontre. Mme Crête, qui est conseillère municipale à Lac-Simon et qui est reconnue pour avoir lancé un comité pour la sauvegarde du Domaine des Pères Ste-Croix, espère qu'une deuxième rencontre plus formelle sera organisée prochainement.  PLUS >>>


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La mine de Mulgrave-et-Derry pourrait être dynamitée
Benoit Sabourin
le 22 septembre, 2016
Le Droit

Marquée par une flambée de popularité sans précédent depuis les derniers mois, la mine Wallingford-Back, à Mulgrave-et-Derry, pourrait être réduite en poussières dans un avenir rapproché afin rendre les lieux inaccessibles au public une bonne fois pour toutes.

Selon les informations qui ont circulé mercredi soir autour de la table du conseil des maires de la MRC Papineau, le ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles (MERN) du Québec, propriétaire du fonds de terre du pittoresque site situé à une vingtaine de minutes en voiture au nord de Buckingham, songe fortement à faire dynamiter la coupole de la mine désaffectée afin de rayer définitivement celle-ci de la carte.

L'autre option mise de l'avant par Québec serait de transformer l'ancienne carrière du chemin de la Mine en projet récréotouristique. Un ultimatum de la part du ministère a été donné le 12 septembre dernier à la MRC Papineau, gestionnaire des terres publiques intramunicipales de son territoire, afin que le conseil des maires rende une décision sur la question à sa réunion prévue au milieu octobre.
Jadis l'un des plus grands sites d'extraction de quartz et feldspath au Canada de 1924 à 1972, la mine Wallingford-Back a toujours attiré les curieux à Mulgrave-et-Derry à travers les décennies. L'attrait «non-officiel» est visité à répétition par des hordes de passants qui outrepassent les clôtures interdisant son accès afin de venir admirer le décor exotique du site et de profiter de son immense paroi rocheuse et de l'eau bleuâtre qui se trouve plusieurs mètres plus bas.

Comme le révélait LeDroit en août dernier, la situation est toutefois devenue intenable ces derniers mois aux yeux des résidents du secteur et des élus de la municipalité. La multiplication de vidéos amateurs YouTube montrant le paysage enchanteur de l'endroit a notamment fait grimper en flèche l'achalandage, si bien que les routes du village se sont retrouvées embouteillées à quelques reprises durant la dernière période estivale.

Le président de la Table forêt de la MRC Papineau, Michel David, soutient que le délai imposé par le MERN pour rendre une décision est beaucoup trop court. La Table forêt, l'instance de recommandations du conseil des maires dans le dossier, suggère plutôt à Québec de sécuriser les lieux de façon temporaire pendant 12 à 24 mois afin de pouvoir prendre une décision éclairée. Une rencontre impliquant des élus et intervenants de la région est prévue le 5 octobre pour assurer un suivi.

«Ce n'est pas logique de considérer d'enclencher un projet récréotouristique en un mois sans savoir si la population locale serait en faveur d'un tel projet et sans avoir un promoteur dans notre poche. La MRC ne peut pas s'engager dans un projet sans en connaître les tenants et aboutissants. On doit nous donner plus de temps», plaide M. David.

Le maire de Mulgrave-et-Derry, Michael Kane, se dit pour sa part en faveur d'un éventuel projet touristique et affirme que la démolition de la mine devrait être un dernier recours. Il rappelle toutefois qu'une étude commandée 2005 par le CLD Papineau et visant à évaluer le potentiel de développement des aspects scientifique et historique du site n'avait pas trouvé écho auprès d'investisseurs potentiels. PLUS >>>


Qu’adviendra-t-il de la mine Wallingford-Back?
23 septembre, 2016
La Petite Nation

C’est la question à laquelle doivent répondre rapidement les élus de la MRC de Papineau et d’autres acteurs concernés, qui se sont fait donner en quelque sorte un ultimatum par le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles.

Cet été, la mine située à Mulgrave-et-Derry a connu un essor d’achalandage en raison des réseaux sociaux qui ont fait découvrir à un grand nombre de personnes ce «site exceptionnel qui ressemble un peu à une caverne préhistorique et qui est peut-être la seule mine à pilier au Québec», explique le président de la Table forêt de la MRC de Papineau et maire de la municipalité de Bowman, Michel David. «Depuis qu’un reportage de CTV News a été diffusé en janvier, c’est devenu fou et plusieurs médias en ont parlé», ajoute la directrice générale de la municipalité de Mulgrave-et-Derry, Isabelle Cusson.

