dimanche 7 septembre 2014

Le Vote des Campeurs Revient à L'avant-Plan à Lac-Simon

“I know where I'm going and I know the truth, and I don't have to be what you want me to be. I'm free to be what I want.” ~ Muhammad Ali

"La Tournee des Campings a Debuté!"
Equipe Jacques Maillé 
 





  
********** 
Le vote des campeurs revient à l'avant-plan à Lac-Simon
Benoit Sabourin
le 05 septembre 2014
La question du droit vote des campeurs surgit de nouveau au conseil municipal de Lac-Simon.

Selon ce que LeDroit a appris, une pétition de 142 signatures demandant à la municipalité d'obtenir un «avis juridique sur la question du droit de vote des propriétaires de roulottes dans les terrains de camping de Lac-Simon» sera présentée aux élus, ce soir, lors de la séance régulière du conseil.

La pétition lancée en juillet par le citoyen Michel Ramirez remet en doute le droit de vote des campeurs et demande aux élus d'éclaircir le dossier. «Un tel avis (juridique) permettra de protéger les droits des citoyens de la municipalité, tout en assurant la légitimité du processus électoral et aura pour effet d'éviter des conflits et de prévenir d'éventuelles contestations judiciaires qui risquent d'être coûteuses», peut-on lire dans le document.

En juin dernier, la conseillère Odette Hébert avait été rabrouée par ses collègues quand elle avait proposé d'aller chercher une opinion légale sur la question. Seule Chantal Crête avait appuyé la proposition.

M. Ramirez, candidat défait au poste de conseiller aux dernières élections, assure que sa démarche ne vise qu'à éclaircir les procédures «et non à salir qui que ce soit». «On ne demande pas de retirer le droit de vote des campeurs. On demande juste à la municipalité de s'assurer qu'ils ont le droit de vote.»

«Mais pourquoi la Ville ne veut pas demander l'avis juridique? C'est parce qu'ils ont quelque chose à cacher», clame-t-il.

En attente d'une décision

Joint hier par LeDroit, le maire Jacques Maillé a réitéré qu'il ne revenait pas à la municipalité de payer pour cette demande.

La pétition sera toutefois analysée par le conseil, a-t-il dit.

De toute manière, une enquête du ministère québécois des Affaires municipales est en cours à la suite d'une plainte déposée en juin, poursuit l'élu en entrevue. «Nous devrions plutôt attendre la lettre du ministère. Demander une opinion légale immédiatement, ce serait jeter l'argent par les fenêtres.»

Le conseil municipal de Lac-Simon se réunit ce soir à 20h, à l'hôtel de ville. PLUS >>>

**********  

Conseil du 5 septembre, 2014: Durant la période de question et à la  demande d’un campeur saisonnier de l’un des terrains de camping de Lac-Simon (Benoit Lajeunesse, Paradis du Campeur), le maire, Jacques Maillé a demandé au directeur général Benoit Hébert, de lire la lettre de plainte reçue de Michel Ramirez.  Une fois la plainte lue, le campeur saisonnier a demandé que la réponse du maire soit également lue. Le maire, Jacques Maillé, a demandé au directeur général Benoit Hébert, de lire sa lettre. Voici sa lettre...




**********
La petition compte présentement 142 signatures...

PÉTITION POUR UNE DEMANDE D’AVIS JURIDIQUE
SUR LA QUESTION DU DROIT DE VOTE DES PROPRIETAIRES DE ROULOTTES DANS LES CAMPINGS DE LAC-SIMON


Lancée par Michel Ramirez le 8 Juillet 2017 (petition.lacsimon@gmail.com)

Le 6 juin 2014, la conseillère Odette Hébert a présenté une résolution au Conseil pour demander l’obtention d’un avis juridique sur la question du droit de vote des propriétaires de roulottes dans les campings de Lac-Simon.

Cette demande a été refusée à 4 contre 2.

La question demeure toutefois fort préoccupante, d’autant plus qu’un membre élu de l’Équipe Maillé a demandé que la conseillère Hébert soit reconnue inapte à siéger au sein du Conseil pour avoir simplement osé soulever la question.

CONSIDÉRANT QUE le droit de vote est un droit fondamental en démocratie, qui doit être régi par des règles claires et transparentes pour tous les citoyens;

CONSIDÉRANT QUE les conflits autour de l’exercice du droit de vote peuvent donner lieu à des contestations judiciaires qui risquent de nuire sérieusement aux activités futures de la municipalité et d’entraîner des coûts importants;

CONSIDÉRANT QUE la municipalité de Lac‐Simon possède une entente forfaitaire prévoyant des centaines d’heures de consultation auprès de l’avocat Marc Tremblay de la firme Deveau, Bourgeois, Gagné, Hébert et Associés, et que le maire ou le directeur général consultent souvent cet avocat pour toutes sortes de questions de droit en lien avec les affaires municipales;

CONSIDÉRANT QUE selon la loi québécoise (LERM), une personne peut voter à une élection municipale si elle est soit (1) domiciliée sur le territoire de la municipalité depuis au moins six mois, soit (2) propriétaire d’un immeuble ou occupant d’un établissement d’entreprise sur le territoire de la municipalité depuis au moins douze mois;

CONSIDÉRANT QU’en vertu du règlement d’urbanisme de Lac-Simon un campeur saisonnier ne peut être considéré (1) ni comme une personne domiciliée dans la municipalité (2) ni comme le propriétaire d’un immeuble dans la municipalité puisqu’une roulotte doit demeurer mobile et ne peut devenir une habitation permanente. Les roulottes situées dans les campings saisonniers, et donc leurs occupants, n’ont d’ailleurs pas d’adresse en propre;

CONSIDÉRANT QUE la jurisprudence québécoise sur la question indique de façon claire qu’une roulotte installée dans un camping saisonnier ne peut être considérée comme un immeuble;

CONSIDÉRANT QU’en vertu du régime fiscal des roulottes (articles 115 et 198), lorsque le propriétaire d’une roulotte devenue ‘IMMEUBLE’ n’est pas le propriétaire du terrain sur lequel elle se trouve, la roulotte constituera, avec les autres immeubles situés sur son assiette, une unité d’évaluation distincte. Dans le cas d’un terrain de camping, cette unité sera portée au rôle au nom du propriétaire du terrain alors qu’elle le sera au nom du propriétaire de la roulotte dans les autres cas (parcs de maisons mobiles);

CONSIDÉRANT QUE les personnes qui se qualifient comme électeurs en vertu du fait qu’elles sont copropriétaires d’une propriété indivise et paient des taxes municipales à ce titre ne peuvent désigner qu’un seul électeur par adresse;

CONSIDÉRANT QUE c’est la responsabilité du président d’élection et donc, du directeur général de la municipalité de Lac-Simon, de vérifier l’éligibilité des électeurs et de s’assurer qu’ils remplissent les critères d’éligibilité pour avoir la qualité d’électeur sur le territoire de Lac-Simon;

POUR CES RAISONS, nous, les soussignés, citoyens * de Lac-Simon, considérons qu’il s’agit d’une question administrative (versus politique tel que stipulée par le maire Jacques Maillé à la séance du 4 juillet) et qu’il est du devoir de la municipalité d’utiliser les ressources à sa disposition pour demander un avis juridique sur la question du droit de vote des propriétaires de roulottes dans les terrains de Camping de Lac-Simon. Un tel avis permettra de tirer au clair cette question et de protéger les droits des citoyens de la municipalité, tout en assurant la légitimité du processus électoral. Un tel avis aura aussi pour effet d’éviter des conflits malsains et de prévenir d’éventuelles contestations judiciaires qui risquent d’être néfastes et coûteuses.