Cependant, la popularité générée par ce lieu, autant visité pour faire de la plongée en été que du patin en hiver, amène son lot de problèmes. «On a eu beaucoup de difficulté au niveau de la sécurité publique. Les véhicules d’urgences ne pouvaient pas passer, les gens étaient isolés dans leur résidence parce que leur entrée était bloquée, il y avait du bruit et des déchets causés par les nombreux visiteurs», déplore Mme Cusson qui ajoute que la mine est interdite au public et qui remercie la Sureté du Québec d’avoir aidé la municipalité à gérer la situation.

Deux scénarios possibles pour la mine

Une rencontre a eu lieu le 12 septembre afin d’évaluer la situation où étaient rassemblés, entre autres, des représentants de la MRC de Papineau, la Sûreté du Québec, le maire de Mulgrave-et-Derry, Michael Kane ainsi que le député de Papineau, Alexandre Iracà. Lors de cette rencontre, le ministère des Ressources naturelles, qui est responsable de la sécurité des lieux, a proposé deux options concernant le futur de la mine.

La première option est la fermeture définitive du site aux visiteurs, ce qui implique le dynamitage de la coupole de la mine. «Il ferait tomber le dôme, donc la mine ne serait pas détruite d’un point vu géologique pour permettre aux géologues d’aller y faire des projections. Cependant, l’attrait touristique serait détruit et il n’y aurait plus d’intérêt pour personne d’aller là. C’est certain que ce serait sécuritaire et c’est l’option préconisée par le ministère si on ne peut pas leur présenter la deuxième option rapidement», mentionne M. David.

La deuxième option est que les élus présentent au ministère un projet récréotouristique qui tient la route prochainement. «C’est à peu près impossible à réaliser en quelques semaines quand on pense à l’ampleur du projet», dit M. David en précisant que pour cela un promoteur doit être intéressé et aussi les résidents de Mulgrave-et-Derry doivent accepter cette idée. «Il faut s’assurer que les gens du secteur seraient prêts à voir leur vie complètement chamboulée par un attrait touristique majeur comme celui-là qui pourrait attirer des gens de partout.»

La municipalité de Mulgrave-et-Derry soutient «qu’à court terme, c’est extrêmement difficile pour les citoyens d’endurer une situation comme ça. […] C’est certain que si les citoyens ne veulent pas d’attrait touristique, le maire de Mulgrave-et-Derry et son conseil devront appuyer les citoyens», fait savoir Mme Cusson qui ajoute que pour l’instant aucune décision n’a été prise à ce sujet et qu’un comité évalue le dossier. Certains se sont déjà prononcés, par exemple, le maire de Saint-Sixte, André Bélisle, qui s’oppose à la destruction de la mine qu’il considère comme un site extraordinaire et unique.

De son côté, le député de Papineau, Alexandre Iracà aimerait bien voir la mine devenir un attrait touristique dans la mesure où cela est bien reçu des citoyens, faisable et sécuritaire. «L’idéal serait que l’endroit soit sécurisé au maximum et qu’un promoteur privé prenne ça en main. Ça pourrait créer de l’emploi et être bénéfique pour toute la communauté. Cependant, on en n’est pas là actuellement. Moi ce qui m’inquiète à court terme, c’est la sécurité des gens qui vont là illégalement. Pour l’instant, le site n’est pas sécuritaire et même dangereux donc on recommande aux gens de ne pas y aller», précise celui qui ajoute qu’il va falloir un grand travail de collaboration afin de trouver une solution.

Une troisième option proposée

La Table forêt de la MRC de Papineau, qui assume la gestion foncière du site, doit faire des recommandations sur ce dossier lors du prochain Conseil des maires. En voyant la complexité du dossier et le peu de temps disponible, M. David, qui préside la Table forêt, a proposé une troisième option qui a été rejetée par le ministère. «J’ai proposé de sécuriser temporairement les lieux pour nous donner une année ou deux pour bien évaluer tout ça. On m’a dit que ce n’était pas une option au niveau du ministère», déplore celui qui aimerait avoir plus de temps pour évaluer le dossier.
Une rencontre est prévue le 5 octobre où les acteurs concernés par le dossier devront choisir l’une des deux options. M. David indique qu’il va quand même essayer de ramener sa troisième option sur la table. Selon M. David, les élus devront prendre une décision le 19 octobre lors du Conseil des maires s’ils veulent respecter les délais du ministère. «Ça ne nous laisse pas beaucoup de temps», soulève M. David.