Vous devez être citoyen de la municipalité de Lac-Simon pour signer la pétition

Dans le dictionnaire de français Larousse, un citoyen est une « Personne jouissant, dans l'État dont il relève, des droits civils et politiques, et notamment du droit de vote (par opposition aux étrangers) »

La pétition sera déposée à la municipalité de Lac Simon et une copie sera acheminée aux personnes suivantes :

* Jacques Drouin, Directeur général des élections du Québec;

* Richard Villeneuve, commissaire aux plaintes du MAMOT;

* Alexandre Iracà, député de Papineau,

* Stéphanie Vallée, ministre responsable de la région de l’Outaouais.

**********
"La Tournee des Campings a Debuté!"
Photos de L'Equipe Jacques Maillé 


















********** 
See previous Blog Post jeudi 12 juin 2014

Droit de Vote des Campeurs Remis en Doute!

mardi 19 août 2014

L’auberge du Lac-Simon Veut Conserver Les Soirées échangistes


L’Auberge du Lac-Simon veut conserver les soirées échangistes
Marie-Charlotte Paquette
Publié le 19 août 2014
La Petite Nation

Le propriétaire de l'Auberge du Lac-Simon a demandé un changement de zonage pour son établissement, après que la municipalité lui ait signalé une infraction au règlement découlant de ses activités de location. L'établissement hôtelier accueille une fois par mois les soirées échangistes de Réjean et Claire, ce qui a provoqué la grogne de certains citoyens.

Le changement de zonage est étudié par le comité d'urbanisme et sera le sujet d'une consultation publique cet automne. Les citoyens pourront alors exposer leur opinion sur la tenue d'activités échangistes à l'Auberge du Lac-Simon. Causant la controverse dans plusieurs villes québécoises, les activités échangistes ne sont pourtant pas illégales.

Le propriétaire de l'auberge, Robert Larouche, ne voit pas de mal à louer les chambres et la salle de réception à des couples échangistes. «Tant que ça respecte la loi et qu'ils font leurs choses en privé dans les chambres, il n'y a pas de problème, appuie-t-il. Je suis là pour louer des chambres.» L'organisation Réjean et Claire loue toutes les chambres de l'auberge pour ces activités, fait savoir M. Larouche. Une façon de s'assurer que l'événement est tenu en privé et que tous les participants soient consentants.

Il s'agit également d'un revenu important et récurrent pour l'Auberge du Lac-Simon. «Il n'y a pas de clients l'hiver, ici. Si ce n'était des locations mensuelles, j'aurais déjà fermé, constate M. Larouche. On marche sur la corde raide, tant ça ne roule pas». Le propriétaire souffre également du ralentissement touristique causé par deux étés pluvieux. La tenue d'activités échangistes ponctuelles ne causerait pas de diminution de la clientèle, selon M. Larouche. «Lac-Simon est mort», lâche-t-il.

La municipalité ne remet pas en question l'importance de l'établissement hôtelier pour le village. «C'est sûr qu'une municipalité doit avoir un endroit comme l'Auberge du Lac-Simon», croit le maire de Lac-Simon, Jacques Maillé. À la suite d'une plainte citoyenne, l'organisme public a cependant dû avertir la Sûreté du Québec (SQ) qu'il pourrait y avoir de la drogue sur les lieux. «Les organisateurs des soirées échangistes font des fêtes tous les mois à Lac-Simon», écrit la plaignante, Silvie Lalonde, en anglais. «Ils abîment la réputation de Lac-Simon comme destination familiale», croit-elle. Aucune plainte n'a été déposée à la SQ, selon le porte-parole pour la division de l'Outaouais, Marc Tessier.

Le propriétaire de l'Auberge du Lac-Simon maintient qu'il ne désire pas d'ennuis, et qu'il «garde ça tranquille». Inspections surprises, tournées intérieures et extérieures de l'auberge sont faites au minimum toutes les heures, a-t-il souligné. «Quand j'y vais, il n'y a rien de spécial, raconte M. Larouche. Les gens se draguent dans la salle de réception, mais il y a moins de décolletés que ce qu'on peut voir dans les bars de Montréal». M. Larouche croit que louer à des échangistes est progressiste. «Je ne suis pas échangiste, mais à ceux qui se plaignent et qui ne louent jamais de chambre à l'auberge, je dis : arrivez en 2015», a-t-il martelé. PLUS >>>

Club d’échangistes à l’Auberge Évasion de Lac-Simon

Claire et Réjean sont maintenant installés à LacSimon à l’Auberge, 544 Chemin du Tour-du-Lac, Lac-Simon, Qc.  
Ils y tiennent un événement par mois!










************
See previous Blog post of samedi 14 décembre 2013

Club d’échangistes Claire et Réjean à l’Auberge Évasion de Lac-Simon

samedi 16 août 2014

Politique Environnementale: Consultation Publique le 16 août 2014

Politique environnementale

Avis de consultation publique le 16 août 2014
Il y aura une consultation publique d'une politique environnementale le 16 août 2014 à Chénéville



Document de consultation publique- Politique environnementale
Le document de la consultation publique du 16 août sur la politique environnementale est maintenant disponible dans l'onglet environnement de notre site web.


************






mercredi 30 juillet 2014

Fossés Nettoyé / Tranchées de Drainage Sans Authorisation a Lac-Simon: Ministère de l'Environnement

“Many people, especially ignorant people, want to punish you for speaking the truth, for being correct, for being you. Never apologize for being correct, or for being years ahead of your time. If you’re right and you know it, speak your mind. Speak your mind. Even if you are a minority of one, the truth is still the truth.” ~ Mahatma Gandhi

Et que dire des propos tenus du directeur général de Lac Simon, Benoit Hébert dans "Nettoyage de fossé controversé à Lac-Simon" par Benoit Sabourin, le 12 juillet 2014, Le Droit!?
Le directeur général de Lac-Simon, Benoît Hébert, indique pour sa part que tout est dans l'ordre. De toute manière, la municipalité n'a pas d'autorité sur le MTQ, souligne-t-il. «Dans ce dossier, tout est correct. On peut parfois arriver et donner un avertissement si on pense que quelque chose est problématique, mais dans ce cas ici, le travail a été bien fait. Il n'y a rien qui nous dit que ça peut causer des préjudices sur l'environnement.»



************** 

Fossés Nettoyés sans authorisation a Lac-Simon
Marie-Charlotte Paquette
le 29 juillet 2014 
La Petite Nation

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a reçu un avis d'infraction pour avoir effectué des travaux dans un milieu humide de la municipalité de Lac-Simon sans l'authorisation du ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte aux changements climatiques (MDDELCC).

Le milieu humide a ete identifié par le Groupe Hémisphère en 2010, mais ne figurait pas sur les cartes géographiques du MTQ a indiqué la porte-parole de l'organisme gouvernemental, Karine Sauvé «Le MTQ est actuellement en train d'élaborer un plan d'intervention afin d'apporter les mesures correctives nécessaires. Celles-ci devront obtenier l'aval du MDDELCC avant d'etre réalisées», a-t-elle ajouté.

Les employés du MTQ devraient également recevoir une formation leur permettant d'identifier un milieu humide, afin qu'une telle situation ne se reproduise pas. «il y a eu un manquement mineur, a expliqué la porte-parolle du MDDELCC, Annie Maisonneuve. Il n'y a pas de sanction, mais le plan correctif devra tenir compte des déblais et des sédimentspouvant s'etre retrouvés dans les fossés.». Une situation est considerée minuere lorsqu'il y a peu de conséquences réelles ou appréhendées sur l'environment ou la santé humaine à la suite d'une infraction aux lois environnementales.