Présentement, le chemin de la Mine est seulement accessible à la circulation locale, car un employé est posté à environ deux kilomètres du site afin d’en contrôler l’accès. Des panneaux interdisant de se stationner sont également nombreux aux alentours de la mine qui a été clôturée dans le but de la rendre inaccessible aux visiteurs. PLUS >>>

Mulgrave-et-Derry victime de la popularité d'une mine abandonnée
Benoit Sabourin
le 25 août 2016
Le Droit

Une mine désaffectée au décor enchanteur qui fait dernièrement l'objet d'un véritable engouement sur Internet donne des maux de tête aux élus de la municipalité de Mulgrave-et-Derry, qui tentent par tous les moyens d'empêcher les nombreux visiteurs de s'y rendre.

La mine Wallingford-Back, située à l'extrémité du chemin de la Mine en pleine forêt - à une vingtaine de minutes au nord de Buckingham -, a été de 1924 à 1972 l'un des plus grands sites d'extraction de quartz et feldspath au Canada.

Propriété du ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles, l'endroit est interdit au public et n'a pas le sceau de site touristique. Pourtant, des gens s'y aventurent à l'année, certains pour y faire une randonnée sous la terre, d'autres pour s'offrir une session de plongée ou de baignade dans le bassin d'eau froide et bleue niché sous la paroi rocheuse qui fait plusieurs mètres de profondeur.

Le hic, c'est que l'achalandage s'est enflammé ces derniers mois à Mulgrave-et-Derry, notamment à la suite de la diffusion d'un reportage de CTV en janvier dernier qui mettait en lumière des visiteurs ayant transformé l'endroit en patinoire de fortune au paysage majestueux.

Le nombre de vidéos amateurs sur YouTube montrant des gens qui visitent les lieux a aussi monté en flèche depuis les derniers mois, ce qui contribue à augmenter le flot de curieux sur le site. Autrefois fréquentée essentiellement par la population locale, la mine attire désormais des touristes d'aussi loin que Toronto.

Les habitants du secteur à bout de nerfs

Le maire de Mulgrave-et-Derry, Michael Kane, est exaspéré.

La situation est devenue intenable un certain dimanche au début du mois d'août, alors que plus de 200 voitures étaient garées le long du chemin de la Mine. Une vingtaine de propriétaires de résidences se sont essentiellement retrouvés pris en otage par la circulation dense qui empêchait les véhicules d'urgence de se rendre dans le secteur. C'est sans compter les nombreux déchets laissés par les gens sur place et dans les environs.

Le secteur n'a jamais été aussi fréquenté, fait valoir M. Kane.

«La municipalité de Mulgrave-et-Derry veut dire au public qu'il n'est pas le bienvenu chez nous sur le chemin de la Mine. C'est un chemin pour la circulation locale seulement. C'est une question de sécurité pour nos citoyens», peste-t-il.

Depuis quelques semaines, le chemin de la Mine est barré à environ deux kilomètres du site. Seuls les résidents du tronçon peuvent poursuivre sur la route en voiture. Grâce à une enveloppe de 5000$ provenant du budget discrétionnaire du député de Papineau, Alexandre Iracà, un employé est depuis posté au barrage afin de contrôler le flot de circulation.

Une immense clôture est aussi érigée autour de l'ancienne carrière, laquelle est accompagnée de panneaux d'interdiction. Les visiteurs trouvent toutefois des moyens de la contourner et d'accéder à la caverne.

Une rencontre entre le maire de Mulgrave-et-Derry, Alexandre Iracà et des représentants de la MRC Papineau, de la Sûreté du Québec et du ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles est prévue le 12 septembre à ce sujet.

La possibilité de développer la mine Wallingford-Back en site touristique contrôlé - un peu comme la caverne Laflèche - pourrait représenter une solution intéressante à long terme, croit M. Kane. Il faudrait cependant qu'un promoteur se manifeste.

Le député de Papineau reconnaît la problématique et ajoute que le site lui-même n'est pas sécuritaire pour les visiteurs. M. Iracà indique qu'un possible projet d'attrait touristique fera partie des discussions le 12 septembre.

«Je pense que ce serait une très belle option. Est-ce que c'est viable et réalisable, ça reste à voir. L'aménagement d'un stationnement est-il faisable? C'est tout ça qu'il faut étudier. Toutes les solutions vont être mises sur la table, mais c'est clair que l'affichage et les clôtures fonctionnent à moitié en ce moment», dit-il. PLUS >>>

vendredi 22 juillet 2016

Nouveau Conseil pour la Communauté Anishinabek de la Petite-Nation

update / mise-a-jour (9 août): le projet "Le Manitou" sur le site du Domaine des pères était RÉSERVÉ depuis le 30 mars 2016. Cette réservation de nom de Domaine prenait fin le 28 juin 2016. 

ici à Lac-Simon se trouve une entreprise enregistré depuis 2002 qui porte le nom de Domaine Grand Manitou Inc (adresse est le 101 chemin de l’Indien), propriété de Sonia Carrier.  Sonia Carrier se trouve à être la nouvelle cheffe de la communauté anishinabek de la Petite-Nation. Et Sonia Carrier a envoyer une mis en demeure au promoteur pour l’utilisation du mot MANITOU pour son projet sur le site du Domaine des Pères
 
Tombe à l’eau!!!    
Rassemblement de Guillaume Carle 

Mise en Demure!!!
Sonia Carrier, Grand manitou au  Projet Manitou sur le Domaine des pères Sainte-Croix 



Un grand rassemblement d’Autochtones tombe à l’eau
Michel Moyneur
26 juillet 2016
La Petite Nation

Des milliers d’Autochtones d’un bout à l’autre du pays étaient attendus à Gatineau à compter du week-end dernier.

Or, l’importante manifestation annoncée a été annulée en raison des dépenses pour le moins imposantes qu’aurait nécessitées sa tenue.




La Confédération des peuples autochtones du Canada avait prévu accueillir entre 10 000 et 15 000 membres à proximité  du bureau du ministère fédéral des Affaires autochtones et du Nord canadien, à l’intersection du boulevard Alexandre-Taché et de la rue Montcalm.

On avait entre autres prévu y installer des tipis et des motorisés afin d’héberger le plus de gens possible sur une période qui aurait pu s’étirer sur plusieurs semaines, selon le plan initial du grand chef de l’organisation, Guillaume Carle.

Le but visé par ce rendez-vous, au final raté, était qu’Ottawa s’engage à consulter la Confédération «pour toutes les discussions qui ont rapport avec les affaires autochtones» à travers le pays, avait fait savoir M. Carle à TC Media le 21 juin dernier, citant comme exemples locaux le développement du complexe immobilier Zibi et la revitalisation de la rue Jacques-Cartier.

En mai dernier, la ministre des Affaires autochtones, Carolyn Bennett, a confirmé au siège des Nations Unies, à New York, que le gouvernement fédéral appuie dorénavant la Déclaration sur les droits des peuples autochtones.

Une quinzaine de chefs de différentes communautés ont toutefois fait le voyage jusqu’à Gatineau.
«Ça coûtait 68 000$ pour faire venir trois autobus de la Saskatchewan remplis de personnes qui souhaitaient être consultées. C’est beaucoup trop cher pour nos moyens», admet Guillaume Carle.

«Les chefs – qui sont débarqués dans la région – ont ordonné à la Confédération de visiter les communautés au lieu de demander à des milliers de gens de se déplacer. C’est ce qu’ils veulent, c’est ce qu’on va faire», souligne M. Carle.

La Confédération entend donc faire le tour du pays d’ici les 12 prochains mois.

«On va former trois équipes de deux personnes qui vont aller expliquer partout les impacts pour les peuples autochtones de l’endossement de la résolution des Nations Unies.» PLUS >>>



 Guillaume Carle & Sonia Carrier

Nouveau conseil pour la communauté Anishinabek de la Petite-Nation
Marie-Charlotte Paquette
20 juillet 2016
La Petite Nation

Sonia Carrier a été élue chef de la communauté Anishinabek de la Petite-Nation par une vingtaine de membres, lors de leur assemblée générale annuelle.

Les priorités de ce conseil sont de «mettre en place la communauté laissée à elle-même durant plus d'un an et de recruter des membres», remarque Mme Carrier. Le conseil est formé du vice-chef, Éric Fournier, du directeur des traditions ancestrales, Dave Grenier et de la secrétaire-trésorière Claire Brosseau. Un autre poste directeur des traditions ancestrales reste ouvert jusqu'à la prochaine réunion ordinaire, qui aura lieu le 16 octobre.

Les procédures d'assemblée ont été assurées par le Grand Chef National de la Confédération des peuples autochtones du Canada (CPAC), Guillaume Carle ainsi que par le chef provincial, Roger Fleury. Les deux hommes ont souligné l'importance de suivre les procédures pour que les gestes posés par la communauté de la Petite-Nation soient légitimés et officiels. M. Carle a également rappelé qu'une communauté qui se tient et se soutient est plus forte qu'en temps de querelles internes.

Les dernières années houleuses pour le conseil ont amené la chef à proposer un changement de nom pour la communauté. Cependant, les personnes présentes ont voté pour garder l'intitulé communauté Anishinabek de la Petite-Nation, puisqu'il porte leur historique et est reconnu auprès des gouvernements et des médias. En 2014, la communauté avait été mise sous tutelle. En novembre, un nouveau conseil dirigé par le chef Jonathan Charron a été élu, mais sans compléter leur mandat de quatre ans.