La municipalité de Lac-Simon avait reçu la visite du (MDDELCC), à la suite d'une plainte citoyenne. Les travaux de nettoyage ont été effectués sur un fossé de décharge longeant la route 321, ainsi que la fossé d'un terrain privé se jetant dans le premier. Le premier est situé dans une prairie humide et le second, dans un marais. Les citoyens craignaient que ces tranchées drainent l'eau, présente en permanence sur le terrain. «Nous suivons le dossier», a affirmé le maire de Lac-Simon, Jacques Maillé. PLUS >>>



Une tape sur les doigts du MTQ
Benoit Sabourin
le 29 juillet 2014
Le Droit

Les travaux de nettoyage de fossés de décharge réalisés à Lac-Simon par le ministère des Transports du Québec (MTQ), au début du mois, n'ont pas été faits dans les règles de l'art.

C'est du moins ce qui ressort des conclusions de l'enquête effectuée par les inspecteurs du ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte aux changements climatiques, qui ont été dépêchés sur les lieux le 8juillet dernier, après qu'une plainte d'un citoyen eut été déposée à l'effet que les tranchées de drainage puissent avoir des conséquences néfastes sur l'environnement.

Les travaux ont été effectués entre les tronçons de la montée Désabrais et de la côte à Groulx, sur le côté de la route 321, dans le secteur de la Baie Groulx.

Ce lieu est identifié comme étant un milieu humide à valeur écologique élevée, d'après un rapport commandé en 2010 par Lac-Simon auprès du Groupe Hémisphère.

Selon le ministère de l'Environnement, le MTQ a omis de se conformer à certains articles de la Loi sur la qualité de l'environnement, puisqu'aucun certificat d'autorisation n'a été réclamé par le ministère avant de procéder aux travaux. Des tranchées de drainage ont notamment été creusées dans un marais et dans une prairie humide.

Un avis de non-conformité mineur a été remis au MTQ la semaine dernière.

«Un certificat d'autorisation aurait dû être délivré pour la partie du creusage qui a été fait dans le marais du terrain. Il y a des plantes obligées qui étaient sur les lieux et qui nous font dire qu'il s'agit d'un milieu humide», précise la directrice régionale par intérim du ministère de l'Environnement en Outaouais, Annie Maisonneuve.

Le MTQ a maintenant jusqu'au 22 août pour présenter un plan avec des correctifs.

Il devra tenir compte des déblais, des sols mis à nu et de l'apport des sédiments dans le cours d'eau situé à proximité de l'endroit.

Puisque le délit est mineur, aucune autre mesure administrative ne sera imposée.

Le MTQ indique pour sa part que l'erreur provient des cartes géographiques du secteur, qui ne faisaient pas mention de la présence de marais.

«Le MTQ est actuellement en train d'élaborer un plan d'intervention afin d'apporter les mesures correctives nécessaires. [...] Afin d'éviter qu'une telle situation se reproduise, les travailleurs du MTQ seront dorénavant formés afin d'identifier ce type de milieu et, en cas de doute, ils devront obtenir les approbations nécessaires avant d'enclencher de tels travaux dans un milieu humide», a mentionné la porte-parole du ministère des Transports, Karine Sauvé.

Plainte des résidents

Par ailleurs, l'Association des propriétaires du Lac-Simon a aussi déposé une plainte auprès du MTQ, à la suite de ces travaux.

Le regroupement déplore que l'équipement utilisé pour creuser les fossés ait sérieusement endommagé l'asphalte et que les côtés des fossés aient pratiquement tous été complètement dénudés de leur végétation. PLUS >>>

************** 
La Caractérisation des Baies Peu Profonde
Groupe Hémisphère

Baie Groulx

 Baie Gamache

Baie L'ours

Baie Blais

 Baie Creuse

  **************
See Previous Blog Post of lundi le 7 juillet 2014
Drainage de Milieux Humides à Valeur Écologique Élevée!?

jeudi 17 juillet 2014

Domaine des Pères de Sainte-Croix: Dix sites menacés / Top Ten Endangered

When I see the sea once more
will the sea have seen or not seen me?
 
Why do the waves ask me
the same questions I ask them?
 
And why do they strike the rock
with so much wasted passion?
 
Don’t they get tired of repeating
their declaration to the sand?
 