D'origine Micmac du bas du fleuve, Mme Carrier et son mari d'origine Algonquine de Maniwaki sont propriétaires du domaine Grand manitou. Celui-ci n'a cependant «rien à voir avec le Projet Manitou sur le Domaine des pères Sainte-Croix», fait savoir la chef. Lors de la présentation du projet, en mai, Mme Carrier s'est opposée au nom, puisqu'il risque de porter confusion. «Nous leur avons envoyé une mise en demeure et proposé qu'ils gardent un nom à consonance avec les pères, pour leur rendre hommage», explique-t-elle, déplorant ne pas avoir eu de réponse de leur part pour l'instant.

Mme Carrier indique que sa priorité pour ce mois-ci est d'assembler le plus grand nombre de gens de la région pour se joindre au grand rassemblement national et consultation publique, à compter du 23 juillet, devant le ministère des Affaires indiennes du Canada. Entre 10 000 et 15 000 personnes sont attendues, dans le but de conclure «rien de moins qu'une entente signée devant les médias» avec le gouvernement du Canada, fait savoir M. Carle. PLUS >>>

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‘We’re a government’: His Excellency Grand Chief Carle returns with creation of new community
July 22, 2016
National Post

Guillaume Carle, national grand chief of the Confederation of Aboriginal People of Canada, takes his titles seriously. “Grand Chief Carle,” he corrected last week after being greeted as “Mr. Carle.”  Before the interview was over, he would be ripping pages out of a confederation binder to explain why he also deserves to be addressed as “His Excellency.”

The title was bestowed “forever” by the confederation to recognize that he acts as a head of state in dealings with “domestic and foreign governments,” according to the text of a 2014 motion Carle removed from his binder. “We’re a government,” he said.

Like many things with Carle and his confederation, there is a gap between perception and reality. To prove his claim that he leads a government, he displays a printout from an Industry Canada website showing the non-profit confederation formally registered as “The Government of the Confederation of Aboriginal People of Canada.” He fails to mention that the use of the term “government” lasted less than three months before it was dropped last year because it was impeding recognition at the provincial level.

Since arriving on the political scene in 2003 as head of the Native Alliance of Quebec, representing off-reserve aboriginals, Carle has shown a knack for stirring up controversy. Elected on the strength of his business background, he was driven out of the alliance in 2005 when an audit raised questions about spending and about his education credentials. That began a decade-long legal battle pitting Carle against his critics. The feud generated a flurry of lawsuits, the last of which were settled out of court in June.

“The animosity, the aggressiveness between the two clans transformed this litigation into an inordinate spiral that is still not finished,” one judge wrote in a 2009 decision. The “enormous” legal bills racked up on both sides “could have been used much more wisely to meet the crying needs of the community.”

Carle, 56, is unapologetic. Though the terms of the recent legal settlement are confidential, he boasts that he won. He said he expects to receive a cheque for “compensation” — he cannot say how much — by the end of the month. Lawyers for the opposing parties said they could not discuss the cases.

Carle has returned to the spotlight after the confederation this year helped create a new aboriginal community in Beauharnois, Que., welcoming anyone with a trace of native ancestry. The Mikinaks, who have issued about 400 membership cards declaring their aboriginal hunting and fishing rights, have angered Quebec Mohawks with their demand that they be granted tax-free status like the people of Kahnawake. The federal government does not fund the confederation, and it says the cards that the confederation issues to the Mikinaks do not confer rights and benefits enjoyed by registered Indians.

Last week, the Mohawk council of Kahnawake wrote to the federal government asking it to intervene. “We implore Canada to take swift and meaningful action to put a stop to these fraudulent groups before the situation grows any more contentious,” Grand Chief Joe Norton said.

In the face of resistance from Ottawa and fellow aboriginals, Carle is planning to step up pressure with a demonstration beginning this weekend outside the Gatineau, Que., headquarters of the federal Department of Indigenous and Northern Affairs. He said the confederation has 50,000 members, and “thousands” of people will be coming in from across the country. The event, which will include a week-long encampment of teepees, is billed as a “public consultation” to examine the rights of off-reserve natives following an important Supreme Court decision last April, known as the Daniels decision.

That ruling recognized Métis and non-status Indians as “Indians” within the meaning of the Constitution.

While the court did not order Ottawa to expand the delivery of programs and services available to status Indians, some have greeted the ruling as an incentive to seek out aboriginal ancestry. “I think people saw Daniels as a recruiting tool,” said Adam Gaudry, an assistant professor in the faculty of native studies at the University of Alberta.