~ Neruda: The Book of Questions
 
Et que dire des propos tenus du maire de Lac Simon, Jacques Maillé dans "Des Parcelles du Domaine des pères Sainte-Croix à vendre" par Benoit Sabourin le 24 mai, 2014 dans le Le Droit!?
"Pour sa part, le maire de Lac-Simon, Jacques Maillé, n'est pas inquiet outre mesure par les intentions des propriétaires. La mise en marche des trois terrains respecte la reglementation en matirere d'urbanisme qui stipule que les diimensions des emplacements doivent etre d'un minimum de 7500 mètre carrés. « Pourvu qu'ils respectent la règlementation, il n'y a pas de problème. Ce sont de toute façon des terrains sur le bord de l'eau qui ne touchent pas les bâtiments partrimoniaux », a indiqué le maire Maillé."


  Dix sites menacés / Top Ten Endangered
 Héritage Canada La Fiducie nationale
 Heritage Canada The National Trust

Le palmarès des dix sites menacés et les plus grandes pertes annoncé!

Le palmarès des 10 sites les plus menacés au Canada est publié chaque année pour attirer l'attention nationale sur des sites menacés par suite de négligence, de manque de fonds, d'aménagement inadéquat et de faiblesses de la législation.

Le palmarès est devenu un puissant outil pour amener à « préserver, pas remblayer! » aussi bien des monuments du 19e siècle que des maisons communes, des gares en pierre ou des aéroports de style moderne, et aussi bien des districts du patrimoine que des immeubles isolés.


Domaine des Pères de Sainte-Croix
Domaine des Pères de Sainte-Croix, Notre Dame-du-Bel-Air – Lac-Simon, MRC de Papineau (Québec) – PAYSAGE CULTUREL EN PÉRIL

Le propriétaire contourne le règlement sur le patrimoine en mettant des terrains en vente sous réserve d’un lotissement.


Pourquoi c’est important

Cette propriété de 48 acres est un paysage culturel d’exception. La congrégation de Sainte-Croix du Canada l’a aménagée en 1933 comme lieu de retraite spirituelle et centre d’éducation. On y trouve une chapelle rustique, une galerie de style moderne Streamline en forme de proue rappelant les bateaux à vapeur qui naviguaient jadis sur les cours d’eau locaux, un chemin de croix extérieur le long d’un sentier boisé ainsi qu’un cimetière privé non balisé datant de la fin du 19e siècle. Le tout est entouré d’une forêt mature et de terres humides à l’état naturel. Des générations de résidents et de propriétaires de chalets des environs y ont assisté à des offices religieux réguliers et y ont célébré des mariages et des baptêmes. Ils sont ainsi nombreux à y être attachés depuis longtemps.

En janvier 2013, la municipalité a désigné le domaine comme site du patrimoine protégé en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel, pour ses valeurs architecturales, historiques, naturelles et éventuellement archéologiques.

La menace

En mars 2014, le domaine a été vendu à une société à numéro québécoise, pour 2,5 millions de dollars. Deux mois plus tard, trois terrains de 7500 mètres carrés ont été mis en vente à 345 000 $ pièce, sous réserve de lotissement, même si aucune autorisation n’a été donnée pour le lotissement et l’aménagement du domaine.

Le lotissement proposé respecte les dimensions des terrains prévues par le plan directeur de la municipalité, mais il va à l’encontre du règlement municipal protégeant le domaine. Ce règlement indique clairement que nul ne peut diviser, lotir ou morceler le terrain du bien patrimonial désigné, ni démolir tout ou partie d’un bâtiment qui s’y trouve, ni y ériger une construction, sans l’approbation du conseil municipal.

La situation actuelle

En juin 2014, la Fédération Histoire Québec (FHQ) a écrit au maire de Lac-Simon pour demander que le conseil municipale respecte le règlement protégeant le domaine, conformément à la Loi sur le patrimoine culturel, et rappelle au propriétaire que le lotissement du domaine est interdit à moins que le conseil ne l’autorise. Selon le maire Jacques Maillé, le conseil n’a pas à intervenir dans le dossier avant qu’une offre d’achat ne soit présentée.