The confederation, which arranges DNA tests or genealogical searches for potential members, promotes the idea that having a single aboriginal ancestor — Carle calls it “the Indian gene” — makes one an aboriginal. “There’s this notion that this little piece of blood can remake the whole person,” Gaudry said. “There’s no kind of collective community. The Mikinak aren’t drawing from a community that has been there for 200 years. They’re just trying to find people who can demonstrate this ancestry.”

Carle, who today calls himself “a Warrior from Akwesasne,” a Mohawk reserve that straddles the Quebec, Ontario and New York borders, has seen his own ancestry called into question. He said he has Algonquin roots on his father’s side and Mohawk ties on his mother’s side. In one court case, the Native Alliance of Quebec hired a historian to research Carle’s genealogy; his 2007 report concluded that Carle came exclusively from European stock, a court ruling noted. Carle sued the historian for defamation, and the case was recently settled out of court. Alexandre Alemann, a genealogical expert who knew Carle’s father, said Carle’s connection to the Algonquin community is clear, even if the historian did not find an ancestor.

“Native identity is not based on ancestors,” Alemann said. “It is based on objective contemporary ties. Even if a person had an aboriginal ancestor 400 years ago, that has less effect than if this person is married to a woman who is the daughter of an aboriginal.”

The court-ordered audit of the Native Alliance of Quebec’s operations during Carle’s time as president raised questions about his academic credentials. He had claimed that he held three degrees, including a PhD, from Ashford University. Auditors with Raymond Chabot Grant Thornton Consulting Inc. found that in a 2004 funding request to the National Capital Commission, Carle used the designation PhD after his name. A year earlier, in October 2003, a law firm acting on behalf of Carle had acknowledged concerns that the university in question might be issuing “fake degrees” and said the degrees would be removed from his curriculum vitae if the concerns proved true. In November 2003, auditors found, Carle wrote to an Academic Resource Referral Centre, seeking to receive a Masters degree and a doctorate, based on his work in the private sector and as head of the Native Alliance. “We wonder why Mr. Carle would have felt it necessary to request degrees that he already possessed,” the auditors wrote.

In the interview, Carle said his degrees came from an online university based in England that no longer operates. “I still did what I did, and I have a PhD from them,” he said. “I was an excellent student. I’m a real whiz in computers.”

The auditors’ report described Carle’s evasiveness when confronted with questions about spending and bookkeeping at the Native Alliance. The auditors wrote that they were “not in position to definitively conclude that fraudulent acts were committed,” but they listed a number of concerns. Spending control was “rudimentary,” documents produced by Carle and his assistant “did not reflect the reality of the facts,” and the board of directors was not properly informed of contracts awarded to a company in which Carle had a financial interest.

Today, Carle is content to note that the audit found no evidence of fraud. “I wasn’t there long enough to defraud anybody,” he said. “The system was there for 20 years. I wasn’t the one who invented it.”

His followers in the confederation address him with reverence. The same 2014 meeting that awarded him the title “His Excellency” approved a motion instructing members to rise to their feet when Carle enters or leaves a room. But over the years he has alienated many. His decision in 2006 to call his new organization the Confederation of Aboriginal People, or CAP, created immediate confusion with an existing CAP, the Congress of Aboriginal People, run by his rival, Patrick Brazeau. Brazeau at the time called Carle a “wannabe” who could not prove his native heritage, and the Assembly of First Nations called him “a loose cannon.” Carle countered that his group was the true representative of off-reserve natives and said he would ask the federal government to transfer the Congress’s $5-million budget to the confederation.

That never happened. The confederation now operates on an annual budget of $150,000 that comes from membership fees and donations, Carle said. He said he would not accept federal funding if it were offered, because he does not want to compromise the larger battle to take back Crown land. “If they said they were going to give us $50 million a year, I would not touch one penny,” he said.

New members pay $80 to receive their cards. Lise Brisebois, chief of the Mikinaks, said people seeking to prove their native ancestry to join her community pay $350 for a genealogical study done by “one of my friends who works in that. She has three computers and all the software.” Carle said DNA tests are done by the Toronto company Accu-Metrics and cost $250. He said the confederation makes no money on the testing.

Alemann, the genealogist who knew Carle’s father, said he took part in the recent discussions to resolve the lawsuits involving Carle and his opponents. “Both sides realized there was nothing to be gained for off-reserve aboriginals, and that their disagreement was based more on inflated egos than on questions of principle,” he said. But egos are not so easily deflated, and Carle seems intent on engaging in another personal battle, this time against Norton, the Kahnawake grand chief.