La FHQ a ensuite écrit au bureau régional de l’Outaouais du ministère de la Culture et des Communications, demandant que la province protège l’intégrité future de ce site du patrimoine immaculé.

Le propriétaire serait sur le point de présenter une proposition détaillée précisant ses intentions pour le site.


***************
Top Ten Endangered Places and Worst Losses Lists Released! 

The Top Ten Endangered Places List is released annually to bring national attention to sites at risk due to neglect, lack of funding, inappropriate development and weak legislation. From unique 19th-century landmarks to simple vernacular housing, stone railway stations to Modernist airports, heritage districts to single buildings, the list has become a powerful tool in the fight to make landmarks, not landfill.
Estate of the Pères de Sainte-Croix
Estate of the Pères de Sainte-Croix (Fathers of the Holy Cross) Notre-Dame-du-Bel-Air – Lac Simon, Regional Municipality of Papineau, QC—CULTURAL LANDSCAPE ON TENTERHOOKS

Property owner circumvents heritage bylaw by making sale of lots contingent upon land severance.


Why it matters

Developed as a summer spiritual retreat and education centre by the Canadian Congregation of the Holy Cross in 1933, this 48-acre property on the shores of Lac Simon is an extraordinary cultural landscape. It features a rustic chapel, a prow-shaped Streamline-Moderne-style gallery reminiscent of steamships that once plied local waterways, outdoor Stations of the Cross along a woodland footpath, and an unmarked private cemetery dating to the late 19th century—all surrounded by a mature forest and pristine wetlands. Having attended regular religious services and celebrated marriages and baptisms there for several generations, many area residents and cottagers have a longstanding attachment to the site.

In January 2013, the estate was designated as a protected heritage site by the municipality under the province’s Cultural Heritage Act for its architectural, historic, natural and potential archeological values.

Why it’s endangered

In March 2014 the estate was sold to a numbered company in Quebec for $2.5 million. Two months later, three 7,500 sq m lots were listed for sale at $345,000 each, contingent on their severance, despite the fact that no approval had been given for the estate to be divided up and developed.

Although the subdivision conforms to the municipality’s planning guidelines in terms of lot size, it runs contrary to the municipal bylaw protecting the estate, which clearly states that no one can divide, subdivide, or break up land of the designated heritage property; demolish all or part of a building situated there; or erect any new construction without municipal council approval.

Where things stand

In June 2014, the Fédération Histoire Québec (FHQ) wrote to the Mayor of Lac Simon asking that the municipal council adhere to the bylaw protecting the estate as stipulated under the Cultural Heritage Act and remind the owner that proceeding with subdivision of the estate is prohibited unless approved by council. According to Mayor Jacques Maillé, the council has no need to address the issue until an actual offer to purchase is made.

A second letter from FHQ was sent to the Outaouais regional office of the Department of Culture and Communication requesting provincial intervention in order to protect the future integrity of this pristine heritage site.

A detailed proposal identifying the owner’s intentions for the site is anticipated.

 ***************

Le Domaine des pères de Sainte-Croix parmi les 10 sites les plus menacés au Canada
Marie-Charlotte Paquette
le 17 juillet 2014
La Petite Nation
Héritage Canada la fiducie nationale (HCFN) a inscrit le Domaine des pères de Sainte-Croix au palmarès des 10 sites les plus menacés au Canada. L'organisme national s'inquiète de la possibilité que le propriétaire du domaine contourne le règlement sur le patrimoine en mettant des terrains en vente, sous réserve d’un lotissement.

L'importance historique, culturelle et patrimoniale du site ont été pris en considération, tout comme la gravité de la menace perçue, les solutions possibles et l'appui de la communauté. «C'est un endroit assez extraordinaire et un paysage culturel d'exception», a commenté la directrice des communications de HCFN, Carolyn Quinn.