When Norton called the Mikinaks a fraud and mocked Carle for calling himself “His Excellency,” Carle responded by attacking Norton. “It is not because you live on a reserve that you will control the world,” Carle said. “He is not a chief. He is not a grand chief. He is a government employee. He gets a lot of money per year. He doesn’t pay taxes.” He turned the smear once used against him on his rival: Norton, he said, is not the Mohawk he claims to be. “Strangely enough, before the Indians got here, Norton was not an Indian name,” Carle said, later claiming to have proof that Norton’s roots are English.

His Excellency claims to be empowered by his members to deal with foreign governments, but diplomacy has never been his strong suit. MORE >>>

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La Confédération des peuples autochtones du Canada est-elle un groupe légitime?
16 juin 2016
Radio Canada

ÉPREUVE DES FAITS - La Confédération des peuples autochtones du Canada soutient représenter tous les Autochtones d'un océan à l'autre. Toutefois, ce groupe a-t-il la légitimité de parler au nom de tous les Autochtones du Canada? L'organisation n'est pas reconnue par l'Assemblée des Premières Nations, et son chef, Guillaume Carle, est contesté au sein même de la communauté autochtone. PLUS >>>


samedi 9 juillet 2016

Masse Salariale des élus MRC de Papineau plus de 1,1 million $

Salaire Maire de Lac Simon = $27,329.00


Plus d'un million de dollars versés en salaire pour les élus de la MRC de Papineau
Jessy Laflamme
9 juillet 2016
La Petite Nation

La masse salariale des élus dans la MRC de Papineau représente plus de 1,1 million $.

Chacune des 24 municipalités payent le maire ainsi que les six conseillers. Certaines comme Saint-Sixte, Montpellier et Notre-Dame-de-Bonsecours versent un montant supplémentaire pour le maire suppléant.

La plupart des municipalités octroient un salaire de base auquel s'ajoutent des allocations de dépense comme le prévoit la loi sur le traitement des élus municipaux qui précise que tout membre du conseil d'une municipalité reçoit une allocation de dépenses d'un montant égal à la moitié du montant de la rémunération de base. Par exemple, à Saint-André-Avellin, le salaire de base du maire est de 19573,14 $ auquel s'ajoutent 9786,51 $, soit la moitié du salaire, pour une rémunération totale de 29 359,65 $. À Notre-Dame-de-la-Paix, les dépenses représentent toutefois seulement 1/3 du salaire de base.

En fait, les municipalités sont dans l'obligation de verser une rémunération à tous les membres du conseil. La Loi sur le traitement des élus municipaux fixe d'ailleurs la rémunération minimale et maximale annuelle du maire et des conseillers selon le nombre d'habitants de la municipalité.

Plus précisément, pour une municipalité de 1 à 5000 habitants, le salaire minimal est de 1,216$ par habitant alors que pour une population de 5001 à 15 000 $ le salaire est de 1,092$ par habitant. D'autre part, la rémunération annuelle minimale que doit recevoir un conseiller est égale au tiers de la rémunération annuelle minimale que doit recevoir le maire de sa municipalité.

De plus, selon le ministère des Affaires municipales, les élus municipaux peuvent recevoir une rémunération additionnelle, une allocation de dépenses, le remboursement de certaines dépenses, une allocation de départ ou une allocation de transition.

À Lac-Simon, les élus ont droit à des frais de déplacement de 0,53 $ du kilomètre pour des rencontres à l'extérieur de la municipalité dans le cadre de leur fonction. Pour ce qui est des rencontres du conseil municipal ou des rencontres avec les citoyens, il s'agit des allocations de dépenses. Le maire de Thurso jouit aussi d'une enveloppe de 5486,80 $ en frais de déplacement.

Des budgets municipaux moins élevés


Les budgets des municipalités de Bowman (947 406,25 $), Fassett (677 321,00 $), Lochaber Canton (671 377,00 $), Mayo (849 750,00 $), Namur (1 050 050,00 $), Notre-Dame-de-la-Paix (971 657,00 $), Saint-Émile-de-Sufflok (786 195,00 $) et Saint-Sixte (746 992,00 $) sont moins élevés que la totalité des salaires versés dans la MRC de Papineau.

Thurso est la municipalité avec le salaire du maire le plus élevé, voyez pourquoi en cliquant ici.

dimanche 19 juin 2016

Jacque Maillé (avec Paulette Lalande) est allé Rencontrer Justin Trudeau

"be very very quiet i'm hunting wabbits" ~ Elmer Fudd

 Le maire Jacque Maillé (avec préfète de la MRC de Papineau Paulette Lalande) est allé rencontrer le premier ministre Justin Trudeau en février 2016




LA FQM RENCONTRE LE PREMIER MINISTRE DU CANADA
23 février 2016

Une délégation d’élus de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) a rencontré aujourd’hui, à Ottawa, le premier ministre du Canada, monsieur Justin Trudeau, ainsi que plusieurs de ses ministres et députés afin de les sensibiliser aux différentes préoccupations des régions du Québec.