La présence du Domaine des pères sur ce palmarès canadien implique également qu'il est le plus menacé au Québec, selon l'organisme national. HCFN a reçu près d'une dizaine de candidatures de sites menacés pour la province. «C'est vraiment un cadeau inespéré, a confié un membre du regroupement des citoyens pour la sauvegarde du patrimoine du Domaine des pères à Lac-Simon, Chantal Crête. Ça valide que nous ne sommes pas les seuls à voir l'immense valeur patrimoniale du site et à quel point il est exceptionnel.»

HCFN a aussi reconnu le Domaine des pères parce qu'il était une retraite spirituelle pour les pères Sainte-Croix. La place centrale qu'il prenait dans la communauté, lors des mariages, des baptêmes et des messes. L'ensemble du site est  reconnu par l'organisme, autant les 48 acres du domaine que sa chapelle et sa galerie, ainsi que son chemin de croix et sa forêt. «En ce moment, il s'agit de savoir ce que la municipalité décidera pour le futur, a fait observer Mme Quinn. L'endroit est cité en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel, ce qui implique des responsabilités.»

Le domaine a obtenu ce statut en 2013. Depuis, il a été vendu à une compagnie à numéro pour la somme de 2,5M$. Trois terrains de 7500 pieds carrés sont présentement à vendre, sous réserve de lotissement. L'entrepreneur devrait présenter un projet détaillé par rapport à l'avenir du domaine sous peu. Le conseil municipal décidera ensuite s'il permet, ou pas, la division du Domaine des pères. PLUS >>>


Le Domaine des Pères Sainte-Croix parmi les sites les plus menacés au pays
Benoit Sabourin
le 17 juillet 2014
La Presse
Le Domaine des Pères Sainte-Croix, à Lac-Simon, figure sur le Palmarès 2014 des 10 sites les plus menacés au pays d'Héritage Canada La Fiducie Nationale (HCFN).

L'organisme de bienfaisance a publié jeudi les noms des dix endroits historiques ou patrimoniaux qu'il considère comme étant les plus en péril à l'échelle nationale. Chaque année, HCFN dévoile une liste du genre qui comprend également les grandes pertes enregistrées au cours des 12 derniers mois. Les sites sélectionnés sont ceux qui sont menacés «par suite de négligence, de manque de fonds, d'aménagement inadéquat et de faiblesses de la législation».

Pour établir son palmarès, HCFN se base sur trois critères, soit l'importance du site, l'imminence de la menace ou la possibilité d'une solution positive et créative et l'appuie de la collectivité en faveur de la préservation du lieu.

En mars dernier, le Domaine des Pères Sainte-Croix a été vendu pour la somme de 2,5 millions $ à une société à numéro dont le premier secteur d'activités est l'exploitation de bâtiments résidentiels et de logements. Deux mois plus tard, trois terrains de 7500 mètres carrés ont été mis sur le marché au coût de 345000 $ chacun, sous réserve de lotissement. Un règlement citant le domaine de 48 acres à titre patrimonial a pourtant été adopté par Lac-Simon en janvier 2013. PLUS >>>

See Canada's 10 most endangered places before they're gone
Josh Elliott
Monday, July 21, 2014
CTV News
Estate of the Peres de Saint-Croix (Fathers of the Holy Cross), Notre-Dame-du-Bel-Air – Lac Simon, Quebec.

The historic 194,000 square-metre estate of the Peres de Saint-Croix is in danger of being divided up and sold after a private company purchased it in March of 2014, according to Heritage Canada.

The Roman Catholic retreat on the shores of Lac Simon has an old chapel, a 19th-century cemetery, extensive forest paths and a rich history as a religious hub in the community. The estate was declared a heritage site in January of 2013, meaning municipal bylaw prevents any owner from dividing up the property for sale.

Still, that's what the current owner is trying to do. The regional municipality of Papineau has said it will not challenge the estate's owner until someone actually attempts to buy part of the protected land. MORE >>>