Les représentants de la FQM se sont entretenus notamment avec la ministre du Développement international et de la Francophonie, madame Marie-Claude Bibeau, la ministre du Revenu, madame Diane Lebouthillier, le secrétaire parlementaire du ministre des Finances, monsieur François-Philippe Champagne, ainsi que le secrétaire parlementaire du ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, monsieur Pablo Rodriguez.

Infrastructures
« Nous sommes heureux d’avoir pu nous entretenir avec les membres de l’équipe de M. Trudeau afin de leur faire part, à la veille du budget fédéral, de nos demandes et des besoins des régions du Québec », affirme monsieur Richard Lehoux, président de la FQM. « Les membres du Parlement se sont montrés très sensibles à la réalité des petites collectivités qui peinent à recevoir leur part lors d’investissements dans les infrastructures. J’ai bon espoir que nos demandes trouveront écho dans le budget du 22 mars. »

La FQM demande que les sommes disponibles dans le cadre du renouvellement de l’entente sur le programme Chantier Canada soient accessibles plus facilement pour les petites municipalités.

« Bien que leurs projets d’infrastructures soient moins flamboyants que ceux des grandes villes, ils garantissent une occupation dynamique du vaste territoire canadien », insiste monsieur Lehoux. « Il est essentiel que le premier ministre pose des gestes clairs afin que les communautés locales et régionales puissent obtenir leur juste part et cessent de passer derrière les grandes villes. »

Forêt
La FQM demande également au gouvernement de respecter son engagement électoral et d’investir les « 200 millions de dollars par an pour créer des stratégies sectorielles favorisant l’innovation et les technologies propres dans les domaines comme la foresterie ».

« Nous l’avons mentionné la semaine dernière lors de notre tournée en Abitibi, nous l’avons réitéré aujourd’hui à Ottawa, le gouvernement doit agir rapidement en matière de forêt et distribuer les sommes promises lors de la dernière campagne électorale. Plus de 20 000 Québécoises et Québécois ont perdu leur emploi ces 10 dernières années dans ce secteur; le gouvernement doit agir pour permettre à l’industrie de se relancer et de se moderniser pour le bien des communautés rurales », martèle monsieur Lehoux.

Gestion de l’offre
Dès la signature du Partenariat Transpacifique par le gouvernement conservateur, la FQM s’est portée à la défense de la gestion de l’offre dans l’industrie agroalimentaire. La délégation présente aujourd’hui s’est assurée de rappeler cette position, largement consensuelle au Québec, aux différents élus fédéraux rencontrés. « Nous savons que l’abolition de la gestion de l’offre ferait très mal à l’industrie agroalimentaire et aux régions du Québec. Le gouvernement du Canada doit se faire un devoir de défendre le programme de gestion de l’offre dans son intégralité », termine Richard Lehoux.

La délégation de la FQM était composée de :


Richard Lehoux, président de la FQM, préfet de la MRC de La Nouvelle-Beauce et maire de Saint-Elzéar;
Jacques Demers, vice-président de la FQM, préfet de la MRC de Memphrémagog et maire de Sainte-Catherine-de-Hatley;
Jean Lalonde, préfet de la MRC de Vaudreuil-Soulanges et maire de Très-Saint-Rédempteur;
Paulette Lalande, préfète de la MRC de Papineau et mairesse de Plaisance;
Gilles Plante, préfet de la MRC de La Vallée-du-Richelieu et maire de McMasterville;
Scott Pearce, préfet de la MRC d’Argenteuil et maire du Canton de Gore;
Gilbert Pigeon, maire de Saint-Eugène-de-Ladrière et
Jacques Maillé, maire de Lac-Simon.

On voit loin pour notre monde
Depuis sa fondation en 1944, la Fédération québécoise des municipalités s’est établie comme l’interlocuteur incontournable des municipalités et des régions du Québec. Visant constamment à défendre l’autonomie municipale, elle privilégie les relations à l’échelle humaine et tire son inspiration de l’esprit de concertation et d’innovation de ses quelque 1 000 municipalités et MRC membres.

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Pour information :
Marc-Antoine Fortin
Conseiller en relation avec les médias
418 651-3343, poste 263 / 418 564-6224
mafortin@fqm.ca